Voyage dans l'imaginaire

Publié le par gentle13

Il y a longtemps que je suis resté loin de mon blog, en jour de noël, l'envie me prends d'y faire un détour. Je ne sais pas trop quoi écrire, alors je vais laisser mon imagination galopée tel un cheval sauvage sans savoir où cela va me mener, mais ce n'est pas grave! La solitude est parfois source d'inspiration parfois non, les idées se bousculent sans s'ordonner les mots sont confus sans suite cohérente, alors j'efface je raye je rature, je m'énerve parce que je n'arrive pas à aligner correctement deux mots ni à former une phrase qui ait un sens. Alors pour que le blog vivent parce que j'y tiens je remets en ligne des textes anciens ou je présente dans ma rubrique "les blogs d'ici et d'ailleurs" les blogs d'autres personnes afin de les faire découvrir et pourquoi pas les apprécier. Écrire n'est pas chose aisée, bien au contraire c'est un exercice de style, de talent et de patience. Hé oui attendre que l'inspiration daigne montrer le bout de son nez et me faire honneur de sa présence. Hélas souvent elle me boude ou me fuit, elle me délaisse comme une maitresse blessé par l'infidélité de son amant.

C'est une histoire sans fin, sans queue ni tête sans importance qui ne s'écrira pas en lettre capitale non, tout juste singulière et anecdotique. Une parenthèse dans l'absurde dans l'utopie cette irréalité dans laquelle je m'enferme pour échapper à la monotonie, à la grisaille d'un monde sans saveur sans édulcorant aussi doux que le sein d'une femme. Mon imagination est débridée, sans cadre elle s'éparpille dans toutes les directions elle s'égare et finit pas se perdre Dieu sait où!!

Alors tout triste et penaud, comme un enfant grondé par sa maman, je pars à sa recherche, je crie désespérément son nom mais aucune voix ne me répond seul l’écho de ma voix me reviens comme un boomerang qui je jette à terre. S'en est fait, j'ai perdue sans trace dans cette immensité qu'est mon désespoir.

Alors une fois de plus je me résigne et je me dis tel un vieux sage que dans l'impossible nul n'est tenue. On ne cherche pas ce qui nous fuie.

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