Ecrire pour un oui ou pour un non
Mais écrire
Ecrire pour dire je t'aime
Aujourd'hui comme demain envers et contre tout
Ecrire pour ton sourire
Ecrire pour entendre ton rire
Voir dans tes yeux le reflet de l'amour
Et dans tes mains tenir le bonheur d'une vie
Ma vie devient ta vie qui devient notre vie
C'est la nuit,
Quand plus rien de bouge
quand les ombres s'estompent
se dresse le voile ou bascule la conscience
Seul face au vide
Debout sur le bastingage
comme un bateau ivre
je dérive
Au loin j'aperçois une lueur
Une lampe tempête balaie la nuit
je m'accroche à cet espoir
je garde le cap
De la solitude est né l'espoir
Du courage est né l'amour
Sans rime ni raison
je t'aime envers et contre tout
Ni le temps ni l'espace
Ni les regrets ni les remords
pas plus les anges que les diables
ne me feront oublier ton visage
Le temps a passé
l'espace nous a séparé
L'amour nous a égaré
dans les couloirs de l'infidélité
Que reste-il de cet amour
Qui un jour nous a unis
le reflet de cet union
s'estompe sur les rives de la solitude.
Gentle13
Je vous souhaite à toutes et à tous une excellente journée
Amicalement
Gentle13
Au dessus des cimes il vole
L’auguste oiseau aux ailes déployées
Majestueux il plane au dessus du monde
Il voyage d’un bout à l’autre de la planète
Quel constat peut-il faire de ce qu’il voit ?
Quelle interprétation peut-il en tirer ?
Passe les jours, passe les nuits.
S’il pouvait parler et écrire, il en aurait des histoires à raconter.
Dans son univers tout est différent,
Aucune vengeance mais un besoin instinctif de survie.
Au dessus des cimes il vole
L’auguste oiseau aux ailes déployées,
Soumis à un ordre invisible,
Continue sa route vers des horizons plus cléments
Je voudrais être comme lui et le suivre dans sa course à travers le monde, voyagé au rythme des saisons
Car sans questions se poser
Vivre sa vie d’oiseau lui suffit
Mais voilà je suis homme
Avec mes doutes et mes craintes
Soumis aux contraintes existentielles
Je me plie aux contraintes matérielles.
De loin en loin je suis le vol des oiseaux migrants
Je ferme les yeux un instant
Et je suis parmi eux
Voyageant côte à côte dans un ciel limpide.
Dans un ciel d’azur
Sans limite pour nos yeux
Eblouis par la beauté du monde
Mais anéantis par la bêtise humaine.
Et l’oiseau alors me dit :
2000 ans ont passés et qu’avait vous appris ?
Sans voix suis-je resté !
Q’aurais-je pu lui répondre sinon
RIEN…
Gentle13
Une petite nouveauté sur anthologie, un forum de discussion pour partager notre passion commune pour la poésie et la littérature, j'espère que vous accueillerez favorablement ce nouveau
service
http://passionpoesie.forumperso.com/
Il est tard mais je suis éveillé, le sommeil me fuit malgré la fatigue.
Aurais-je l’inspiration du poète ? Celle qui vous surprend quand vous ne l’attendait plus ! Petite cachotière aussi fantasque que la chance.
Aurais-je tendance à dire capricieuse comme un enfant gâté à qui on refuse ce qu’il croit lui être dû….
Non ?
Si ! Bien entendu car de l’autre côté du versant c’est la détresse de l’écrivain et du poète : La page blanche, le vide, le néant pas une once d’idée, pas un mot qui se bouscule au portillon de la conscience. Vous restez là suspendu sur le fil du dérisoire, le stylo à la main ou les mains devant le clavier vous avez beau fixer votre feuille ou votre écran vous avez beau vous creuser les méninges ou prier Dieu sait qui mais rien n’y fait c’est la panne sèche.
Non ?
Mais si ! C’est le désarroi.
Alors l’incertitude vous guette, vous épie il vous traque dans les moindres recoins de votre être, en tendant l’oreille vous l’entendez même se gausser doucement. Vous entendez ce petit ricanement qui vous crispe tant :
Incapable
Incapable
Alors là tu ne peux tolérer ce genre d’insulte, tu t’insurges tu t’inscris en faux. Tu montreras à ta conscience qu’elle se trompe.
De l’autre côté du versant la nuit tombe, le silence se fait et les bruits se taisent. A défaut d’inspiration c’est le sommeil qui vous gagne, vous partez pour le grand voyage qui vous conduit aux portes des rêves.
Rêve, imagine ce que tu veux mais la réalité est tout autre…
Je ne le sais que trop ! Que crois-tu ?
Je ne crois rien, je constate que tu t’enfermes dans tes rêves, dans tes lubies.
Alors tu décides de faire taire cette voix intérieure qui te mine :
Car tu es ce que tu pense et tu deviens ce que tu es !
Ne compte sur personne pour être
Ou tu passeras ton temps à paraître.
Gentle13