Amicalement
Gentle13
En plein coeur de l’océan indien
L'île de La Réunion au travers de son histoire, dans toute sa diversité, du battant des lames au sommet des montagnes ... 770 000 habitants sur 2 512 km². Le Piton des Neiges (3 070 m) le Piton de la Fournaise, l'un des volcans les plus actif au monde, à 800 km de Madagascar, à moins de 200 km de l'île Maurice. Au Sud-Est de l'île, la petite île (notre photo) un refuge pour les oiseaux jusqu'en janvier 2002, avant le passage du cyclone Dina.


Etang-Salé
Entre mer et forêt
Station balnéaire en devenir, l’Etang-Salé s’est rapidement modernisée ces deux dernières décennies, sans rien sacrifier de son authenticité ni des particularités auxquelles ses habitants sont fortement attachés.
L’Etang-Salé doit son nom à un petit plan d’eau autrefois alimenté par les marées. A sa place se trouve aujourd’hui un beau lac artificiel, royaume des enfants, des pédalos et des modèles réduits téléguidés. Entre les Avirons au Nord-Ouest, et Saint-Louis au Sud, les 11 755 Etang-Saléens sont répartis sur ses 30 865 hectares. La commune se partage entre trois zones : la station balnéaire ; le centre-ville et les hameaux des hauts ; l’immense arrière-pays montagneux. La longue plage de sable noir n’est pas son moindre atout. Autrefois, la modeste bourgade était appelée “Village” par les gens du Sud. On y allait en vacances en août, ce qui lui conférait alors une animation inhabituelle. Le reste de l’année, l’endroit redevenait le royaume des familles de pêcheurs “canotte”. Après la forêt, restaurée par l’ONF, on entre dans le “centre-ville”, aux cours encombrées de fruitiers et de fleurs. Plus haut se rencontrent des hameaux de moyenne altitude, les Canots, le Maniron, le Cap...
Tous à la plage !
Température de l’eau 25°, température de l’air 30°…
Conditions idéales pour la baignade.
Petite Ile
Une ville à la campagne
Région essentiellement agricole jusque dans les années 60, Petite-Ile est aujourd’hui très recherchée comme lieu de résidence principale par les habitants des villes toutes proches : son cadre, tout de calme et de douceur de vivre, invite à s’y ressourcer.
Bordée au Nord-Ouest par Saint-Pierre, au Sud-Est par Saint-Joseph, au Nord par le massif du volcan, Petite-Ile étale ses riches terres agricoles sur 3 390 hectares. Sa population, en 1999, était de 10 151 habitants. En amont des falaises océanes de la côte Sud, ses terres sont à moyenne et forte pente, ce qui n’a pas empêché ses habitants d’en coloniser les moindres recoins. Du centre-ville à Piton-des-Goyaves, en passant par Manapany-les-Hauts ou les zones forestières d’altitude ; entre mer et zones résidentielles, champs d’agrumes et d’ail, ses différents quartiers ont une personnalité fortement affirmée. L’agriculture de la commune de Petite-Ile est l’une des plus diversifiées de l’île. Le développement du territoire a vraiment débuté avec la monoculture de la canne à sucre. Mais bien avant cette date, la contrée était considérée comme une importante zone de maraîchages. Elle était d’ailleurs englobée, comme Saint-Pierre et Mont-Vert, dans l’appellation générale de Mahavel, “pays des vivres” en malgache. Aujourd’hui, on y pratique toujours un intense maraîchage, mais la diversification est passée par là : agrumes, ail, oignon et apiculture tiennent le haut du pavé. Le tourisme y a aussi la part belle avec la grande plage de Grande-Anse et les multiples circuits touristiques des hauts.
Femme du monde béni soyez vous
Puisse un jour l'homme vous aimer
Puisse un jour l'homme vous comprendre
Et partager avec vous la vie que vous souhaiteriez avoir
Femme je vous aime disais notre ami Julien Clerc et Ô combien ll raison. Puisse votre vie être comblée maintenat et à tout jamais, c'est le voeux et la prière que je fais en espèrant que quelqu'un part entendra et excaucera ma prière.

Poème pour la femme
Le temps furieux gronde
L'homme n'est pas sage
Le temps furieux tonne
L'homme est-il sourd ?
Nous avons l'expérience du temps qui passe
Nous avons les yeux ouverts sur le monde
Nous avons des oreilles pour entendre
Que voyons-nous, qu'entendons-nous ?
Laissons la femme régir et gérer
Nous avons pas su oeuvrer pour le bien commun
Peut être fera-t-elle mieux
Pour le devenir de tous.
La femme est mère
Le père est homme avant tout
La différence est considérable
Suffit que nous l'acceptions une fois pour toute.
Peut être qu'un jour le monde sera devenu sage
Par l'homme qu'enfin il vive en paix
Puisse les enfants
Grandir dans un monde en paix
Mais j'en doute, l'expérience parle pour moi
L'histoire jusqu'à présent ne montre rien
Qui puisse d'avis changer
L'histoire ne fait que se répéter
.




