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Le pèlerin de l’amour

Publié le par gentle13

Je suis un pèlerin, je suis un ermite à l’amour contrarié. J’erre dans cette vie comme un fantôme qui se refuse à quitter ce monde parce qu’il a laissé l’amour de sa vie. Il est tourmenté…

Je suis comme ce fantôme, je ris je pleure mais je ne vis pas, je suis là sans y être, ma tête et mon corps sont d’une autre époque, celle-ci révolue …hélas. Mais je m’accroche, je me bats chaque jour pour trouver une raison valable d’en finir et de quitter ce monde. Mais heureusement ce n’est rien d’autre qu’un cauchemar qui me réveille souvent la nuit. Mais il y a une chose de vrai dans tout ça je suis un pèlerin, presque un vagabond qui parcours le monde à la recherche de la vérité ou d’un idéal philosophique qui me rapprochera de ce but tant rechercher : Pourquoi suis-là, que suis-je venu faire ici-bas et dans quel but ? Ce sont des questions existentielles, que comme d’autre, je suppose, se posent. Pour moi elles sont obsédantes, cela fait des décennies qu’elles me triturent l’âme. Et je sais que je n’aurais jamais de réponse, peut-être seulement à ma mort le saurais-je enfin… Et encore, y –a-t-il une vie après la mort ? Je me plais à le croire autrement à quoi cela sert ?

Pour l’instant et pour demain, je me dois de vivre le moment présent, comme tout un chacun et je ne fais pas exception à la règle. Je lis j’écris j’existe, oui, mais cela m’apaise-t-il ? Non pas du tout.

On dit que la vérité nous libérera, je ne crois guère à cet adage, le poids de nos fautes nous hantera toujours et rien de ce que nous pourrons dire ou faire parviendra en nous en libérer. Car ce qui est fait et fait… en mal comme en bien on ne pas revenir en arrière ni défaire ce qui a été fait. La réflexion est une précaution, une mise en garde contre les erreurs à ne pas ou plus commettre. On ne rattrape pas le temps perdu, mais on peut arrêter de perdre du temps.

Je ne crois pas à la réalité d’aujourd’hui seulement aux légendes et mythes du passé, car dans chaque légende il y a un fond de de vérité.

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Violence au nom du foot

Publié le par gentle13

Nous vivons, hélas, dans un monde hyper violent. Nous sommes menacés et en danger, malheureusement nous y pouvons rien. Nous ne pouvons que subir, parce la loi nous interdit de nous défendre et de nous protéger nous et les nôtres.

Je pensais que le moyen-âge était derrière nous, que les invasions barbares qui ont saccagé la Rome éternelle était loin derrière, qu’on avait enfin évolué vers un monde meilleurs. Mais j’ai dû me trompé, j’ai dû rater « un épisode » ou alors je n’ai rien compris au film. J’ai un « train de retard »comme on dit.

J’ai vu des scènes de guérilla urbaine, j’ai vu une horde ivre d’alcool et de haine se déchaîner. Bon d’accord ce n’était qu’une minorité d’individus aviné au plus point se ruer les uns sur les autres ; faut-il pour autant les tolérer sans réagir de forte et proportionner.

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Amertume

Publié le par gentle13

Je ne serais, sans doute possible, jamais un écrivain

Je ne sais plus trop quoi écrire, alors je vais laisser mon imagination galopée tel un cheval sauvage sans savoir où cela va me mener, mais ce n'est pas grave! La solitude est parfois source d'inspiration parfois non, les idées se bousculent sans s'ordonner les mots sont confus sans suite cohérente, alors j'efface je raye je rature, je m'énerve parce que je n'arrive pas à aligner correctement deux mots ni à former une phrase qui ait un sens. Écrire n'est pas chose aisée, bien au contraire c'est un exercice de style, de talent et de patience. Hé oui attendre que l'inspiration daigne montrer le bout de son nez et me faire honneur de sa présence. Hélas souvent elle me boude ou me fuit, elle me délaisse comme une maitresse blessé par l'infidélité de son amant. Et pourtant cette inspiration est aussi douce que le sein d’une femme sur lequel j’avoue humblement aime m’y reposer.

