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Gentle13

Les textes et poémes sont de moi et donc ce fait protéger par copyright. Si certains vous intéressent, je ne suis pas contre que vous vous en servez, je souhaiterais être prévenu préalablement, même si aucun d'eux n'a une valeur hautement littéraire. Par avance merci de votre compréhension.
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 14:27
Je sais que vous ais déjà parler de cet homme, mais je ne résiste pas à y revenir: Albert CAMUS dans le Club de l'Actualité Littéraire.
 LA MORT HEUREUSE :

Alger, années 1930. Un petit employé de bureau à la vie médiocre, Patrice Mersault, apprend de sa maîtresse, Marthe, qu'elle a eu une liaison avec un infirme, Roland Zagreus. Pourtant, Patrice se lie avec ce dernier, qui avoue avoir pratiqué une importante escroquerie pour devenir riche à millions. Patrice tue Zagreus, s'empare de son argent et, pour disparaître un temps, voyage. Mais dans l'est de l'Europe, l'amertume le gagne et le soleil lui manque. Il décide alors de rentrer à Alger et de vivre avec trois amies étudiantes dans une maison face à la mer. Comment conquérir le bonheur et le garder ? Cette recherche, si éperdue soit-elle, peut-elle justifier un crime ? La Mort heureuse porte en elle toute l'oeuvre future d'Albert Camus, laquelle a profondément marqué le XXe siècle, et continue de rayonner dans le monde entier.
Par gentle13 - Publié dans : anthologie - Communauté : mes lectures
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 09:48

 Au dessus des cimes il vole

L’auguste oiseau aux ailes déployées

 

Majestueux il plane au dessus du monde

Il voyage d’un bout à l’autre de la planète

 

Quel constat peut-il faire de ce qu’il voit ?

Quelle interprétation peut-il en tirer ?

 

Passe les jours, passe les nuits.

S’il pouvait parler et écrire, il en aurait des histoires à raconter.

Dans son univers tout est différent,

Aucune vengeance mais un besoin instinctif de survie.

 

Au dessus des cimes il vole

L’auguste oiseau aux ailes déployées,

Soumis à un ordre invisible,

Continue sa route vers des horizons plus cléments

 

Je voudrais être comme lui et le suivre dans sa course à travers le monde, voyagé au rythme des saisons

Car sans questions se poser

Vivre sa vie d’oiseau lui suffit

 

Mais voilà je suis homme

Avec mes doutes et mes craintes

Soumis aux contraintes existentielles

Je me plie aux contraintes matérielles.

 

De loin en loin je suis le vol des oiseaux migrants

Je ferme les yeux un instant

Et je suis parmi eux

Voyageant côte à côte dans un ciel limpide.

 

Dans un ciel d’azur

Sans limite pour nos yeux

Eblouis par la beauté du monde

Mais anéantis par la bêtise humaine.

 

Et l’oiseau alors me dit :

2000 ans ont passés et qu’avait vous appris ?

Sans voix suis-je resté !

Qu’aurais - je pu lui répondre sinon

RIEN…

 

Gentle13

Par gentle13 - Publié dans : texte perso - Communauté : Humeurs
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 09:43

Tout le monde connaît Alexandre DUMAS, plus besoin de le présenter cela serait superflue, chacun d’entre nous a lu au moins un livre de ce géant de la littérature Française. L’histoire dit que DUMAS a eut plusieurs « nègre » à sa disposition pour l’aider dans son travail. Je voudrais aujourd’hui rendre hommage à celui qui fut son principal collaborateur : Auguste MAQUET que l’on a trop tendance à oublier, je ne m’étendrais pas sur le sujet je laisse le soin à d’autres bien plus qualifiés que moi d’en parler :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Maquet

 

Donc en ce mercredi 10 Février sort dans nos salles de cinéma un film retraçant la vie des ces deux personnages qui ont été fut un temps étroitement lié. « L’autre DUMAS » un film de Safy Nebou,

Le film de Safy Nebbou rend justice à Auguste Maquet, le collaborateur oublié d’Alexandre Dumas.

qui met en scène Gérard DEPARDIEU  dans le rôle de DUMAS, avec tout le talent qu’on lui connaît, qu’on l’aime ou pas, Benoit Poelvoorde, dans celui d’Auguste MAQUET, le nègre ou plutôt le proche collaborateur, qui a été à mon sens spolié, et pour finir Mélanie Thierry, dans le rôle de Charlotte Desrives. « Ce qui est quand même important de souligner c’est que la collaboration entre les deux hommes, Auguste Maquet et Alexandre Dumas durera pendant 7 ans, entre les années, 1844 à 1851. Pendant ce temps, 17 romans, signé d’Alexandre Dumas, paraîtront, par de grands romans, nous citerons, Le Vicomte de Bragelonne, Le Comte de Monte Cristo, Les Trois mousquetaires, Joseph Balsamo, La Reine Margot, etc »… extrait de http://www.web-libre.org/breves/l-autre-dumas-film-francais-sortie-10-02-2010,12899.html

Bon film et une bonne journée à vous toutes et tous qui me suivez dans mon aventure.

