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De hier à demain : la liberté vacille

Publié le par gentle13

Le monde d’hier et d’aujourd’hui

Ceci est une histoire, l’histoire de tout un chacun, la simple histoire du temps qui passe, une cavalcade pour certains, un  long fleuve tranquille pour d’autres. Chacun la vie à sa manière. C’est l’histoire d’un peuple en déroute, déraciné, martyrisé, victime de la barbarie de certains qui agissent avec une extrême cruauté.

Peuple en sursit condamné à mort, ballotté au gré de la guerre par la folie des hommes. Plus d’espoir ni de rêve, femmes enfants vieillards ne font plus qu’un sur le chemin de l’exile vers une terre promise où personne ne veut d’eux.. C’est une triste et sinistre réalité, un constat alarmant.

L’Europe se fracture, les frontières jadis ouverte se referment insensiblement avec plus de contrôle pour les entrées sur les territoires et pire les ramenés au point d’origine. Une Europe à l’agonie qui ne pourra faire face à un flux migratoire d’une aussi grande importance. Il est évident qu’on ne peut pas rester insensible à un tel drame mais comme le prévenir sans mettre en danger économiquement les pays qui doivent les accueillir.

Ils sont devenus un peuple migratoire bien malgré eux, poussés par la guerre la peur la famine hors de leur terre et de leur culture ils se trouvent confrontés à d’autres problèmes, ce qui ne fait qu’amplifier ce qu’ils avaient déjà, mal logés, affaiblis et malades, les associations caritatives font ce qu’elles peuvent avec les moyens dont elles disposent. Solidarité et économie ne font hélas pas bon ménage. Les plus fortunés se barricadent face à ce qu’ils ressentent comme une menace, on a constaté beaucoup d’incident un peu partout et beaucoup s’en plaignent. Un pays ne peut donner plus qu’il ne possède sans se mettre lui-même en danger.

Voilà l’histoire telle qu’elle est, effroyable et monstrueuse histoire, qui un jour aurait pu croire que cela allait se produire à une telle échelle et surtout au 21 siècle.

Le monde d’hier et d’aujourd’hui, il ne sera plus jamais le même, fini la quiétude et la paix, le monde est en guerre.

Le monde de demain.

Ce n’est pas de la science de fiction, on y viendra à plus ou moins brève échéance, c’est l’évolution de nos sociétés, leurs survies même. Cela prendra du temps beaucoup de temps, MAIS quand toutes les difficultés seront aplanies quand toutes les dettes seront abolies une Europe fédérale naîtra, nous avons déjà la monnaie unique nous aurons un jour une langue commune une sorte d’espéranto qui permettra de se comprendre en l’adaptant pour le bien de tous, plus il y a de communauté différente puis il y a de langue différente et un jour hélas viendra où notre pays perdra son identité et la langue de Molière aura disparus, c’est un fait, une vérité incontournable Nous ne serons pas les seuls victimes les pays voisins subiront le même sort.

Qui dit Europe fédérale dit gouvernement fédéral reste à définir la capital de cet état souverain. Nous serons soit un modèle à suivre soit une proie à abattre. Mais la contrepartie fera que toutes les frontières entre pays qu’on a un jour supprimées referont leur apparition en une seule frontière celle de l’état fédéral.

Ce jour il n’y aura plus qu’un seul peuple, le peuple Européen, une seule loi, la loi Européenne. En espérant qu’il y aura plus de justice qu’aujourd’hui, ce que je crois nullement bien entendu. Je pense que le pire est à venir. Les grosses multinationales régneront, une oligarchie patronale prendra le pouvoir, avec pour mission de renverser les données actuelles : c’est-à-dire que les migrants et les chômeurs d’aujourd’hui seront les actifs de demain, qui eux se contenterons d’un salaire qui sera divisé par deux. Les logements, la santé, la nourriture sera fournie par ces multinationales. Un ouvrier bien nourris et en bonne santé fournira plus d’effort qu’un ouvrier mal nourris et malade ; une simple question de bon sens et une équation rentable pour l’employeur. On verra alors naître un état financier dans un état politique et législatif qui dépendra en partis de l’état financier. Bien entendu il y aura des choix à faire et un camp à suivre. Soit on travaillera pour l’état politique (les fonctionnaires d’aujourd’hui pour ainsi dire) soit on travaillera pour l’état financier qui assumera les besoins de tous ses salariés(le privé d’aujourd’hui) certains seront mieux lotis que d’autres. L’intérêt d’un seul primera sur l’intérêt général, rien n’a jamais été gratuit et rien ne se le sera jamais. C’est un projet à très long terme, insidieusement et minutieusement élaboré par cette nouvelle classe dirigeante.