N’ayant aucun commentaire je ne sais pas ce que vaut mes textes, je sais parfaitement et cela me comble de bonheur que vous lecteurs anonymes vous me suivaient régulièrement. Ce que j’aimerais faire, si seulement je le pouvais, de réunir tous mes textes et les relier pour en faire une sorte « de livre » qui ne serait ni un essai ni un recueil, non, juste un écueil philosophique sur lequel mes écrits s’échoueraient.

C'est une histoire sans fin, sans queue ni tête sans importance qui ne s'écrira pas en lettre capitale non, tout juste singulière et anecdotique. Une parenthèse dans l'absurde dans l'utopie cette irréalité dans laquelle je m'enferme pour échapper à la monotonie, à la grisaille d'un monde sans saveur sans édulcorant. Mon imagination est débridée, sans cadre elle s'éparpille dans toutes les directions elle s'égare et finit pas se perdre Dieu sait où!!

Alors tout triste et penaud, comme un enfant grondé par sa maman, je pars à sa recherche, je crie désespérément son nom mais aucune voix ne me répond seul l’écho de ma voix me reviens comme un boomerang qui me je jette à terre. S'en est fait, j'ai perdue sa trace dans cette immensité qu'est mon désespoir.

Alors une fois de plus je me résigne et je me dis tel un vieux sage que dans l'impossible nul n'est tenu. On ne cherche pas ce qui nous fuie. C’est une vérité à laquelle, après des décennies, je suis parvenu non sans mal bien entendu, parce que je me refuse à croire que je n’y parviendrais jamais. Je m’acharnerais sans cesse, jusqu’à mon dernier souffle, jusqu’à ce que mes os blanchis repose en terre ou ailleurs…

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le pseudo écrivain

Publié le par gentle13

Vous lecteur anonyme qui me suivait je vous remercie. Vous m’encouragez dans ma démarche et votre présence m’incite à continuer plus avant cette aventure dans laquelle je me suis lancé à corps perdu sans jamais baisser les bras. Donc, il suivit la trace son illustre prédécesseur, il mènera le même combat pour lui-même et les défenseurs de notre belle langue. Les verbes être et avoir ne peuvent disparaître dans le néant linguistique universel dans lequel notre pays se trouve.

J’ai lu des livres, mais je n’ai jamais su écrire comme tous ses romanciers et grands écrivains, de Zola à Céline. J’ai voyagé grâce à eux d’une page à l’autre, mon horizon s’est éclairci, débarrassé des gros nuages noirs qui obscurcissaient le ciel au-dessus de ma tête. Je ne souhaite pas la gloire mais juste l’envie d’écrire. L’écriture n’est pas qu’un dérivatif, c’est une forme d’existence à laquelle j’ai adhérer il y a fort longtemps mais je n’ai jamais pu l’exprimer complétement, pourquoi si tel votre question, tout simplement parce que je n’ai pas le talent véritable pour le faire.

Oui bien entendu je griffonne quelque mot par ci par là que j’étale sur mon blog comme de la confiture sur une tartine de pain grillé qu’on savoure allégrement. Mais cela est-il suffisant pour en faire un livre ? Certainement pas ! J’en suis conscient bien évidement. Mais je ne puis m’arrêter, je ne puis m’en empêcher, je ne puis réfréner cette envie irrépressible qui m’habite et me conduit depuis maintenant quelque décennie. J’en ai pleinement conscience, mais ce n’est pas grave mon plaisir n’en est pas moins grand.

La solitude on la cherche ou la subit, pour certain c’est un remède pour d’autre une maladie. Moi je navigue entre les deux, d’une eau calme est apaisante à la fureur d’une rivière déchainée par des vents violent qui charrie des déchets de toute sorte. Ce sont mes déchets que je charrie, que je transporte dans un coin de ma tête et, quand là-haut ça bouillonne un peu trop fort quand ça cogne à en m’en faire péter le cerveau je les dépose avec plus ou moins de force sur le papier. Une fois le calme revenu dans ma tête je lis ce que j’ai écrit et là je me désespère ou je ris.

