[ SÉCURITÉ ]
Un nouveau virus capable d'infester les commentaires de blogs
Une variante du troyen « Storm Worm » insère automatiquement un lien vers un site malveillant dans les commentaires publiés sur Internet.
Guillaume Deleurence , 01net., le 28/02/2007 à 17h35
Selon nos confrères américains de News.com , qui citent le chercheur Dmitri Alperovitch de Secure Computing, un virus aux conséquences inédites vient de faire son apparition sur le Net. En effet, les personnes contaminées verraient leurs commentaires postés en ligne (dans les blogs notamment), automatiquement affublés d'un lien vers un site Web malveillant.
Ce nouveau parasite serait, en fait, une variante d'un cheval de Troie, baptisé Storm Worm. Ce dernier a sévi au mois de janvier dernier et il est à l'origine, selon certains spécialistes de la sécurité, tel Symantec, de l'une des plus importantes infections électroniques de ces derniers temps. Les victimes recevaient un mail annonçant soit une catastrophe majeure, soit la mort subite d'un chef d'Etat comme Fidel Castro, et cliquaient sur le document attaché, ce qui provoquait l'attaque de leur ordinateur.
Sur le chemin de ma vie en me baladant au gré des mes émotions j’ai vu au loin une fleur d’un éclat incomparable et dégageant un parfum exquis que je n’avais jusqu’à lors jamais sentis. Tout en marchant, l’esprit préoccupait par je ne sais quoi, je faillis y marcher dessus quand, sans savoir pourquoi, à ce moment précis mon pieds fut suspendu juste au dessus par je ne sais quelle force mystérieuse qui m’incita à y regarder de plus près. Comme envoûté je me penchais pour la cueillir mais, à l’instant où ma main toucha la tige quelque chose d’étrange survint : Une lueur éblouissante m’aveugla, le temps de reprendre mes esprits la fleur avait disparue et tu étais là.
Je fus saisi par tant de beauté et de grâce, ta chevelure blonde qui s’étalait sur tes épaules avait la couleur de l’été, le bleu de tes yeux éclipsait le ciel d’azur par sa pureté et sa clarté. Le son cristallin de ta voix résonna à mes oreilles comme une douce musique divine, ta démarche était fluide qu’on aurait dit que tu flottais au dessus du sol, ta peau était douce et le parfum qu’elle en dégageait était semblable à un bouquet de rose où la rosée lui donnait cet éclat de fraîcheur.
Ton prénom est gravé dans mon cœur
Mireio, tout la Provence est concentré en lui
De l’automne à l’hiver ton prénom réchauffe ma vie
Au crépuscule de mon existence.
Gentle13
Armando
Le bleu des ronces ou le pacte secret de la lumière
jeudi 1er mars 2007.
Cette écriture est un acte d’amour et de foi, et telle une flamme debout, Ile Eniger traverse le quotidien en louve solitaire et sauvage.
Ne nous y trompons pas, l’artiste suit le fil des jours, des gestes habituels, et comme une fée, elle ramasse chaque miette de lumière que l’homme aveugle écrase avec insouciance, prisonnier de son Avoir. Les chemins symbolisent les rencontres, sous l’oeil amusé du carrefour des « hasards » que le temps, avec malice, sème devant chacun de nos pas.
Le poète, conscient de la puissance inébranlable de la vie qui coule dans ses veines, accepte au nom de ce pacte secret, de traverser les buissons de ronces noires. Jamais notre artiste ne reculera face aux dangers. C’est avec son sang que le poète finance sa traversée du monde, car les épines déchirent la peau des heures de celui qui cherche et traque au-delà de l’illusion du visible, le moindre signe magique, le plus petit frémissement divin. Rien ne se donne ici-bas, tout ce conquiert, de haute lutte.
Ile Eniger sait que la poésie habite notre quotidien et qu’il suffit de soulever les paupières du coeur pour découvrir un tout autre paysage ! Mais le poète n’est pas naïf, il n’est pas soumis à une foi car il incarne la recherche permanente de l’amour et de la beauté. En un mot, comme en mille, l’artiste incarne la voix mystérieuse et admirable de la Création. Dépouillées de leurs artifices, de leurs colifichets et de leurs compromissions, les heures nues, comme au premier jour, se donnent au poète qui, en échange, offre l’harmonie de sa parole. Ce recueil est bien un voyage au pays des hommes aux gestes ordinaires où l’artiste cueille, avec une patience inouïe, le nectar de la rose du coeur.
Au milieu des ronces aux mâchoires terribles, juste au sommet de cette jungle infranchissable, se tient un rayon de soleil, et de son regard naît une petite flamme bleue, mais ne serait-ce pas, dans le reflet du jour, les ailes du poète qui traversent nos plaintes familières ?