Soit on se plis aux règles et on survit soit on se rebelle. …

Que les générations à venir se préparent au grand chambardement.

 

Ils  seront les acteurs et en même temps les spectateurs de la réalité qui se dessinera devant eux. Une nouvelle société naîtra sous leurs yeux, une mégalopole fédérale aux pouvoirs étendus dont les maîtres mots seront profits et rentabilités. Les êtres humains seront ravalés au rang de sous-produits, pareil à des êtres robotisés dont la tâche essentiel sera le travail, nécessitant peu de repos, ni de loisirs. Une classe laborieuse mécanisée et manipulée pour que la classe dirigeante puisse bénéficier du profit généré à moindre coût.  

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Les génies de l’histoire

Publié le par gentle13

Wolfgang Amadeus Mozart est né le 27 Janvier 1756 Salzbourg mort à Vienne le 5 décembre 1791, beaucoup de mélomane s’accorde à dire  et moi le premier que c’était le plus grand musicien de son époque.  Enfant surdoué et compositeur hors pair, «  le jeune prodige » a fait naître bien des mythes autour de sa personne. Mais le connait-on réellement ?  A 6 ans pendant que nous allions à l’école apprendre à lire et à écrire, lui composé des menuets. Mozart sans savoir ni lire ni écrire sait déchiffrer une partition et la jouer. Il n’y a qu’à écouter la symphonie n° 25 ou encore la marche turque, il y a aussi Don Giovanni et sans oublier son fabuleux requiem pour comprendre l’incroyable et le fantastique don qu’il a hérité à la naissance. Son génie est découvert très tôt. A trois ans on lui découvre l’oreille absolue et une mémoire absolue qui lui permet d’enregistré quantité de son et d’image dans leurs moindres détails.   D’ailleurs j’ai entendu un jour quelqu’un dire de lui que ce n’était pas un « génie mais un transistor branché sur l’univers », j’avais trouvé à l’époque la formule jolie que je l’ai enregistré et je ne jamais plus l’oublier.

il compose ses premières grandes œuvres, opéra bouffe, messe, quatuor, concerto, symphonie, en tout plus de six cents pièces en trente-cinq ans.

Il est vrai que je ne suis pas un mélomane mais comment ne pas aimer Mozart quand on écoute sa musique : le requiem, la flûte enchanté ou encore les trois symphonies qu’il a écrit en trois mois, la 39, 40, 41 et bien d’autre encore mais n’ayant pas cette culture musicale je passe donc sous silence toutes ses œuvres. Je sais cependant qu’il y en a eue à profusion. Nul n’a jamais pu et ne pourra jamais égaler Mozart et il restera le seul et l’unique compositeur, d’après Amadeus de Milos Forman, à créer  des  œuvres originales, c’est-à-dire sans copies, un premier jet qu’il transcrivait sur partition.

Quoiqu’il en soit il restera le musicien, de son siècle, qui a reçu à la naissance ce que j’appellerais « la grâce Divine » qui lui a permis de transcrire sur papier la musique qu’il avait dans la tête, une inspiration transcendantale, sans défaut d’une pureté cristalline.

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Le verbe et le mot

Publié le par gentle13

 

L’écriture est magique et le verbe étincelant. Il transforme et transcende les mots et les rend aussi léger qu’une plume d’oie. Penser c’est parler tout bas, c’est un murmure qui s’adresse qu’à soi. C’est un voyage qu’on fait entre les lignes, pas toujours droites, régulières mais dés fois chaotiques sans retenues ni contenues, juste des lignes qui ressembleraient à des rails de chemins de fer qui s’arrêteraient d’un coup faute de support pour les maintenir au sol. Ecrire tout simplement sans emphase des mots justes qui résonnent et qui fassent écho, comme le son portait par l’air, comme les nuages poussés par le vent et qui tourne autour du globe qui apportent soit la pluie bienfaitrice soit l’ombre bienfaisante quand il fait trop chaud. J’ai, un jour entendu cette phrase qui disait que le meilleur usage qu’on puisse faire de la parole c’est de se taire, je trouve ceci très juste. Parler pour ne rien dire ne sait à rien c’est comment dire…galvauder les mots. Il est plus sage, je trouve, de se taire et d’écouter.