C’est la nuit que les idées me viennent mais au matin elles s’enfuies, elles désertent ma conscience et me laisse orphelin, ce qui a le don de m’agacer au plus haut point. Mais j’évite de lutter en me disant qu’elles reviendront faire tours dans ma tête un peu plus tard. Des fois le miracle opère des fois non…

Ceci est un fait, une évidence que j’ai acceptée il y a fort longtemps. La page blanche est obsédante et la griffonner est mon obsession. Il y a des histoires et l’histoire à écrire absolument pour concrétiser mon rêve, un vieux rêve, le rêve d’un vieux fou qui voue son existence à le réaliser. Je suis comme don quichotte lui avec ses moulins à vent moi avec ma lubie. Elle me taraude l’esprit et vrille ma conscience causant une souffrance avec laquelle je vis depuis très longtemps, c’est comme ça je n’y peux rien. C’est un constat, un échec que j’ai dû mal à encaisser, je sais que je me résignerais jamais dussé-je y passais le reste de ma vie.

Si on ne né pas écrivain, comment le devient-on ? Apparemment je n’ai pas ce don là, non, j’ai juste l’envie presque un besoin comme une soif insatiable qu’on ne parvient pas à étancher, jusqu’au jour où enfin j’y parviendrais alors ce jour-là mon âme sera libérait de ce poids qui l’enserre dans cet étau de la page blanche. Je me dois d’être patient même si mon âge ne va pas me le permettre longtemps, ce n’est pas grave ni une fin en soi. J’aurais eu malgré tout le mérite d’avoir essayé. Je ne laisserais jamais d’essayer, de tenter l’aventure jusqu’à ma mort quand mes os seront blanchis et que mes chairs auront disparus, comme ces âmes errantes. J’erre sur cette terre sans véritable but, mon objectif est resté bloqué sur ce désir, comme une lame de fond qui revient sans arrêt se jeter sur plage. L’éternité c’est le temps qui me faudrait pour exaucer mon vœu mais hélas je ne l’est pas, car l’éternité ne fait pas partir de ce monde, alors je me dois de trouver une idée ou une inspiration quelconque pour y arriver. Sous un clair de lune palissant les ombres défilent sans but précis, que cherchent-t-elles et surtout où vont-elles ? Ferais-je partis de ces âmes errantes ? Je me suis souvent posé la question. Oh mon Dieu que c’est difficile d’aligner deux mots qui soit cohérent et pourtant j’ai l’impression que cela peut avoir un sens… enfin bref.

Voilà dans l’état d’esprit où se trouve le pauvre écrivain qui se refuse à abdiquer devant la difficulté. Malgré tout il est persuadé qu’un jour, enfin un jour… qu’il réussira à le faire. Mais bon, n’allons pas le décourager dans son délire, il est assez traumatiser comme ça, pas la peine d’en rajouter. Il finira par s’en rendre compte tout seul, enfin un jour peut-être… Plus le défi est compliqué plus il s’accroche. Comme une arapède à son rocher, comme une araignée qui englue sa proie sur sa toile avant de la dévorer. Petit à petit le vide se fait autour de lui, ses amis le fuient, sa femme ne s’en préoccupe même plus elle vit sa vie sans lui, d’ailleurs n’a-t-elle pas pris un amant ? Non ! Êtes-vous sûr ? Moi je crois que oui. S’en aperçoit-il, je ne pense pas, tellement il est habité par cette idée, une sorte d’entité qui a pris possession de son esprit. Le voilà prisonnier de lui-même enfermé dans sa tour d’ivoire qu’il n’a pas vu le danger arriver. Il est désormais trop tard il n’est plus qu’une ombre qui erre dans cette maison vide, sans vie, froide sans la présence de sa femme. Il malheureusement victime de son propre entêtement.