Par gentle13 - Publié dans : cinéma - Communauté : Utopia
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 15:22

 Aujourd’hui je pars, reviendrais-je ?

Je ne sais pas,

Pourquoi le ferais-je !

 

Libéré de son souvenir

Je suis sur le chemin du renouveau

Libre dans mon cœur et ma tête

Je suis …

 

Ivre de vie et d’amour

je ne puis la concevoir sans,

même si l’amour laisse des traces,

Je préfère cette empreinte là.

 

La solitude n’est pas un fardeau,

c’est une amie à laquelle je me confie,

quand le poids de la vie se fait sentir

Mais allégé IL EST par ta présence !

 

Ton sourire est un bienfait

Ton rire est ma thérapie

Ton regard me tiens captif

Tes bras mon havre de paix

 

Ecrire sans rime ni raison, écrire pour le plaisir

Ecrire pour te dire « je t’aime »

Ecrire pour te confier les secrets de mon âme

Ecrire parce qu’en moi nait le désir.

 

Tu es ce plaisir auquel je dis je t’aime

Tu es ce désir qui m’émoustille

Tu es la vie que j’attendais

Tu es l’espoir qui renait.

Gentle13

Par gentle13 - Publié dans : texte perso - Communauté : Humeurs
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 11:12

Vivre pour elle

C’est la vie qui s’offre à moi

Vivre sans elle, à quoi bon !

Son souvenir me tient éveillé

 

L’amour Ô Sublime sentiment

Tes pensées ardentes nous brûlent

Et nous consume sur l’autel de la vie

Cette vie qui nous est chère

 

La nuit je m’endors dans le calme, quand le monde s’éteint, quand le monde des rêves surgit dans nos têtes, nous partons Dieu sait où ! Le monde est alors bien meilleur, la beauté nous apparaît dans son éclatante vérité, débarrassé du poids des images trompeuses, nous la contemplons dans son ensemble.

 

La nuit je vais et je viens, quand je ne dors pas j’écris ou je lis.

 

La nuit, quand le sommeille me gagne mon esprit s’égare, s’évade des images apparaissent et disparaissent, instantané fugace où une brève vision surgie du fond de la nuit : Elle. Chevelure blonde comme un champ de blé, soyeux comme un tissu de satin. Je pense à elle. Jeune femme de mes rêves, sensuelle beauté qui vient hanté mes nuits. Sa voix est cristalline pareille à une douce musique qui vient bercer mes nuits. Pourquoi n’existe tu qu’en rêve, pourquoi me torturer de la sorte, que t’ai-je fais, que t’ai-je dis ?

 

Qui est-elle ? Je ne sais !

D’où vient-elle ? Mystère là encore ! Est-elle réelle ou le fruit de mon imagination ! Comment répondre à ces questions. Mon esprit en fusion, mon âme torturée par cette image, suis-je à la recherche d’un rêve, d’une idée, d’un sentiment qui n’existe pas ? Peut être bien ! Utopiste invétéré  je poursuis une illusion. Une sensation étrange me dit que je finirais par la rencontrer, un picotement qui me donne la chair de poule. Dans la vie ou dans la mort, ici ou ailleurs peu importe, seule compte cette rencontre, cet ultime rendez-vous avec l’amour, avec la beauté, avec la sensualité qui me fait tourner la tête à l’envers. Cette sorte de beauté que nous idéalisons tous. Mais ce n’est qu’une allégorie !

 

La nuit souffle magique, vision féerique.

 

Mon âme souffre en silence, mes cris de douleurs sont muets.

Pourtant tu les entends, je le sais mon âme en est convaincue

Tu passes, tes mains effleurent mon visage, tes yeux rencontrent les miens et le temps s’arrête ! Plus rien n’existe alors.