Mais il(le mot) peut être aussi tranchant qu’un stylet, sans compassion, sans état d’âme. Ce peut être l’ombre aussi bien que la lumière. Les mots voyagent à travers le temps et l’espace, les mots racontent une histoire, la vôtre la mienne et celles de tout un chacun. Il n’y en a pas de bon ou de mauvais, chacun ont leurs significations propres, c’est nous qui les interprétons selon notre état d’esprit et qui leur accordons une importance ou pas. Ils sont comme des chevaux sauvages, ils caracolent, ruent, hennissent, ou peuvent-ils être comme un long fleuve tranquille qui évitent on ne sait comme les écueils qui peuvent obstruer leur chemin.

Quand je lis certains romans je suis, je l’avoue, fasciné par la facilité qu’ont certains auteurs à écrire, par contre pour d’autres je me demande encore comme ils ont fait pour, ne serait-ce, qu’être publié. Certains prix Goncourt ne mérite pas de l’être alors que d’autre le mérite largement, mais soyons indulgent, enfin moi surtout… S’agit-il de ma part d’une jalousie mal placé, peut-être bien que oui, là encore je dois l’avouer. Parce que je ne puis en aucune façon me résigner à écrire, c’est pour moi important non pas vital je le concède volontiers mais cela obscurcir mon jugement et je deviens forcément impartial dans ce domaine précis.

Ce n’est pas quelque chose de démesuré ni d’insensé c’est vouloir réaliser un rêve quoique rêve n’est pas le bon mot, c’est juste un fort désir qui me taraude depuis quelques décennies.  C’est mon histoire, une histoire comme tant d’autre. Rien de particulier rien d’extraordinaire. Je continuerais à vivre sans mais quand même avec un regret tapis au fond du cœur. Un livre c’est comme une cathédrale où s’entassent les mots sans ordre ni désordre mais seulement un ordre choisis par une inspiration qu’on ne maitrise pas toujours.  Un livre c’est aussi un souvenir, une sorte de biographie qui retrace un parcours fait de bons et mauvais moments, une expérience, un vécu. C’est aussi de l’imaginaire ou de la « fiction » mais qui forcément nous correspond. Car on ne peut écrire sans être soi, le mot c’est le prolongement de la parole qui, elle, dicte la pensée qui se réfléchit dans le miroir de la lecture. Le mot, le verbe c’est l’apprentissage du langage, le mot articulé des premiers hominidés, qui après des millions d’années est devenu ce que l’on connait maintenant.

 

 

 

 

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Le fils de l'homme

Publié le par gentle13

J’ai vécu il y a fort longtemps mais ma mémoire est resté intacte, j’ai vu les mages arriver les bras chargés de présents.

Mais ils n’ont pas cru en le fils de l’homme, ceux qui l’ont maltraité, insulté et mis à mort comme un vulgaire brigand. Seulement et malgré tout l’histoire a retenu son nom, son message est devenu universel au grand dam de ses persécuteurs.

On a dit mille et une choses sur cet homme, qu’en est-il réellement ? Qui était-il, quelle image en avons-nous exactement ?

Beaucoup d’écrit à son sujet et qui peut prétendre détenir la vérité, on sait avec « quasi-certitude »  sa date de naissance, il est nullement question  ici du 25 décembre, date purement symbolique pour la faire coïncider avec la fête romaine « sol invictus » et aussi de sa mort.  Je développerais un peu plus bas. Beaucoup de question auxquels les théologiens et les historiens tentent de répondre dans un souci de Vérité. On sait maintenant que l’erreur vient de Denys le petit né en 470 dans la province romaine de Scythie mineure sur les bords du Pont Euxin (actuelle Dobrogée, en Roumanie) et mort 537 et 555 à Rome. Le choix qu'il fit pour l'année de l'Incarnation (l'an 753 depuis la fondation de Rome, c'est-à-dire ce qui est devenu l'an -1 de notre calendrier) ne semble pas correspondre à la réalité : une étude rapprochant les données évangéliques de l'histoire générale (notamment les dates du règne d'Hérode le Grand) montre que cette année devrait être placée trois ou quatre ans auparavant. En fait le choix de Denys a été déterminé par les bases de son calcul calendaire : entre son « année de l'Incarnation » et le début de l'« ère des martyrs », il y a exactement quinze cycles métoniques (19 x 15 = 285) ; ensuite jusqu'en 532 il y a treize cycles, ce qui fait vingt-huit. Cette période de 532 ans, qui est le produit de 19 (le cycle métonique) par 4 (pour tenir compte des années bissextiles), puis par 7 (pour les jours de la semaine, puisque Pâques tombe forcément un dimanche), correspond à un cycle de retour des dates de Pâques dans le même ordre ; elle se trouvait déjà chez Victorius d'Aquitaine, mais courant depuis l'année que celui-ci avait fixée pour la mort du Christ (« période dionysienne » contre « période victorienne »).

