Anthologie
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les plus belles pages de la poésie
 
Mercredi 20 février 2008

La poésie aiguise les sens de l’homme

L’homme poète s’enivrera de vers car un jour viendra où…

La poésie s’effilochera

Sous la voûte céleste.

 

Les rimes s’élèveront et résonneront comme un écho,

comme le son porté par l’air qui,

se répand de vallée en vallée,

et se disloquera comme fracassées par une main invisible.

 

Puis un jour,

éveillé par les bruits de lointain de la guerre,

une guerre différente où les mots sont pires que les armes,

où les mots causent plus de souffrance que la mort.

 

Enveloppés de rimes malsaines et malfaisantes,

comme jetés au gré des chemins ils pourrissent,

comme la poésie abandonnée par des poètes sans vergogne,

qui confondent les vers avec un libertinage de mots mielleux.

 

Que reste-t-il de nos trouvères et troubadours d’antan.

 

Qui allaient au hasard des chemins parfumant la campagne de strophes,

parfait élixir d’amour qui trouble les demoiselles en quête de prince charmant,

qui remplisse d’émoi les dames d’expériences,

où les corps se tendent vers l’inexorable amour de leur vie.

 

Que reste-t-il de cet amour courtois

 

Où la langue été légère,

où les mots s’envolaient gracieux comme des colombes,

le brasier ardent de l’amour été entretenu par la magie du verbe,

empreint d’une indicible volupté à conquérir les cœurs.

 

Mais le charme s’évanouit à chaque siècle qui passe.

 

L’homme s’affaire à de juteuse besogne,

brisant le cercle de la culture,

se noyant dans le vice mer immonde,

où l’intelligence se brise au creux d’une vague.

 

Conscience sans âmes pour ceux et celles qui vivent dans le mépris des règles et des lois

 

Siècle sombre où la lumière s’éteint peu à peu,

siècle de ténèbre où la guerre envahit le monde,

où la peur se lit sur les visages,

où les vagues déferlantes de la mort se rue à l’assaut des villes et des villages.

 

Enfant sans âges pardonnent à tes aînés,

enfances brisées n’oublie jamais,

que l’homme est un animal féroce qui tue souvent par plaisir,

que tout cela enfant de demain aiguise tes réflexions.

 

Affine tes jugements.

Afin que l’irréparable ne soit plus jamais commis.

 

Le passé a laissé des traces,

que ta mémoire ne les effacent pas,

contemple le à travers une vitre aux verres armées,

pour qu’il ne ressurgisse et ne vienne hanté tes rêves futurs.

 

Regard vide où l’amour s’est noyé dans des larmes amères,

petits cœurs endurcis à force de souffrances et de privations,

tu as été conçu dans l’amour,

tu es né dans l’horreur.

 

Edifiant paradoxe

Futile vanité

 

L’homme engendre la vie pour la détruire.

 

Gentle13

Mercredi 20 février 2008

Souvenir d’un temps…

 

Au-delà des brumes apparaît la magie

La magie d’un matin

D’un matin sans nom, sans personne pour crier ton nom

 

Au-delà des brumes apparaît la magie

La magie d’un soir

Eternelle comme le temps qui nous enveloppe

Eternelle comme la vie qui nous enivre

 

Eternelle comme une ode qu’il nous faut déchiffrer

Mais à force d’amour la vérité se dévoile

Alors, nous apparaît la magie éclatante d’un jour dans son éclatante beauté

La volonté d’éclairer le monde de son savoir

 

Car l’absolu est volonté

 

Par delà la signification des mots empreints d’un ordre

Emanant d’une source aux mille figures

Rhétorique d’un temps où présent et passé se mélange

Pour donner naissance à notre langage

 

Idiome complexe aux mille interférences de la pensée

Font que les mots s’entrechoquent et s’accordent

Pour que naisse enfin …

Les prémisses d’une vie sans maux

par gentle13 publié dans : texte perso
Lundi 18 février 2008

Homme tranquille au coin du feu
sais-tu ce qui t'attend !
dans la froide vallée où le vent s'engouffre
surgit la peur et l'angoisse

Toi qui croyais tes souvenirs enfouis à tout jamais
au fond de ta mémoire s'éveillent à nouveau
comment lutter contre l'inexorable
comment lutter contre l'invisible force d'un passé

Qui es tu aujourd'hui !....

Seul parmi tes réminiscences fantomatiques
tu n'es plus aussi fier
la nuit s'écoule, la peur au ventre tu t'en dors,
comme d'autres sont morts la peur dans les yeux

N'oublie jamais !....

Il n'existe aucun moyen d'échapper à son destin

Gentle13

Lundi 18 février 2008
Songe d'une nuit d'été
où une  fine pluie battait le pavé,
la campagne s'émousse
et les fleurs se trémoussent

Par un doux matin d'été la vie s'écoule
tandis qu'un amour perdu s'enfuit au gré des pleurs
comme une cascade sans fin
l'eau jaillit et se brise sur les rochers

Par une nuit d'hiver
la vie renaît au souffle du vent du Nord
qui pousse vers le soleil ses fleurs gelées
afin qu'y naissent ses femmes exquises
que l'amour réchauffe comme mille soleils
par gentle13 publié dans : texte perso
Mercredi 13 février 2008
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Aujourd’hui je pars, reviendrais-je ?

Je ne sais pas,

pourquoi le ferais-je !

 

Libéré de son souvenir

Je suis sur le chemin du renouveau

Libre dans mon cœur et ma tête

Je suis …

 

Ivre de vie et d’amour

je ne puis la concevoir sans,

même si l’amour laisse des traces,

Je préfère cette empreinte là.

 

La solitude n’est pas un fardeau,

c’est une amie à laquelle je me confie,

quand le poids de la vie se fait sentir

Mais allégé IL EST par ta présence !

 

Ton sourire est un bienfait

Ton rire est ma thérapie

Ton regard me tiens captif

Tes bras mon havre de paix

 

Ecrire sans rime ni raison, écrire pour le plaisir

Ecrire pour te dire « je t’aime »

Ecrire pour te confier les secrets de mon âme

Ecrire parce qu’en moi nait le désir.

 

Tu es ce plaisir auquel je dis je t’aime

Tu es ce désir qui m’émoustille

Tu es la vie que j’attendais

Tu es l’espoir qui renait.

Gentle13

 

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