"T’en souvient-il ce qui des mains aux lèvres, comme un matin tardif dans la chambre d’avril, faisait l’envie de nous plus forte que raison ? T’en souvient-il l’arbre du lit, témoin de frondaisons si hautes, et les veines du large qui nous gardaient du vent ? Et ce bitume gris de lanterne avortée qui passait, repassait aux carreaux des fenêtres. Envieuse, la rue faisait claquer ses pas dans les bruits de la pluie. Nous marchions sur un fil du côté de l’urgence. Dans les draps mélangés, une respiration faisait chose commune. Le temps qui s’enfuyait comme du vin de grappe et ce goût sur la langue précipité d’ivresse, t’en souvient-il ? Une absolue beauté regardait ses enfants incendier la neige."
A l'aube du troisième jour l'homme surgit de l'espace clos où il fut enfermé, qu'avait il fait ou dit ? Délaissé il erre à la recherche de quelqu'un qui pourrait le guider sur le chemin qui le mènera vers sa liberté. Libéré de ses peurs, débarrassé de ses doutes et ses angoisses il devra affronter la terrible solitude qui pèsera sur sa vie…
Mais l’espoir demeure il se fraye un chemin à travers les désordres de sa vie, il doit mener ce combat seul et vaincre ses démons : En est il capable
seulement !!!
Être ou ne pas être
L'homme droit connait la réponse
soulager sa conscience du poids qui l'obsède
Allégera son âme
Marcher pour ne pas mourir
Marcher pour ne pas oublier
Son visage le hante
Son souffle le poursuit
Loin d'elle il n'est plus qu'une ombre décharné tel un pantin, une marionnette qu'une force invisible agite avec des ficelles. Pourtant on l'avait prévenu le danger était là tapi dans l'ombre
prêt à bondir. Mais l'orgueilleux n'entend rien, il fait la sourde oreille il croit détenir la vérité s'obstine, s'entête à la limite de la rupture au bord du précipice où il préfère sauter que
de tenter une marche arrière.
Il n'y a pas plus terrible que celui qui ne veux ni voir ni entendre
Etre ou ne pas être
Ô misère pourquoi t'acharne tu sur ton humble servant, l'ombre chevauche le temps et le ciel s'obscurcie, l’espace diminue et m’éloigne de toi
Ö rage ô désespoir
Pourquoi ma vie est-elle si vide ? Ne l’as tu pas cherché quelque peu lui répondit la voix … qu’il ne reconnue pas, où bien était-ce sa propre voix comme un écho venu du fond de sa conscience.
Surtout ne pas perdre pieds
Ne pas se noyer dans son chagrin
L’espoir ravive le souvenir
Son sourire, ses yeux le guidera sur le chemin de la lumière
Rien n’est jamais perdu
L’amour sera toujours plus fort
Ouvrons notre cœur
Et laissons entrer la vie
Gentle 13Je reprends mon bâton de pèlerin et je repars sur les chemins à la recherche de nouveaux poètes, là, je dois dire que j'ai fais grâce à Victor VARJAC une sacrée découverte. Quand je lis de tel texte je suis transporté vers un ailleurs où les mots sont une douce musique qui viennent bercer ma vie. Plus de violence ni de bruits intempestif, plus de cris ni hurlement de klaxon, ni de sirène non là le calme, la quiétude, la sérénité d'un monde où les maux disparaissent comme par enchantement.
Je vous laisse mes ami (es) en compagnie de Guy et Victor savourer ces moment intenses, ce plaisir de se vouloir poète et écrivain afin de charmer vos sens (à vous mesdames) qui êtes l'inspiration première des mes écrits. Bien à vous messieurs qui me suivez régulièrement ici et sur passionpoesie je vous dis à toutes et à tous un grand merci
Amicalement
Armando
Guy Jean : un poète à la proue de la vie
lundi 19 février 2007.
En effet, cette poésie possède à la fois le trait, la fulgurance, mais ce qui est très rare de nos jours, cette part de sensibilité qui plonge chaque mot dans la gorge du coeur.
Ce peintre du langage trace au couteau la marche du sang qui troue la toile de notre quotidien et bouscule notre pauvre mémoire. Guy Jean nous parle aussi de la cruauté du monde où il n’existe aucun bouclier capable de protéger l’homme du mauvais sort. Le poète s’intéresse également au temps, cet espace éphémère et terrible, où le jour disparaît sans cesse entre les aiguilles de l’heure et les doigts crochus de la nuit... Et puis il évoque cette indifférence où les hommes se croisent, se bousculent sans jamais se voir. Ce décor aveugle et cruel marque au fer rouge notre poète. Le dialogue, se traduit c’est avant tout par la rencontre entre deux êtres, deux mondes, deux solitudes, avant que la mort ne vienne frapper à la porte du soir et Guy Jean l’exprime magistralement dans la rivière de ses poèmes.