 

Le temps a passé, maintenant je suis vieux et mes rêves datent d’une autre époque. La vie me quitte sensiblement, le souvenir s’estompe, la mémoire faiblit tout s’écroule autour de moi comme un château de carte balayait par un souffle. Une seule chose pourtant perdure dans le fatras de mes pensées, une image se fraie un passage et tente d’arriver jusqu’à mon esprit. Et, dans un effort ultime, un dernier sursaut avant le grand saut dans le noir, une vision colorée se dessine, un contour merveilleux, un sourire d’ange, un regard bienfaisant : ton visage éblouissant vient donner un dernier réconfort à une âme qui se meure.

Par gentle13 - Publié dans : texte perso - Communauté : Humeurs
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 10:36

Aujourd’hui j’ai trois livres à vous faire découvrir ou redécouvrir pour certains, l’auteur est une femme né le 4 avril 1945 à Saint Louis dans le MISSOURI. Là encore une question de goût mais j’espère que ceci vous incitera à connaître l’auteur et lire ses livres.

 

Le premier que j’ai lu il y a quelque temps déjà s’appelle :

 Le cercle magique 

Le cercle magique

Arielle Behm, jeune experte en sécurité nucléaire, hérite de son cousin Sam, mort dans d'étranges circonstances, un mystérieux manuscrit hors d'âge, secrètement conservé par sa famille depuis plusieurs générations. Elle devient alors la proie d'inconnus qui semblent prêts à tout pour mettre la main... pour les trois résumés je m’en référé au site : FNAC

 

Le second que je suis entrain de livre se nomme :

Le Huit

Le huit
Même si vous ignorez tout du jeu d'échecs, vous serez conquis par cette intrigue d'une habileté époustouflante ! Jouant sur deux époques, le suspense ne faiblit jamais. Un triple régal à dévorer dans l'allégresse ! Patricia, libraire à la Jeunesse Ce roman passionnant nous fait voyager dans le temps et nous plonge dans le récit de deux destinées ayant pour dénominateur commun un jeu d'échec très ancien. Captivant, le "Huit" nous embarque dans l'Histoire au cœur d'une intrigue époustouflante.

 

Le troisième que je n’ai pas encore lu mais que j’ai en ma possession se nomme :

Un risque calculé

Un risque calculé

Rity Banks est une exécutive woman de charme, vice-présidente en charge des transferts informatiques de fonds à la Banque mondiale. Pour prouver à sa direction que la sécurité informatique de l’établissement n’est pas optimale, elle décide de voler un million de dollars au nez et à la barbe de tout le monde. L’histoire se complique quand réapparaît dans sa vie son ancien mentor, un génie de l’informatique qui lui lance un défi qui ne manque pas de sel : détourner mille fois plus que la somme initiale, soit un milliard de dollars, et la placer sur un compte en banque, avant de la remettre quelques mois plus tard…

Mettant en parallèle cette histoire moderne et celle de Verity et de Nathan Rothschild, qui, entre 1777 et 1836, posèrent les fondations de la banque moderne, Katherine Neville signe un thriller fiévreux et romantique, où la tentation des corps et de l’argent semble seule faire la loi…

Par gentle13 - Publié dans : mes livres - Communauté : mes lectures
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 10:20
Voilà un fim, à mon avis, à aller voi. L'extrait du film que j'ai vu m'a incité vivement à vous le présenter. Un Dussolier admirable dans le rôle d'un dictateur " STALINE". C'est une partie de l'hstoire que je ne connaissais pas et je pense que je ne suis pas le seul. Un Dussolier qui ne joue pas dans le registre habituel, celui où on a l'habitude de le voir, mais avec cette préstation là il démontre tout son talent, c'est un très grand comédien.



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L'automne 1952. Une jeune médecin urologue et magnétiseur qui pratique dans un hôpital de la banlieue de Moscou cherche désespérément à tomber enceinte de son mari, un physicien désabusé qui ne survit que grâce à l'amour qui le lie à sa femme. Cette dernière est à son grand effroi appelée secrètement à soigner Staline, malade, au seuil de la mort, et qui vient de se débarrasser de son médecin personnel. Le dictateur s'insinue dans le couple et installe avec la jeune femme une relation où se mêlent confidences et manipulation. Tour à tour amical et pervers, le monstre livre son art de la terreur comme on ne l'a jamais vu.
Par gentle13 - Publié dans : anthologie - Communauté : Humeurs
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 10:04
Je ne sais plus quoi faire, je ne sais plus quoi écrire. Le doute s'installe.....Je ressens un grand vide comme un abandon qui me laisse orphelin en quelque sorte. J'essai de garder confiance, de garder le moral, ce n'est pas facile de créer quelque chose à chaque fois qui retient l'attention... Mais je persiste en vous présentant un livre d'un auteur que je vous ai déjà présenter

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Ce livre est un roman historique qui narre la vie d'un groupe de soldats français pris au piège dans la poche de Dunkerque, durant deux jours, après la défaite franco-britannique. Ce groupe est composé de Julien Maillat, sergent et personnage principal du livre, de Pierson, curé de profession, d'Alexandre, ingénieur en céramique et cuisinier du groupe, et pour finir, Dhéry, le combinard du groupe. Par la suite, un certain « Pinot » les rejoindra brièvement, avec son fusil mitrailleur MAC 24/29 grâce auquel il tire sur les avions allemands.

