Introspection où la connaissance de soi

Publié le par gentle13

J’écris dès que je peux, j’écris pour que les hommes se rassemblent dans un même élan de solidarité, dans un même combat contre la peur et l’ignorance, pour qu’ils prennent conscience de la petitesse de son existence face à l’humanité qui nous entoure.

 

Seul nous ne sommes rien, c’est une évidence je le sais bien, on dit que la diversité est une force et non un danger, mais malgré tout je suis partagé entre ces deux tendances. J’ai conscience que je ne devrais pas tenir ce genre de propos, mais là encore je suis partagé entre deux natures qui s’affrontent en moi.

Tels sont mes doutes

Telles sont mes convictions. Voilà le combat auquel je suis confronté depuis des lustres.

Une lutte incessante qui met ma conscience en défaut et à rude épreuve. Je suis le fruit de différente culture et différent « mélange » et je peine à trouver ma place dans ce méli-mélo. Je sais pertinemment qu’il n’y aura pas de vainqueur et que je continuerais à me débattre tel Sisyphe avec son éternel rocher

 

Je n’ai pas honte d’être ce que je suis, je n’en suis pas forcément fier non plus Je suis tel qu’on m’a conçu ni plus ni moins.

Je couche sur le papier les idées qui viennent en moi, les idées  qui heurtent ma conscience sans que j’y prenne attention elles surgissent sournoisement, accaparent mon attention et guide mes mains.

 

Il n’y pas de seconde nature comme a dit Emmanuel Mounier dans son fameux livre « traité du caractère », je dirais en substance que l’effort est louable mais vain. On ne change pas sa nature on la tempère, on l’adapte aux circonstances, au gère aux cas par cas. Il existe des phrases toutes faites qui parfois résume bien notre caractère : « Chasser le naturel il revient au galop ». L’homme est ce qu’il pense et pense ce qu’il est.

L’introspection ne fait pas de bien mais elle a le mérite de nous montrer à nous nous-même (déjà) ce que l’on est réellement que cela fasse plaisir ou pas. A nous d’accepter et de vivre avec, il y a une méthode qui difficile à appliquer c’est le lâcher prise. On s’isole, face à soi-même et dans le silence on prend enfin conscience de ce que l’on est, de nos défauts et nos qualités, de tout le corolaire qui forme notre personnalité et non pas ce que nos parents ou la société aimerait que nous soyons. La sérénité et la paix de notre âme est à ce prix aussi élevé qu’il soit, il faut un jour s’en acquitter.

 

Faire la paix avec soi-même, ce n’est pas un combat à mener mais une attitude à avoir. C’est briser l’image que notre miroir nous renvoie qui souvent nous conforte mais qui là encore n’est pas forcément ce que nous sommes. C’est le désir qui crée la souffrance.

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