Mais n’oublions pas l’amour, l’amour omniprésent ; qu’il porte le masque de la révolte, de l’indignation, ou même qu’il incarne cette quête de la réconciliation avec les origines de cette humanité entre le Serpent de la Connaissance et l’Innocence sous le Pommier ! Mais lorsque Guy Jean nous propose « Sur le fil tendu des amours », nous entrons dans l’océan du désir où chaque vague est une promesse qu’une autre bouscule avant que la troisième ne vienne occuper un instant toute la scène. Ainsi passent les jours sous la meule du quotidien. Mais entre oubli et regret, nos rêves n’ont pas épuisé toutes les graines. La beauté ouvre la cascade toujours neuve du plaisir. Des odeurs, où prend racine la danse des corps, invente des étoiles au ciel des jeunes filles mêmes si les blessures serrent de refuge ou de fuite à nos étreintes déçues.
Attention, le poète met en garde celui qui possède la lucidité, celle qui écarte la lumière et dont le regard ne perçoit jamais les bras tendus des secrets ni l’aveu sur les lèvres de la chair. Comme tout artiste véritable, Guy Jean nous convie à partager une expérience insolite. En effet, à l’occasion d’une nouvelle connaissance que fit notre poète avec un bédéiste de renommée internationale, Edmond Baudoin, il fut décidé la création d’un ouvrage à quatre mains : « les blanches feuilles où dansent nos âmes ». Ce livre traduit l’inspiration mêlée de ces deux artistes. J’avoue que le résultat est étonnant car la maîtrise dont ces deux créateurs ont fait preuve, nous pousse dans les bras d’une aventure unique entre le lecteur, le poète et l’illustrateur. Un « journal d’atelier » conclut l’oeuvre et sert de guide à celui qui découvre la quête merveilleuse entre le Verbe et le trait, le mot et l’image.
Je voulais avant de vous quitter attirer votre attention sur un autre recueil « Et l’eau répondit... ». L’eau, cet or bleu du XXIe ne pouvait laisser indifférent un poète, et encore moins celui qui passe ses jours dans la musique des rivières.
Guy Jean multiplie les expériences, car un artiste ne peut que poursuivre sa voix sur les chemins inconnus où la Terra Incognita garde jalousement les trésors de secrets ancestraux toujours à découvrir. L’artiste est un conquérant, un explorateur, un pionnier qui, au péril de sa vie, doit repousser sans cesse, les limites de son art. Guy Jean appartient à cette race de poètes jamais rassasiés, qui remettent toujours au lendemain la halte que la plupart ne cesse de réclamer. Mais le verbe n’attend pas et l’artiste se doit de le servir, sans aucune réserve. N’est-ce pas là, justement, que réside la grandeur et la majesté de ce poète d’exception.
" Le jour disparaît au bout du sillage
à la dérive
A la faveur de la nuit
les étoiles raconteront
la profondeur du tempsLes liens noués à s’en briser le cœur
la longue vibration des peines et joies
les trésors qui nous glissent des mains éclatent en mille larmes
les montages, les ruelles, leurs odeurs
la soif, les deuils, les objets de famille
les corps qu’on a servis dans l’amour et la maladie
La mémoire coule au fond de la mer
je me retourne face au vent
la mort se lève au large... "
(Extrait de"Terres frontalières du quotidien"
"Ton absence m’écrase
je deviens pierre
je ferme les yeux
te ramène tout autour de moi
tisse à neuf le cordon ombilical
mère mienne, toute mienne.Sarcophage de pierres précieuses
j’y couche ton corps
ne s’arrachera jamais plus du mien.Qu’a-t-on besoin du père
en marche vers l’ailleurs ?Ma mémoire décompose ton visage
je ne puis retenir l’odeur du lait
sur ton sein.
Ton absence m’écrase
je deviens pierre."
Extrait de "Les blanches feuilles où dansent nos âmes"
" Si la rivière était à sec ?
La rive ridée
comme chagrin en deuil.Un trou
une échelle de bâtons ficelés
à dix mètres les coups de pelle
poursuivent un mince filet d’eau
chaque jour plus loin de la lumière
chaque jour plus faible
chaque jour la soif
plus creuse que le puits.Les pieds dans la boue sèche
perdue la route vers l’autre monde."