Pour être honnête tout ce qui est écrit en italique n’est pas de moi,

Les historiens ne sont pas des gens qui avancent des dates sans avoir fait, au préalable, des recherches sérieuses. Il existe des écrits historiques et des chroniqueurs qui ont vécu à son époque, tel Flavius Josèphe né à Jérusalem en 37/38 et mort à Rome en 100, et qui dans « Antiquité judaïque » cite un passage : En ce temps-là paraît Jésus, un homme sage, (si toutefois il faut l'appeler un homme, car) ; c'était un faiseur de prodiges, un maître des gens qui recevaient avec joie la vérité. Il entraîna beaucoup de Juifs et aussi beaucoup de Grecs ; Celui-là était le Christ. Et quand Pilate, sur la dénonciation des premiers parmi nous le condamna à la croix, ceux qui l'avaient aimé précédemment ne cessèrent pas. (Car il leur apparut après le troisième jour, vivant à nouveau ; les prophètes divins avaient dit ces choses et dix mille autres merveilles à son sujet). Jusqu'à maintenant encore, le groupe des Chrétiens (ainsi nommé après lui) n'a pas disparu". (Antiquités Judaïques 18 / 63-64) qui ont parcouru les siècles pour arriver jusqu’à nous et ont permis aux chercheurs étayer des théories qui « tiennent la route » Une autre œuvre de Josèphe, "La guerre des Juifs", rédigée vers 79 est consacrée au récit de la résistance des Juifs contre Rome, parle également de Jésus et de la communauté nouvelle qui s'est créée à sa suite. La première version grecque de "La guerre des Juifs" est perdue, mais on a retrouvé en 1905 une version en vieux russe (slavon), qui parle de Jésus et de l'histoire de sa vie. Jésus est appelé le "thaumaturge", c’est-à-dire capable d’accomplir des miracles [5][6] :

        ”Si quelqu'un s'écartait de la lettre de la Loi, le fait était révélé aux ­docteurs de la Loi. On le mettait à la torture, et on le chassait ou bien on l'envoyait à César. Et sous ces procurateurs apparurent de nom­breux serviteurs du thaumaturge déjà décrit, et ils disaient au peuple que leur maître était vivant, bien qu'il fut mort : “ Et il vous libé­rera de la servitude.”  Et beaucoup d'entre le peuple écoutèrent leurs paroles. Ils prêtaient l'oreille à leurs commandements, non pas à cause de leur renommée, car ils étaient de petites gens, les uns tail­leurs de voiles, les autres savetiers, d'autres artisans. Mais ils accomplissaient des signes merveilleux en vérité, tous ceux qu'ils voulaient. Alors ces nobles procurateurs, voyant l'égarement du peuple, complotèrent avec des scribes de les saisir et de les tuer- : car une petite chose cesse d'être petite quand son aboutissement est une grande chose. Mais ils eurent honte et peur devant les signes: ils disaient que la magie ne faisait pas tant de miracles; si ces gens n'étaient pas envoyés par la providence de Dieu, ils seraient bientôt confondus. Et licence leur fut donnée de circuler à leur gré. Ensuite, importunés par eux, ils les dispersèrent, envoyant les uns à César, les autres à Antioche pour comparaître, et d'autres dans des régions lointaines” (Guerre des Juifs, texte Slavon, 2 / 221).

Et les Apocryphes ?

L'avez-vous remarqué ? Aucun des quatre évangiles n'évoque, lors de la naissance de Jésus, l'âne et le bœuf, ni même une grotte comme lieu de cette naissance. Aucun n'évoque des miracles que Jésus aurait réalisés durant son enfance, ou encore sa descente aux enfers… Ces épisodes nous sont pourtant connus car ils figurent dans une vingtaine de textes, appelés "évangiles apocryphes".

Parmi eux, citons le Protévangile de Jacques, l'Évangile du pseudo-Matthieu, l'Histoire de Joseph le Charpentier, l'Évangile de Thomas, etc. Dès le IIIe siècle, la polémique fit rage entre les chrétiens : comment s'y retrouver, au milieu de tous ces textes, tous plus merveilleux, ou orientés, les uns que les autres ? Par exemple, au milieu du IIe siècle, l'écrivain chrétien Marcion voulut rejeter toute trace juive rappelant l'Ancien Testament ; il tenta donc de réduire les évangiles à celui de Luc, et à quelques lettres de Paul. En réaction, on vit apparaître des listes de livres considérés comme représentatifs de la vraie foi en Jésus-Christ.