Le personnage principal, Maillat, fera plusieurs rencontres tout au long du récit, certaines insolites, dont un homme au tout début du livre, qui transporte une morte jusqu'à la mairie… Maillat se retrouvera aussi dans des situations difficiles, certaines très fortes (il sauvera une jeune fille de deux violeurs) et d'autres cocasses (la rencontre avec le transporteur de mort).

Maillat est un personnage complexe, héros sans en être un, désabusé et perplexe par rapport à la situation dans laquelle il se trouve. Il s'interrogera tout au long du roman, sur pas mal de choses. Il s'interroge vraiment sur la mort et la nécessité de cette « foutue » guerre. Mais on a l'impression qu'il est à la recherche de quelque chose en lui même. Il trouvera cette chose qu'il cherchait, cette sorte de plénitude mais n'aura pas le temps d'en profiter.

Par gentle13 - Publié dans : mes livres - Communauté : mes lectures
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 11:16

Un autre écrivain que j’ai bien aimé lire : MALCOLM LOWRY dans ‘Sous le volcan', c’est le seul d’ailleurs que j’ai lu de lui. Je laisse le soin à Thomas Flamerion pour Evene.fr, de vous présenter l’auteur car je n’aurais pas les mots qu’il faut.

Le 28 juillet, quelques milliers de lecteurs célébreront un écrivain aussi mythique que méconnu. Mythique parce qu'auteur d'un des chefs-d'oeuvre du XXe siècle, 'Sous le volcan'. Méconnu parce que disparu dans de vagues circonstances en 1957, laissant derrière lui une centaine de poèmes, douze nouvelles et quatre romans pas tout à fait achevés. Des fragments d'or brut, extraits d'une vie de douleur.

Personnellement le livre m’a plus et cela va me redonner l’occasion de le relire, il y a comme ça des romans qu’on lit et relit parce qu’il y à toujours quelque chose à redécouvrir ou à ressentir. On appréciera ou pas, mais j’aime partager mes lectures même si elle ne correspondent pas toujours aux vôtres, ce n’est pas grave, ce qui compte à mon sens c’est de lire et de donner le goût de la lecture à d’autres. La lecture c’est un voyage, et pour un même livre personne ne ressentira la même émotion et chacun en parlera à sa manière car il est rare qu’un livre fasse l’unanimité aussi bon soit il, à mon avis bien entendu.

Bonne lecture.

Résumé du livre

Sur le rivage d'un brûlant Mexique, Geoffrey Firmin consume sa vie et son destin. Chaleur, mescal, passions et alcools torrides lui dévorent l'âme, il se meurt... Yvonne, son épouse, est revenue ; vont-ils repartir ensemble - et vers où ? Le ciel, l'enfer, il faudra choisir... Partout à l'entour, le bruit de la mer et du monde. L'Apocalypse ressemble toujours à la musique d'un volcan.

http://www.evene.fr/livres/actualite/malcolm-lowry-centenaire-sous-volcan-2037.php

http://www.evene.fr/livres/actualite/malcolm-lowry-centenaire-sous-volcan-2037.php?p=2

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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 09:42

Dans les romanciers et écrivain que j’affectionnes il en est un qui a une place de choix : Robert MERLE, même si je n’ai pas lu grand-chose de lui à part le propre de l’homme que j’ai trouvé passionnant et que je conseille vivement.

 

Je voudrais vous parler du cycle qu’il a écrit sur l’histoire de France : Fortune de France. Les guerre de religions, l’édit de Nantes sous Henri IV où on voit sous les dernières années de son règne l’intolérance religieuse renaître avec violence.

Tome 1 Fortune de France, En nos vertes années

Tome 2 Paris ma bonne ville, Le Prince que voilà

Tome3  La Violente Amour    

 La volte des vertugadins parus en 1991.Voila pour ceux que je connais. Pour les autres titres cliquez sur le lien ci dessous

 

Ce n’est bien entendu qu’un bref aperçu de ce qu’il a écrit.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Merle

Par gentle13 - Publié dans : anthologie - Communauté : mes lectures
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