Il doit se calmer, respirer un grand bol d’air, se vider la tête et laisser les mots venir à lui comme une offrande, s’infiltrer dans sa conscience comme un rai de lumière qui se fraie un passage quand le jour se lève et que le soleil pointe le bout de son nez. Le chemin sera long parfois obscure parfois lumineux, il s’y est engagé il se doit d’aller jusqu’au bout. Mais au final ça ne restera qu’un rêve qu’il ne pourra jamais exaucer, il aura tout perdu tout gâcher. Il aura voué sa vie à cette cause…perdue. Le plus beau dans tout ça c’est qu’il le savait pertinemment, mais l’orgueil est un moteur puissant qui peut fausser tout jugement et entravé l’humilité.

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Le monde d’aujourd’hui et de demain

Publié le par gentle13

Ce n’est pas de la science de fiction, on y viendra à plus ou moins brève échéance, c’est l’évolution de nos sociétés, leurs survies même. Cela prendra du temps beaucoup de temps, MAIS quand toutes les difficultés seront aplanies quand toutes les dettes seront abolies une Europe fédérale naîtra, nous avons déjà la monnaie unique nous aurons un jour une langue commune une sorte d’espéranto qui permettra de se comprendre en l’adaptant pour le bien de tous, plus il y a de communauté différente puis il y a de langue différente et un jour hélas viendra où notre pays perdra son identité et la langue de Molière aura disparu, c’est un fait, une vérité incontournable. Nous ne serons pas les seuls victimes les pays voisins subiront le même sort

Qui dit Europe fédérale dit gouvernement fédéral reste à définir la capital de cet état souverain. Nous serons soit un modèle à suivre soit une proie à abattre. Mais la contrepartie fera que toutes les frontières entre pays qu’on a un jour supprimées referont leur apparition en une seule frontière celle de l’état fédéral.

Ce jour là il n’y aura plus qu’un seul peuple, le peuple Européen, une seule loi, la loi Européenne. En espérant qu’il y aura un plus de justice qu’aujourd’hui, ce que je crois nullement bien entendu. Je pense que le pire est à venir. Les grosses multinationales régneront, une oligarchie patronale prendra le pouvoir, avec pour mission de renverser les données actuelles : c’est-à-dire que les migrants et les chômeurs d’aujourd’hui seront les actifs de demain, qui eux se contenterons d’un salaire qui sera divisé par deux. Les logements, la santé, la nourriture sera fournie par ces multinationales. Un ouvrier bien nourris et en bonne santé fournira plus d’effort qu’un ouvrier mal nourris et malade ; une simple question de bon sens et une équation rentable pour l’employeur. On verra alors naître un état financier dans un état politique et législatif qui dépendra en partis de l’état financier. Bien entendu il y aura des choix à faire et un camp à suivre. Soit on travaillera pour l’état politique (les fonctionnaires d’aujourd’hui pour ainsi dire) soit on travaillera pour l’état financier qui assumera les besoins de tous ses salariés(le privé d’aujourd’hui) certains seront mieux lotis que d’autres. L’intérêt d’un seul primera sur l’intérêt général, rien n’a jamais été gratuit et rien ne se le sera jamais. C’est un projet à très long terme, insidieusement et minutieusement élaboré par cette nouvelle classe dirigeante.

Soit on se plis aux règles et on survit soit on se rebelle. …

Que les générations à venir se préparent au grand chambardement.

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L’apocalypse

Publié le par gentle13

Apocalypse veut dire révélation, c’est le livre de la révélation écrit par saint Jean il y a fort longtemps. Le monde, effectivement finira par mourir, mais rien de religieux ni de mystérieux là-dedans, il périra certes, mais sa mort sera naturel, rien de plus ni de moins. N’allons pas chercher plus loin, tous les indices et les prémisses d’une fin programmée sont sous nos yeux.