En 360, le concile de Laodicée arrêta une liste définitive. On fit dès lors la distinction entre les livres dits "canoniques" (du grec "canon", qui signifie "norme", "règle") et les livres dits "apocryphes" (issu du grec "caché", qui signifia plus tard "non reconnu"). Selon leur origine, ces textes obéissent à des logiques différentes : soit ils apportent des précisions, non unanimes, sur tel ou tel aspect de doctrine ; soit ils répondent à la curiosité ou au besoin de merveilleux populaire ; soit enfin ils déclarent manifester des faits et des paroles "cachés" du Christ, se voulant compréhensibles exclusivement à une élite de croyants. (Source magazine croire)

Alors je repose la question ; Qu’en est-il réellement ? Selon « l’anecdote du jour »L’année de naissance de Jésus n’est pas précisément connue. Les évangiles de Matthieu et Luc la situent sous le règne d’Hérode Ier le Grand, qui s’achève en 4 avant notre ère. De ce fait, selon les travaux d’historiens récents, Jésus Christ serait né entre 7 et 5 avant J.-C... Pour d’autres entre 4 et 6, on voit bien que même les historiens ne sont pas d’accord entre eux.  Soit quelques années avant la date annoncée... D'après l'évangile, Jésus est mort un vendredi au moment des fêtes de la pâque juive. Selon leurs calculs, la plupart des historiens ont conclu que cela a dû arriver le vendredi 7 avril de l'an 30. Jésus avait alors environ 36 ans. Les quatre évangiles : On pense généralement que l'Evangile de Marc date de la fin des années 60 ou du début des années 70, les Évangiles de Matthieu et de Luc des années 80-90 et l'Évangile de Jean des années 90-100. (Source le magazine La croix « croire).

Une réponse un peu plus complexe nous est offerte par ceux qui font des recherches en études bibliques. En fait, au point de départ, les évangiles étaient des écrits anonymes. Les noms de leurs auteurs n’y étaient pas écrits. On leur a attribué les noms de Matthieu, Marc, Luc et Jean, environ un siècle après leur rédaction. Ces noms sont devenus les « titres » de ces évangiles. Par exemple, si vous lisez le plus court des évangiles, la seule indication que son auteur se nomme Marc est dans le titre Évangile selon Marc. Or, ce titre n’apparaît pas dans les plus anciens manuscrits.

Cela ne nous empêche pas de continuer à utiliser l’appellation traditionnelle (Matthieu, Marc, Luc et Jean) pour désigner les auteurs des évangiles, mais il faut être conscient qu’il s’agit plutôt de « surnoms ». http://www.catechetes.qc.ca/bible/bible101/07_ecritEvangiles.html

 

A qui doit-on se fier ? Aux évangiles canoniques dont on sait maintenant qu’ils n’ont pas été écrits par eux ou aux évangiles dit apocryphes ? Moi personnellement j’aurais tendance à croire aux derniers, mais mon opinion n’a guère d’importance. Il est difficile de contrefaire l’histoire et les preuves qu’elles ont apportées.

Quelle conclusion devons-nous en tirer ? Il y a bien quelqu’un qui nous a menti ou qui nous dissimulé une partie de la vérité, si oui dans quel but. La religion c’est une implication pas besoin de preuve pour croire ; toutefois  on ne peut ignorer l’histoire…On peut la falsifier et certains ne se sont pas gêné. Pendant plus de 1700 ans l’Église a menti au sujet de Jésus Christ.

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Zénitude où l'éveil de la consience

Publié le par gentle13

Tu trouveras la paix et la sérénité dans l’acceptation.

Le bonheur ne dépend pas de l'objet lui-même, mais de la relation que nous avons avec cet objet. S'il n'y a pas de désir, il n'y a pas de résistance, d'aversion et de souffrance. Quand nous acceptons ce qui est, nous sommes heureux.

