Clovis 1er

Publié le par gentle13

Clovis 1er

Tout récemment je vous parlez de Basine de Thuringe mariée à Childéric 1er roi des Francs Saliens, ils ont plusieurs enfants dont un que l'histoire a particulièrement retenue sous le nom de Clovis1er, je fais une parenthèse, parce que cela me parait important de souligner certains faits et événements liés à cette époque.

Clovis Ier, en francique Chlodowig4,Note 1(prononcé probablement [xlod(o)wɪk] ou [xlod(o)wɪç]), en latin Chlodovechus, né vers 466 et mort à Paris le 27 novembre 5111, est roi des Francs saliens, puis roi de tous les Francs de 481 à 511.

Le règne de Clovis

La conquête du royaume de Syagrius

A 15 ans, Clovis est encore un jeune garçon imberbe lorsqu'il est hissé sur le pavois (bouclier) pour être proclamé roi des Francs à Tournai en 481. Le royaume est maigre et d'autres saliens contrôlent les régions voisines mais Clovis bénéficie de l'œuvre de son père Childéric. Très vite le jeune roi veut s'affirmer et refuse de partager son pouvoir comme son père l'avait fait. Il réunit les petites tribus avoisinantes et s'allie avec deux autres rois saliens (Ragnacaire et Chararic) afin de s'emparer du royaume de Syagrius ainsi que sa ville : Soissons. La guerre déclarée en 486, Clovis et ses troupes triomphent sur les Romains aux portes de Soissons. Syagrius vient alors se réfugier chez le chef des Wisigoths : Alaric, mais par peur de représailles, Alaric livre le chef romain à Clovis qui l'égorgea. Grâce aux rançons obtenues pour la libération de riches notables et au butin amassé lors de la conquête, il put former une armée permanente. Poursuivant sa marche victorieuse, il étendit le royaume des Francs jusqu'à la Bretagne et la Loire.

A ce sujet je vous conseille le livre de Laurent Theis

Le vase de Soissons, la pieuse Clotilde, la victoire de Tolbiac, le «courbe-toi fier Sicambre» et la colombe de Reims... Au fondement de la mémoire nationale, ces images ont installé Clovis comme premier roi très chrétien et père de la France. L'information que nous livre, presque seul, l'évêque Grégoire de Tours sur Clovis est pourtant bien incertaine. La date même de son baptême n'est pas assurée. C'est pourquoi, après s'être attaché à reconstituer ce qui, dans le parcours même du roi, est le plus vraisemblable, il fallait montrer comment s'est construite et a été utilisée cette figure de légende. Laurent Theis suit ainsi l'évolution d'un mythe qui s'enrichit au fil des lieux et des âges, et qui a fait de Clovis l'un des «lieux de mémoire» les plus populaires de France.

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