Il y a dans l’univers des forces qu’on ne maitrise pas,qu’on ne connait guère, ces forces sèment les graines de notre destruction et c’est hélas inéluctable et donc irréversible. Mais ne vous inquiétez pas nous avons encore le temps, non pas d’y remédier parce que la mal est déjà fait mais simplement de nous y préparer car nous ne pourrons rien y changer. La mort la maladie les épidémies la famine, tout cela est déjà programmé, l’homme causera sa propre perte et entrainera dans son sillage des millions de personnes vers une fin déplorable. Victime de la faim de la guerre des épidémies. Seul une poignée d’élite, de gens riches auront droit à un traitement de faveur jusqu’au jour l’argent n’aura plus aucun pouvoir…

La matière noire et l’énergie sombre, les météorites, la mort de notre soleil. Les voilà les quatre chevaliers de l’apocalypse, cela n'a rien de divin mais simplement de cosmologique et je le répète de phénomène tout à fait NATUREL… Quoique ! Sans trop en dire : connaissez-vous le projet HAARP ? Non ! Sans parler de la zone 51, qui restera pour certain un fait établi. http://www.paranormal-info.fr/ Mais pour les militaires il n’existe pas de zone 51. Renseignez-vous le net est une bibliothèque consultable 24h/24/ 7 jours sur 7j. Une fenêtre sur le monde. Que de secret que de mensonge.

Comment mourra le soleil ?

Il va mourir parce qu'il aura alors épuisé ses énergies. D'abord, il va changer de couleur, il va passer du jaune au rouge, et puis sa surface, son volume vont enfler énormément jusqu'à envahir tout l'intérieur du système solaire. Il va absorber les planètes les plus proches que sont Mercure, Venus et vraisemblablement la Terre. La densité de chaleur sur Terre va monter progressivement à mesure que le soleil va atteindre sa fin, et cette température sera telle qu'elle va d'abord détruire la vie terrestre et ensuite évaporer l'eau des océans. La Terre restera un bloc de pierre, un peu comme la Lune, avant d'être volatilisée par le soleil. Ce sera la fin de la vie sur notre planète.

Les catastrophes cosmiques ne sont donc pas pour tout de suite ?

Il faut compter en centaines de millions, sinon en milliards d'années. Mais il y a des dangers plus proches, qui sont à l'échelle de notre temps de vie comme le réchauffement climatique ou l'érosion de la biodiversité.

Voilà les propos d’Hubert Reeves

Je demande à personne de me croire sur parole renseignez-vous et faites vous votre propre opinion.

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La France et notre histoire

Publié le par gentle13

L’histoire de France, notre histoire quoi qu'on en dise. Une vieille histoire qui commence il y a fort longtemps.

Un passé tumultueux, orageux. Une ombre oppressante qui pèse de tout son poids sur notre présent et notre avenir. Un souvenir qui nous hante et nous poursuit depuis la nuit des temps. Nous sommes les artisans de ce monde-là, dans le bien comme dans le mal. Nous en portons encore les stigmates, généalogie et hérédité se mélangent étroitement et nous avons en nous les gènes de nos ancêtres tout comme leurs qualités et leurs défauts. Nous ne pouvons y échapper.

L’histoire est une leçon dont on n’a tiré aucun enseignement, avec le temps on aurait dû apprendre ou tout du moins…comprendre.

Même pas ! Pensez-vous c’eut été trop bien.

C’est l’histoire des hommes, de l’arrogance et de la bêtise de certains qui ont confondu orgueil et préjugés avec sagesse et prévoyance. Mais je ne veux pas brosser de notre histoire un tableau trop noir. Il y a eu des avancées significatives dans de nombreux domaine.

Interlude

J’ai suivis la voie du milieu je suis arrivé nulle part, je n’étais peut être pas prêt pour ça.

J’ai rebroussé chemin je revenu de nulle part, quel est le sens de la vie, quelle est la raison pour laquelle nous sommes nés, pourquoi naître s’il faut mourir ?

Que de questions existentiels mon ami !

Ne peux-tu pas te contenter de vivre tout simplement sans te torturer le cerveau inutilement !

Ben non, que veux-tu je suis ainsi né !

