Le contrat social

Publié le par gentle13

J’ai vu les étoiles brillaient dans le ciel, j’ai vu l’astre flamboyant dardé ses rayons comme des piques acérés, j’ai vu le guerrier lumineux l’épée à double tranchant à la main.

Le gardien de la porte Nord, le dernier rempart d’une civilisation en déclin. Cependant, il reste un espoir, aussi ténu soit il. N’ayons pas peur, ni des mots ni des armes, gardons foi en l’humanité et en sa volonté d’aller de l’avant. C’est la ronde des siècles, la roue de la vie qui ne tourne pas toujours dans le bons sens. Tout ce qui vit meure et tout ce qui meure vit telle est la grande loi cosmique : l’immanence. Le principe créateur.

Le temps viendra où l’homme comprendra ses erreurs mais le temps lui est compté, un compte à rebours qui joue en sa défaveur, il devra livrer l’ultime bataille celle qui mènera contre lui-même. Au prix d’effort incessant il en ressortira peut être victorieux mais rien n’est moins sûr. Il lui faudra d’abord et avant tout se débarrasser de sa vieille dépouille faite d’égoïsme et d’arrogance, non pas d’être le dernier des derniers mais bien au contre le premier des derniers celui qui ralliera à sa cause, sous sa bannière flamboyante, les justes et les laissés pur comptes. Les artisans d’un monde nouveau, qui sortiront des gravats de la guerre une cité nouvelle non pas faite d’ors et de lumière mais de justice et de morale.

Utopie ?

C’est l’utopie qui conduira l’homme à un nouvel ordre social : Celui de relever le défi de rassembler, d’édifier un nouveau système une sorte de « contrat social »à la rousseau.

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