Il y a un temps pour tout, la patiente est une vertu que les sots ne possèdent pas, car ils veulent tout et tout de suite. Car elle a plus de pouvoir que la force

LE Bouddha a dit « assied toi, repose toi, travaille. Seul avec toi-même. A l’orée de la forêt, vis heureux, sans désir ». « Le renoncement ne signifie pas l'ascétisme austère, c'est plutôt un état d'esprit. Renoncer c'est lâcher prise, cela apporte la liberté, la paix et nous permet d’être totalement ouverts. »

« Le renoncement permet de progresser contrairement au désir qui créé l’attachement et la souffrance »

« Le Bouddha, en renonçant, découvrit les quatre nobles vérités. C'est-à-dire la souffrance inhérente à la vie, la cause de cette souffrance qui est le désir, l'avidité, l'attachement. Il découvrit la possibilité de se libérer de la souffrance, qui est la cessation du désir, de l'avidité, de l'attachement. Il découvrit la voie qui mène à la cessation de la souffrance, le noble octuple sentier. »

Comme faire comprendre à l’être humain qu’il créé lui-même sa propre souffrance, le désir créé l’envie, l’envie créé la jalousie, ce besoin maladif de posséder ce que l’autre a, on ne cesse d’être à la recherche de quelque chose qui ne nous rendra pas forcément heureux mais qui  satisfera que notre ego tout au plus. Ce n’est pas ça le bonheur c’est juste une illusion.

« Nous passons notre vie entière à essayer d'obtenir ce que nous désirons et à essayer d'éviter ce que nous ne souhaitons pas. C'est très fatigant. Même quand nous méditons, nous continuons à désirer. Nous souhaitons avoir des sensations agréables et nous rejetons celles qui sont désagréables. Si nous avons eu des expériences agréables, notre esprit cherche à retrouver ces expériences agréables. Si nous n'avons pas d'expérience plaisante nous souhaitons en avoir. Même pour la spiritualité nous sommes remplis de désirs. »

Mais nous sommes confrontés à nos propres démons et avons céder à la facilité : l’être et le paraître avoir encore et toujours. Emprisonné dans les rets de la vanité de posséder une belle voiture ou une belle maison mais cela n’est rien c’est juste un emplâtre sur une jambe de bois, un miroir aux alouettes. L’être humain, enfin certains, ont oubliés que tout ce qui brille n’est pas de l’or et que souvent ce n’est qu’un verni  qui ne tient pas à l’usure du temps. Sauver les apparences est plus important qu’être soi, je dirais simplement que la plus belle richesse que l’on puisse posséder c’est celle du cœur, certes elle n’achète rien, mais elle peut produire plus de bien fait que tout l’argent du monde. On peut être heureux en étant pauvre et malheureux en étant riche.

« Nous pouvons nous demander si, quand nous obtenons ce que nous désirons, cela nous satisfait vraiment ? » Nous recherchons en fait un bonheur, une paix durables. Mais quand nous réalisons nos désirs, ceux-ci ne durent pas. »

 

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Amertume

Publié le par gentle13

je ne serais, sans doute possible, jamais un écrivain

Je ne sais plus trop quoi écrire, alors je vais laisser mon imagination galopée tel un cheval sauvage sans savoir où cela va me mener, mais ce n'est pas grave! La solitude est parfois source d'inspiration parfois non, les idées se bousculent sans s'ordonner les mots sont confus sans suite cohérente, alors j'efface je raye je rature, je m'énerve parce que je n'arrive pas à aligner correctement deux mots ni à former une phrase qui ait un sens. Écrire n'est pas chose aisée, bien au contraire c'est un exercice de style, de talent et de patience. Hé oui attendre que l'inspiration daigne montrer le bout de son nez et me faire honneur de sa présence. Hélas souvent elle me boude ou me fuit, elle me délaisse comme une maitresse blessé par l'infidélité de son amant. Et pourtant cette inspiration est aussi douce que le sein d’une femme sur lequel j’avoue humble aime m’y reposer.

N’ayant aucun commentaire je ne sais pas ce que vaut mes textes, je sais parfaitement et cela me comble de bonheur que vous lecteurs anonymes vous me suivaient régulièrement. Ce que j’aimerais faire, si seulement je le pouvais, de réunir tous mes textes et les relier pour en faire une sorte « de livre » qui ne serait ni un essai ni un recueil, non, juste un écueil philosophique sur lequel mes écrits s’échoueraient.

C'est une histoire sans fin, sans queue ni tête sans importance qui ne s'écrira pas en lettre capitale non, tout juste singulière et anecdotique. Une parenthèse dans l'absurde dans l'utopie cette irréalité dans laquelle je m'enferme pour échapper à la monotonie, à la grisaille d'un monde sans saveur sans édulcorant. Mon imagination est débridée, sans cadre elle s'éparpille dans toutes les directions elle s'égare et finit pas se perdre Dieu sait où!!

