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gentle13

 

Nouveau blog, nouvelle idée. Un blog qui résumera l'ensemble des personnages et des sites auxquels je me suis référé pour mon blog passion poésie. Sur se site je décrirais en détail si du moins j'ai toutes les informations sous la main, la vie, les œuvres des poètes et écrivains présentaient sur passionpoésie. D'abord je commencerais par les sources sans toutefois dévoiler la totalité des renseignements qui me sert à créer mes articles, eh ! Oui autrement mon blog n'aurait plus lieu d'être.

 

PassionPoésie

 
Jeudi 8 mars 2007
En ces période où on ne sait vraiment plus comment se vêtir, cet article vous montrer qu'ailleur (île de la réunion) il fait beau et bon, admirez un peu ces paysages et ces plages. N'est ce pas une excellente raison pour laquelle je veux finir ma vie là bas ?
Amicalement
Gentle13




En plein coeur de l’océan indien
L'île de La Réunion au travers de son histoire, dans toute sa diversité, du battant des lames au sommet des montagnes ... 770 000 habitants sur 2 512 km². Le Piton des Neiges (3 070 m) le Piton de la Fournaise, l'un des volcans les plus actif au monde, à 800 km de Madagascar, à moins de 200 km de l'île Maurice. Au Sud-Est de l'île, la petite île (notre photo) un refuge pour les oiseaux jusqu'en janvier 2002, avant le passage du cyclone Dina.
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La plage des Roches Noires (Saint-Gilles Les-Bains)


Le Piton des Neiges (Cilaos)


La mairie de Saint-Pierre


Etang-Salé

Entre mer et forêt

Station balnéaire en devenir, l’Etang-Salé s’est rapidement modernisée ces deux dernières décennies, sans rien sacrifier de son authenticité ni des particularités auxquelles ses habitants sont fortement attachés.

L’Etang-Salé doit son nom à un petit plan d’eau autrefois alimenté par les marées. A sa place se trouve aujourd’hui un beau lac artificiel, royaume des enfants, des pédalos et des modèles réduits téléguidés. Entre les Avirons au Nord-Ouest, et Saint-Louis au Sud, les 11 755 Etang-Saléens sont répartis sur ses 30 865 hectares. La commune se partage entre trois zones : la station balnéaire ; le centre-ville et les hameaux des hauts ; l’immense arrière-pays montagneux. La longue plage de sable noir n’est pas son moindre atout. Autrefois, la modeste bourgade était appelée “Village” par les gens du Sud. On y allait en vacances en août, ce qui lui conférait alors une animation inhabituelle. Le reste de l’année, l’endroit redevenait le royaume des familles de pêcheurs “canotte”. Après la forêt, restaurée par l’ONF, on entre dans le “centre-ville”, aux cours encombrées de fruitiers et de fleurs. Plus haut se rencontrent des hameaux de moyenne altitude, les Canots, le Maniron, le Cap...

Tous à la plage !

Température de l’eau 25°, température de l’air 30°…
Conditions idéales pour la baignade.

Petite Ile

Une ville à la campagne

Région essentiellement agricole jusque dans les années 60, Petite-Ile est aujourd’hui très recherchée comme lieu de résidence principale par les habitants des villes toutes proches : son cadre, tout de calme et de douceur de vivre, invite à s’y ressourcer.

Bordée au Nord-Ouest par Saint-Pierre, au Sud-Est par Saint-Joseph, au Nord par le massif du volcan, Petite-Ile étale ses riches terres agricoles sur 3 390 hectares. Sa population, en 1999, était de 10 151 habitants. En amont des falaises océanes de la côte Sud, ses terres sont à moyenne et forte pente, ce qui n’a pas empêché ses habitants d’en coloniser les moindres recoins. Du centre-ville à Piton-des-Goyaves, en passant par Manapany-les-Hauts ou les zones forestières d’altitude ; entre mer et zones résidentielles, champs d’agrumes et d’ail, ses différents quartiers ont une personnalité fortement affirmée. L’agriculture de la commune de Petite-Ile est l’une des plus diversifiées de l’île. Le développement du territoire a vraiment débuté avec la monoculture de la canne à sucre. Mais bien avant cette date, la contrée était considérée comme une importante zone de maraîchages. Elle était d’ailleurs englobée, comme Saint-Pierre et Mont-Vert, dans l’appellation générale de Mahavel, “pays des vivres” en malgache. Aujourd’hui, on y pratique toujours un intense maraîchage, mais la diversification est passée par là : agrumes, ail, oignon et apiculture tiennent le haut du pavé. Le tourisme y a aussi la part belle avec la grande plage de Grande-Anse et les multiples circuits touristiques des hauts.

