J’ai vu le temps s’écouler comme une fuite d’eau, se vider de sa

Publié le par gentle13

J’ai vu le temps s’écouler comme une fuite d’eau, se vider de sa substance et devenir pâle comme un petit matin d’hiver. La neige tombait dru, la ville était revêtue d’un épais manteau blanc, comme un isolant où les bruits sont étouffés. Il y régnait un étrange silence. La ville s’éveilla de sa torpeur, la nuit fut froide et lugubre, le boulanger est à pieds d’œuvre le pain est prêt à être enfourné…Quand soudain la lumière s’éteint, plongé dans le noir, il entend un cri qui lui glace les veines et pris par une peur irrépressible il courre vers la sortie… Les ombres rodent à la faveur de la nuit en trainant avec elle son cortège de malheur. Qui sont-elles? Que veulent-elles ? Elles se cachent de la lumière, furtives et silencieuses, elles attendent le moment propice pour fondre sur leurs proies, celles qui naïve prennent le jour pour la nuit. Quelque mois plus tard on retrouva le boulanger errant dans le bois environnant la ville ne sachant pas ce qui s’était passé et qui il était, cette sombre histoire c’est passé il y quelque temps déjà. Elle à fait coulé beaucoup d’encre mais le mystère reste entier !!! Que s’est-il passé ce jour là ? Nul ne le sait vraiment Et nul ne le saura sans doute jamais Tous les témoins de la scène ont perdus la raison Pour les autres la peur les a fait fuir vers un ailleurs plus propice quoique dérisoire… Que transporte-t-ils dans leur bagages, peut-on échapper aux ombres ? Non !!! On ne le peut pas, surtout quand c’est la sienne qui se détache comme la peau d’un serpent qui mue. Une armée hétéroclite faite d’ombre qui déambule et erre à travers le bourg. Et si les ombres représentaient leurs propres folies ! Folie contagieuse, comme un virus qui se propage et sème la désolation. L’ailleurs est alors compromis. Au fait le bourg s’appelait « l’inferno »

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