Alors tout triste et penaud, comme un enfant grondé par sa maman, je pars à sa recherche, je crie désespérément son nom mais aucune voix ne me répond seul l’écho de ma voix me reviens comme un boomerang qui me je jette à terre. S'en est fait, j'ai perdue sa trace dans cette immensité qu'est mon désespoir.

Alors une fois de plus je me résigne et je me dis tel un vieux sage que dans l'impossible nul n'est tenu. On ne cherche pas ce qui nous fuie. C’est une vérité à laquelle, après des décennies, je suis parvenu non sans mal bien entendu, parce que je me refuse à croire que je n’y parviendrais jamais. Je m’acharnerais sans cesse, jusqu’à mon dernier souffle, jusqu’à ce que mes os blanchis repose en terre ou ailleurs…

 

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Mort d'un poète

Publié le par gentle13

J’ai crié dans le silence de la nuit, ma voix ? Quelle dôle de de sensation c’est comme si elle ne m’appartenait pas ou comme si je ne la reconnaissais pas. Etrangeté et bizarrerie. Pourtant c’est bien moi qui crie…Comment l’expliquer; je ne saurais pas.

Le silence de la nuit me nourrit, des idées traversent mon esprit certaines se fixent d’autres disparaissent sans laisser de traces.

J’ai vu des ombres se muer dans le silence de la nuit tel des fantômes désœuvrés errant entre deux mondes, celui invisible des esprits ou celui matériel des hommes où on peut voir les choses ou les êtres sans les toucher ni les sentir. Désir et envie terrasse l’esprit attaché aux monde terrestre. L’esprit qui s’en détache est libre. Sans les entraves qui le relié à la matière il va vers la lumière sans fardeau ni bagage.

J’ai vécu dans ce monde sans joie je le quitterais sans peine ni tristesse. Je ne suis point désespéré je suis un témoin de l’histoire, je ne suis pas à plaindre peut être à blâmer pour les erreurs commises, les jugements trop hâtifs et sans fondement, parfois dictés par une sorte de jalousie non dévoilé, dissimulé par le voile de la honte de ne pas être comme ceux qui ont eu le courage d’avoir osé. Je suis resté embourbé dans la facilité, celle qui me mettait à l’abri, celle qui m’empêché d’être confronté aux autres.

Je suis comme ces ombres qui passe sans laisser de traces, l’histoire ne retiendra pas nom, un illustre inconnu parmi d’autres inconnus qui ont vécus dans ce monde. J’ai voulu m’affranchir des hommes et des libertés mais je n’ai pu, la peur est une chaîne solide.

Enfin, ce n’est qu’une histoire en partis vrai en partis inventé, je suis un poète, enfin de l’espère, je suis un pseudo écrivain, un doux rêveur, un utopiste qui croit en un monde meilleur, débarrassé de la méchanceté. J’ai fait ce que j’ai pu même si je n’ai pu faire grand choses. J’ai vécu avec sagesse du moins il me plait de le croire, j’ai laissé la déraison aux autres.

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Le pèlerin de l’amour

Publié le par gentle13

Je suis un pèlerin, je suis un ermite à l’amour contrarié. J’erre dans cette vie comme un fantôme qui se refuse à quitter ce monde parce qu’il a laissé l’amour de sa vie. Il est tourmenté…

Je suis comme ce fantôme, je ris je pleure mais je ne vis pas, je suis là sans y être, ma tête et mon corps sont d’une autre époque, celle-ci révolue …hélas. Mais je m’accroche, je me bats chaque jour pour trouver une raison valable d’en finir et de quitter ce monde. Mais heureusement ce n’est rien d’autre qu’un cauchemar qui me réveille souvent la nuit. Mais il y a une chose de vrai dans tout ça je suis un pèlerin, presque un vagabond qui parcours le monde à la recherche de la vérité ou d’un idéal philosophique qui me rapprochera de ce but tant rechercher : Pourquoi suis-là, que suis-je venu faire ici-bas et dans quel but ? Ce sont des questions existentielles, que comme d’autre, je suppose, se posent. Pour moi elles sont obsédantes, cela fait des décennies qu’elles me triturent l’âme. Et je sais que je n’aurais jamais de réponse, peut-être seulement à ma mort le saurais-je enfin… Et encore, y –a-t-il une vie après la mort ? Je me plais à le croire autrement à quoi cela sert ?