Jeudi 8 mars 2007
A vous mesdames vous est consacré cette journée. Quoique cela devrait l'être chaque jours qui passent, Passionpoesie ainsi qu'anthologie vous dédie ce bouquet de fleur. Comme disais Aragon la femme est l'avenir de l'homme

Femme du monde béni soyez vous
Puisse un jour l'homme vous aimer
Puisse un jour l'homme vous comprendre
Et partager avec vous la vie que vous souhaiteriez avoir

Femme je vous aime disais notre ami Julien Clerc  et Ô combien ll raison. Puisse votre vie être comblée maintenat et à tout jamais, c'est le voeux et la prière que je fais en espèrant que  quelqu'un part entendra et excaucera ma prière.

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Poème pour la femme

Le temps furieux gronde

L'homme n'est pas sage

Le temps furieux tonne

L'homme est-il sourd ?

 

Nous avons l'expérience du temps qui passe

Nous avons les yeux ouverts sur le monde

Nous avons des oreilles pour entendre

Que voyons-nous, qu'entendons-nous ?

 

Laissons la femme régir et gérer

Nous avons pas su oeuvrer pour le bien commun

Peut être fera-t-elle mieux

Pour le devenir de tous.

 

La femme est mère

Le père est homme avant tout

La différence est considérable

Suffit que nous l'acceptions une fois pour toute.

 

Peut être qu'un jour le monde sera devenu sage

Par l'homme qu'enfin il vive en paix

Puisse les enfants

Grandir dans un monde en paix

 

Mais j'en doute, l'expérience parle pour moi

L'histoire jusqu'à présent ne montre rien

Qui puisse d'avis changer

L'histoire ne fait que se répéter

.

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Gentle13

Mercredi 7 mars 2007
Cher(es) ami(es) de la blogosphère lisez cet article qui vient de paraître chez 01 net.téléchargement@lettres01.com donc prudence
[ SÉCURITÉ ]

Un nouveau virus capable d'infester les commentaires de blogs
Une variante du troyen « Storm Worm » insère automatiquement un lien vers un site malveillant dans les commentaires publiés sur Internet.

Guillaume Deleurence , 01net., le 28/02/2007 à 17h35

Selon nos confrères américains de News.com , qui citent le chercheur Dmitri Alperovitch de Secure Computing, un virus aux conséquences inédites vient de faire son apparition sur le Net. En effet, les personnes contaminées verraient leurs commentaires postés en ligne (dans les blogs notamment), automatiquement affublés d'un lien vers un site Web malveillant.

Ce nouveau parasite serait, en fait, une variante d'un cheval de Troie, baptisé Storm Worm. Ce dernier a sévi au mois de janvier dernier et il est à l'origine, selon certains spécialistes de la sécurité, tel Symantec, de l'une des plus importantes infections électroniques de ces derniers temps. Les victimes recevaient un mail annonçant soit une catastrophe majeure, soit la mort subite d'un chef d'Etat comme Fidel Castro, et cliquaient sur le document attaché, ce qui provoquait l'attaque de leur ordinateur.

Lundi 5 mars 2007

Sur le chemin de ma vie en me baladant au gré des mes émotions j’ai vu au loin une fleur d’un éclat incomparable et dégageant un parfum exquis que je n’avais jusqu’à lors jamais sentis. Tout en marchant, l’esprit préoccupait par je ne sais quoi, je faillis y marcher dessus quand, sans savoir pourquoi, à ce moment précis mon pieds fut suspendu juste au dessus par je ne sais quelle force mystérieuse qui m’incita à y regarder de plus près. Comme envoûté je me penchais pour la cueillir mais, à l’instant où ma main toucha la tige quelque chose d’étrange survint : Une lueur éblouissante m’aveugla, le temps de reprendre mes esprits la fleur avait disparue et tu étais là.

Je fus saisi par tant de beauté et de grâce, ta chevelure blonde qui s’étalait sur tes épaules avait la couleur de l’été, le bleu de tes yeux éclipsait le ciel d’azur par sa pureté et sa clarté. Le son cristallin de ta voix résonna à mes oreilles comme une douce musique divine, ta démarche était fluide qu’on aurait dit que tu flottais au dessus du sol, ta peau était douce et le parfum qu’elle en dégageait était semblable à un bouquet de rose où la rosée lui donnait cet éclat de fraîcheur.