J’en reviens à notre histoire, celle de l’homme à travers le temps, l’histoire de ces grands hommes, roi comme président, qui se sont succédé du moyen âge à nos jours et qui ont laissé des traces, visibles encore de nos jours. Mais je constate une chose, l’homme n’a guère évolué dans sa mentalité. Son état d’esprit s’est acclimaté aux conditions qui leur ont été imposés par le progrès scientifique industriel et médical. Fallait survivre et s’adapter à un monde de plus en plus technique qui fait de l’homme un produit plus qu’un être humain fait de chair et de sang. C’est l’ère du robot qui a supplanté l’homme dans beaucoup de domaine. Il n’a aucune contrainte d’ordre physique contrairement à nous. Ni faim ni froid ni soif ni fatigue, pas d’émotion rien qu’une machine programmé pour effectuer une tâche donnée.

Hélas….

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Introspection ou la connaissance de soi

Publié le par gentle13

J’écris dès que je peux, j’écris pour que les hommes se rassemblent dans un même élan de solidarité, dans un même combat contre la peur et l’ignorance, pour qu’ils prennent conscience de la petitesse de son existence face à l’humanité qui nous entoure.

Seul nous ne sommes rien, c’est une évidence je le sais bien, on dit que la diversité est une force et non un danger, mais malgré tout je suis partagé entre ces deux tendances. J’ai conscience que je ne devrais pas tenir ce genre de propos, mais là encore je suis partagé entre deux natures qui s’affrontent en moi.

Tels sont mes doutes

Telles sont mes convictions. Voilà le combat auquel je suis confronté depuis des lustres.

Une lutte incessante qui met ma conscience en défaut et à rude épreuve. Je suis le fruit de différente culture et différent « mélange » et je peine à trouver ma place dans ce méli-mélo. Je sais pertinemment qu’il n’y aura pas de vainqueur et que je continuerais à me débattre tel Sisyphe avec son éternel rocher

Je n’ai pas honte d’être ce que je suis, je n’en suis pas forcément fier non plus Je suis tel qu’on m’a conçu ni plus ni moins.

Je couche sur le papier les idées qui viennent en moi, les idées qui heurtent ma conscience sans que j’y prenne attention elles surgissent sournoisement, accaparent mon attention et guide mes mains.

Il n’y pas de seconde nature comme a dit Emmanuel Mounier dans son fameux livre « traité du caractère », je dirais en substance que l’effort est louable mais vain. On ne change pas sa nature on la tempère, on l’adapte aux circonstances, au gère aux cas par cas. Il existe des phrases toutes faites qui parfois résume bien notre caractère : « Chasser le naturel il revient au galop ». L’homme est ce qu’il pense et pense ce qu’il est.

L’introspection ne fait pas de bien mais elle a le mérite de nous montrer à nous nous-même (déjà) ce que l’on est réellement que cela fasse plaisir ou pas. A nous d’accepter et de vivre avec, il y a une méthode qui difficile à appliquer c’est le lâcher prise. On s’isole, face à soi-même et dans le silence on prend enfin conscience de ce que l’on est,de nos défauts et nos qualités, de tout le corolaire qui forme notre personnalité et non pas ce que nos parents ou la société aimerait que nous soyons. La sérénité et la paix de notre âme est à ce prix aussi élevé qu’il soit, il faut un jour s’en acquitter.

Faire la paix avec soi-même, ce n’est pas un combat à mener mais une attitude à avoir. C’est briser l’image que notre miroir nous renvoie qui souvent nous conforte mais qui là encore n’est pas forcément ce que nous sommes. C’est le désir qui crée la souffrance.

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La stratégie du silence

Publié le par gentle13

Voilà la réalité, le pouvoir du mensonge,de cacher la vérité au nom de la sécurité. Plus le mensonge est gros plus le peuple y croit, la manipulation des esprits faibles au service de l’état.

On n’est pas tous des esprits décérébrés !

On n’est pas tous accro à la télé réalité !

Le pouvoir est grisant et souvent ceux qui y sont se place au-dessus des lois qu’ils créaient pour rester là où ils sont le plus longtemps possible. Certains poussent quand même la réflexion un peu plus loin. On n’est pas tous dupes, on voit les manœuvres de nos hommes politiques qui n’ont qu’un seul but de s’enrichir et de servir que leur seul intérêt. La France d’en bas ne les s’intéresse nullement et de nous « petites gens » ils s’en fichent royalement, notre sort leur importe peu…

Cela tout le monde le sait, tout le monde en est conscient et personne quel que soit le gouvernement qui prendra la place de celui-ci ne changera rien.