Pour l’instant et pour demain, je me dois de vivre le moment présent, comme tout un chacun et je ne fais pas exception à la règle. Je lis j’écris j’existe, oui, mais cela m’apaise-t-il ? Non pas du tout.

On dit que la vérité nous libérera, je ne crois guère à cet adage, le poids de nos fautes nous hantera toujours et rien de ce que nous pourrons dire ou faire parviendra en nous en libérer. Car ce qui est fait et fait… en mal comme en bien on ne pas revenir en arrière ni défaire ce qui a été fait. La réflexion est une précaution, une mise en garde contre les erreurs à ne pas ou plus commettre. On ne rattrape pas le temps perdu, mais on peut arrêter de perdre du temps.

Je ne crois pas à la réalité d’aujourd’hui seulement aux légendes et mythes du passé, car dans chaque légende il y a un fond de de vérité.

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Violence au nom du foot

Publié le par gentle13

Nous vivons, hélas, dans un monde hyper violent. Nous sommes menacés et en danger, malheureusement nous y pouvons rien. Nous ne pouvons que subir, parce la loi nous interdit de nous défendre et de nous protéger nous et les nôtres.

Je pensais que le moyen-âge était derrière nous, que les invasions barbares qui ont saccagé la Rome éternelle était loin derrière, qu’on avait enfin évolué vers un monde meilleurs. Mais j’ai dû me trompé, j’ai dû rater « un épisode » ou alors je n’ai rien compris au film. J’ai un « train de retard »comme on dit.

J’ai vu des scènes de guérilla urbaine, j’ai vu une horde ivre d’alcool et de haine se déchaîner. Bon d’accord ce n’était qu’une minorité d’individus aviné au plus point se ruer les uns sur les autres ; faut-il pour autant les tolérer sans réagir de forte et proportionner.

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Amertume

Publié le par gentle13

Je ne serais, sans doute possible, jamais un écrivain

Je ne sais plus trop quoi écrire, alors je vais laisser mon imagination galopée tel un cheval sauvage sans savoir où cela va me mener, mais ce n'est pas grave! La solitude est parfois source d'inspiration parfois non, les idées se bousculent sans s'ordonner les mots sont confus sans suite cohérente, alors j'efface je raye je rature, je m'énerve parce que je n'arrive pas à aligner correctement deux mots ni à former une phrase qui ait un sens. Écrire n'est pas chose aisée, bien au contraire c'est un exercice de style, de talent et de patience. Hé oui attendre que l'inspiration daigne montrer le bout de son nez et me faire honneur de sa présence. Hélas souvent elle me boude ou me fuit, elle me délaisse comme une maitresse blessé par l'infidélité de son amant. Et pourtant cette inspiration est aussi douce que le sein d’une femme sur lequel j’avoue humblement aime m’y reposer.

N’ayant aucun commentaire je ne sais pas ce que vaut mes textes, je sais parfaitement et cela me comble de bonheur que vous lecteurs anonymes vous me suivaient régulièrement. Ce que j’aimerais faire, si seulement je le pouvais, de réunir tous mes textes et les relier pour en faire une sorte « de livre » qui ne serait ni un essai ni un recueil, non, juste un écueil philosophique sur lequel mes écrits s’échoueraient.

C'est une histoire sans fin, sans queue ni tête sans importance qui ne s'écrira pas en lettre capitale non, tout juste singulière et anecdotique. Une parenthèse dans l'absurde dans l'utopie cette irréalité dans laquelle je m'enferme pour échapper à la monotonie, à la grisaille d'un monde sans saveur sans édulcorant. Mon imagination est débridée, sans cadre elle s'éparpille dans toutes les directions elle s'égare et finit pas se perdre Dieu sait où!!

Alors tout triste et penaud, comme un enfant grondé par sa maman, je pars à sa recherche, je crie désespérément son nom mais aucune voix ne me répond seul l’écho de ma voix me reviens comme un boomerang qui me je jette à terre. S'en est fait, j'ai perdue sa trace dans cette immensité qu'est mon désespoir.

Alors une fois de plus je me résigne et je me dis tel un vieux sage que dans l'impossible nul n'est tenu. On ne cherche pas ce qui nous fuie. C’est une vérité à laquelle, après des décennies, je suis parvenu non sans mal bien entendu, parce que je me refuse à croire que je n’y parviendrais jamais. Je m’acharnerais sans cesse, jusqu’à mon dernier souffle, jusqu’à ce que mes os blanchis repose en terre ou ailleurs…

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