 

Ton prénom est gravé dans mon cœur

Mireio, tout la Provence est concentré en lui

De l’automne à l’hiver ton prénom réchauffe ma vie

Au crépuscule de mon existence.

 

Gentle13

Lundi 5 mars 2007
L'infatigable pélerin repart sur les routes de la poésie, sur les chemins poétiques qui traverse notre vie et qui apporte un peu de fraîcheur et de couleur à ce monde triste et blafard. Rien que le titre incite à la découverte. En lisant l'extrait le lecteur sera emporté par un flot tourbillonant et en fermant les yeux on s'imaginera être là bas sentir ce bitume, goûter ce vin de grappe et participer par transposition à la vie qui se déroule dans cette chambre, l'auteur nous fait partager son univers il nous convie à un acte d'amour à nous livrant ses pensées.
Armando


Le bleu des ronces ou le pacte secret de la lumière

jeudi 1er mars 2007.
 
Fidèle aux Editions Chemins de Plume, Ile Eniger nous propose aujourd’hui un somptueux recueil de textes poétiques :Le bleu des ronces.
Ile Eniger : Le Bleu des ronces
Ile Eniger : Le Bleu des ronces
Editions Chemins de Plume
Dans cet ouvrage, je découvre avec joie le regard intérieur de cette artiste à la transparence profonde, sans cesse en équilibre sur le tranchant de la vague.

Cette écriture est un acte d’amour et de foi, et telle une flamme debout, Ile Eniger traverse le quotidien en louve solitaire et sauvage.

Ne nous y trompons pas, l’artiste suit le fil des jours, des gestes habituels, et comme une fée, elle ramasse chaque miette de lumière que l’homme aveugle écrase avec insouciance, prisonnier de son Avoir. Les chemins symbolisent les rencontres, sous l’oeil amusé du carrefour des « hasards » que le temps, avec malice, sème devant chacun de nos pas.

Le poète, conscient de la puissance inébranlable de la vie qui coule dans ses veines, accepte au nom de ce pacte secret, de traverser les buissons de ronces noires. Jamais notre artiste ne reculera face aux dangers. C’est avec son sang que le poète finance sa traversée du monde, car les épines déchirent la peau des heures de celui qui cherche et traque au-delà de l’illusion du visible, le moindre signe magique, le plus petit frémissement divin. Rien ne se donne ici-bas, tout ce conquiert, de haute lutte.

Ile Eniger sait que la poésie habite notre quotidien et qu’il suffit de soulever les paupières du coeur pour découvrir un tout autre paysage ! Mais le poète n’est pas naïf, il n’est pas soumis à une foi car il incarne la recherche permanente de l’amour et de la beauté. En un mot, comme en mille, l’artiste incarne la voix mystérieuse et admirable de la Création. Dépouillées de leurs artifices, de leurs colifichets et de leurs compromissions, les heures nues, comme au premier jour, se donnent au poète qui, en échange, offre l’harmonie de sa parole. Ce recueil est bien un voyage au pays des hommes aux gestes ordinaires où l’artiste cueille, avec une patience inouïe, le nectar de la rose du coeur.

Au milieu des ronces aux mâchoires terribles, juste au sommet de cette jungle infranchissable, se tient un rayon de soleil, et de son regard naît une petite flamme bleue, mais ne serait-ce pas, dans le reflet du jour, les ailes du poète qui traversent nos plaintes familières ?

"T’en souvient-il ce qui des mains aux lèvres, comme un matin tardif dans la chambre d’avril, faisait l’envie de nous plus forte que raison ? T’en souvient-il l’arbre du lit, témoin de frondaisons si hautes, et les veines du large qui nous gardaient du vent ? Et ce bitume gris de lanterne avortée qui passait, repassait aux carreaux des fenêtres. Envieuse, la rue faisait claquer ses pas dans les bruits de la pluie. Nous marchions sur un fil du côté de l’urgence. Dans les draps mélangés, une respiration faisait chose commune. Le temps qui s’enfuyait comme du vin de grappe et ce goût sur la langue précipité d’ivresse, t’en souvient-il ? Une absolue beauté regardait ses enfants incendier la neige."

 

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