Car il existe des forces dans l’ombre qui agissent de manière secrète et pernicieuse : le nouvel ordre mondial et ses cinq sociétés secrètes qui contrôlent le monde, le secret dans le secret, peut-être pas de complot comme on se plait à le croire et j’en fais partis, mais sûrement des vérités cachés ou inavouables.

La stratégie de la diversion L’élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations économiques grâce un déluge de distractions et d’informations insignifiantes…. Les romains l’avait bien compris avec les jeux du cirque : « Ad panen et circenses » du pain et des jeux

Renseignez-vous, je n’invente rien. A chacun de faire son opinion, pour ma part c’est fait. Sans pour autant adhérer totalement à ces thèses, je reste prudent, je me dis que certains sont capable du pire pour arriver à leur fin.

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L’ermite

Publié le par gentle13

Il y a longtemps que je n’ai plus écris !

Il y a longtemps que je ne suis plus venu par ici aligner quelques mots, c’est ça le terme que j’avais déjà employé fut un temps, il m’était sortis de la tête, et voilà qu’aujourd’hui il resurgit du passé. On ne s’improvise pas écrivain, on l’est ou pas, on a cette fibre enfoui en nous et un jour pour on ne sait quelle raison elle surgit se fraie un chemin jusqu’à notre conscience et la magie opère alors !!!

Je ne suis pas écrivain ni poète, j’aime juste les mots, le verbe. Je viens griffonner sur une page vierge quelques mots qui me trottent dans la tête qui, pour certains (dont moi) n’ont aucun sens et pour d’autre peut être sont intéressant, en fait je suis un aligneur de mot rien de plus rien de moins

J’en ai pleinement conscience, mais ce n’est pas grave mon plaisir n’en est pas moins grand. Je soliloque comme un vieux fou, sa voix résonne forme un écho qui vient briser le silence et sa solitude.

La solitude on la cherche ou la subit, pour certain c’est un remède pour d’autre une maladie. Moi je navigue entre les deux, d’une eau calme est apaisante à la fureur d’une rivière déchainée par des vents violent qui charrie des déchets de toute sorte. Ce sont mes déchets que je charrie, que je transporte dans un coin de ma tête et, quand là-haut ça bouillonne un peu trop fort quand ça cogne à en m’en faire péter le cerveau je les dépose avec plus ou moins de force sur le papier. Une fois le calme revenu dans ma tête je lis ce que j’ai écrit et là je me désespère ou je ris de ce que je lis.

J’ai parcouru le monde, sauté d’un nuage à un autre sans vraiment savoir où j’allais, j’ai erré de port en port, navigué sur les océans du monde en cherchant l’impossible. De détour en détour je me suis perdu, forcément sans guide ni boussole, on ne peut que s’égarer dans les méandres de la vie. L’existence n’a de sens que si on a un but, soit, mais quel est-il ? Pour certains dont moi c’est d’être simplement heureux et d’être en harmonie avec soi-même d’abord dirais-je, pour d’autres c’est différent.

Mais j’ai malgré tout le sentiment de tourner et retourner dans ma tête toujours les mêmes mots les mêmes phrases sans jamais rien inventé de nouveau qui viendrais me sortir de cette routine du déjà dis.

N’allait pas croire que l’herbe est plus verte ailleurs, n’en croyez rien, ce n’est juste qu’une illusion, une vue de l’esprit qui vous fait perdre votre bon sens. Sortez cette idée de votre tête, vous êtes là où vous devez être à vous de vous s’y accommoder. Le secret du bonheur s’il existe c’est d’abord de s’aimer soi-même, de ne rien désirer et de s’en remettre à la providence. « Aucune paix n'est possible tant que le désir nous assaille continuellement. » « C'est le désir avide donnant lieu aux nouvelles renaissances qui, lié au plaisir et à la convoitise trouve toujours ici ou là de nouveaux délices. »

Du désir né la souffrance

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