Gentle13
[ SÉCURITÉ ]
Un nouveau virus capable d'infester les commentaires de blogs
Une variante du troyen « Storm Worm » insère automatiquement un lien vers un site malveillant dans les commentaires publiés sur Internet.
Guillaume Deleurence , 01net., le 28/02/2007 à 17h35
Selon nos confrères américains de News.com , qui citent le chercheur Dmitri Alperovitch de Secure Computing, un virus aux conséquences inédites vient de faire son apparition sur le Net. En effet, les personnes contaminées verraient leurs commentaires postés en ligne (dans les blogs notamment), automatiquement affublés d'un lien vers un site Web malveillant.
Ce nouveau parasite serait, en fait, une variante d'un cheval de Troie, baptisé Storm Worm. Ce dernier a sévi au mois de janvier dernier et il est à l'origine, selon certains spécialistes de la sécurité, tel Symantec, de l'une des plus importantes infections électroniques de ces derniers temps. Les victimes recevaient un mail annonçant soit une catastrophe majeure, soit la mort subite d'un chef d'Etat comme Fidel Castro, et cliquaient sur le document attaché, ce qui provoquait l'attaque de leur ordinateur.
Sur le chemin de ma vie en me baladant au gré des mes émotions j’ai vu au loin une fleur d’un éclat incomparable et dégageant un parfum exquis que je n’avais jusqu’à lors jamais sentis. Tout en marchant, l’esprit préoccupait par je ne sais quoi, je faillis y marcher dessus quand, sans savoir pourquoi, à ce moment précis mon pieds fut suspendu juste au dessus par je ne sais quelle force mystérieuse qui m’incita à y regarder de plus près. Comme envoûté je me penchais pour la cueillir mais, à l’instant où ma main toucha la tige quelque chose d’étrange survint : Une lueur éblouissante m’aveugla, le temps de reprendre mes esprits la fleur avait disparue et tu étais là.
Je fus saisi par tant de beauté et de grâce, ta chevelure blonde qui s’étalait sur tes épaules avait la couleur de l’été, le bleu de tes yeux éclipsait le ciel d’azur par sa pureté et sa clarté. Le son cristallin de ta voix résonna à mes oreilles comme une douce musique divine, ta démarche était fluide qu’on aurait dit que tu flottais au dessus du sol, ta peau était douce et le parfum qu’elle en dégageait était semblable à un bouquet de rose où la rosée lui donnait cet éclat de fraîcheur.
Ton prénom est gravé dans mon cœur
Mireio, tout la Provence est concentré en lui
De l’automne à l’hiver ton prénom réchauffe ma vie
Au crépuscule de mon existence.
Gentle13
Armando
Le bleu des ronces ou le pacte secret de la lumière
jeudi 1er mars 2007.
Cette écriture est un acte d’amour et de foi, et telle une flamme debout, Ile Eniger traverse le quotidien en louve solitaire et sauvage.
Ne nous y trompons pas, l’artiste suit le fil des jours, des gestes habituels, et comme une fée, elle ramasse chaque miette de lumière que l’homme aveugle écrase avec insouciance, prisonnier de son Avoir. Les chemins symbolisent les rencontres, sous l’oeil amusé du carrefour des « hasards » que le temps, avec malice, sème devant chacun de nos pas.
Le poète, conscient de la puissance inébranlable de la vie qui coule dans ses veines, accepte au nom de ce pacte secret, de traverser les buissons de ronces noires. Jamais notre artiste ne reculera face aux dangers. C’est avec son sang que le poète finance sa traversée du monde, car les épines déchirent la peau des heures de celui qui cherche et traque au-delà de l’illusion du visible, le moindre signe magique, le plus petit frémissement divin. Rien ne se donne ici-bas, tout ce conquiert, de haute lutte.
Ile Eniger sait que la poésie habite notre quotidien et qu’il suffit de soulever les paupières du coeur pour découvrir un tout autre paysage ! Mais le poète n’est pas naïf, il n’est pas soumis à une foi car il incarne la recherche permanente de l’amour et de la beauté. En un mot, comme en mille, l’artiste incarne la voix mystérieuse et admirable de la Création. Dépouillées de leurs artifices, de leurs colifichets et de leurs compromissions, les heures nues, comme au premier jour, se donnent au poète qui, en échange, offre l’harmonie de sa parole. Ce recueil est bien un voyage au pays des hommes aux gestes ordinaires où l’artiste cueille, avec une patience inouïe, le nectar de la rose du coeur.
Au milieu des ronces aux mâchoires terribles, juste au sommet de cette jungle infranchissable, se tient un rayon de soleil, et de son regard naît une petite flamme bleue, mais ne serait-ce pas, dans le reflet du jour, les ailes du poète qui traversent nos plaintes familières ?
"T’en souvient-il ce qui des mains aux lèvres, comme un matin tardif dans la chambre d’avril, faisait l’envie de nous plus forte que raison ? T’en souvient-il l’arbre du lit, témoin de frondaisons si hautes, et les veines du large qui nous gardaient du vent ? Et ce bitume gris de lanterne avortée qui passait, repassait aux carreaux des fenêtres. Envieuse, la rue faisait claquer ses pas dans les bruits de la pluie. Nous marchions sur un fil du côté de l’urgence. Dans les draps mélangés, une respiration faisait chose commune. Le temps qui s’enfuyait comme du vin de grappe et ce goût sur la langue précipité d’ivresse, t’en souvient-il ? Une absolue beauté regardait ses enfants incendier la neige."


