Réalité

Publié le par gentle13

A trop s’écouter on finit par ne plus écouter les autres, sommes nous autant égocentrique que cela ? Je pense que oui !!!

La solitude est une compagne à laquelle je me suis habitué il y a longtemps déjà. Je me suis aperçu que ce n’était pas un lourd fardeau à porter mais juste un léger voile qui rend la vie plus ou moins facile selon les circonstances. Et vous qu’en est-il ?

« Le temps guérit tout…sauf la vérité ». Le temps est un pansement, c’est un baume apaisant qui calme les douleurs, il cicatrise les blessures et met parfois un voile sur nos souvenirs les plus marquants, ceux qui nous ont fait le plus souffrir et qu’on veut par conséquent oublier. Mais la vérité, elle, ne se cache derrière aucun voile elle est comme l’air qu’elle respire omniprésente.

« Le silence pare les sots d’intelligence l’espace d’une minute » mais d’un autre coté un vieux sage hindoue disait : que le meilleur usage qu’on puisse faire de la parole est de se taire Alors que faire ?

Cependant,

il y a des mots qui cajolent, qui caressent, qui cautérisent :

C’est la liberté qu’ils prennent quand ils sont libertins, ils sont sulfureux quand ils sont passionnés et exigeants quand ils sont autoritaires : les mots ne pas tendre quand ils sont justes, ils ne font jamais plaisir mais l’honnêteté est à ce prix. Les mots tus sont comme des pensées qui s’envolent et qui meurent de n’être point dit.

J’ai rêvé tant de fois d’être quelqu’un d’autre que moi-même. Y suis-je parvenu ?

J’ai rêvé tant de fois que j’écrirais un livre qui resterait dans les mémoires des hommes. Y parviendrais-je ?

Je rêve, c’est tout ce dont je suis capable… Mais enfin que dis-je là ! Je suis ce que je pense, mais qui suis-je alors ?

« La routine est la gouvernante de l’inspiration » je glane par ci par là quelques mots, phrases et idées, oh rien d’extraordinaire quoique par moment oui et je trouve dans ce que je lis des phrases auxquelles j’ai déjà pensée mais que je n’aurais pas formulé de la même manière par exemple dans le « jeu de l’ange » je vous livre la troisième phrase : « c’est par les traces d’encres laissées derrière lui, que l’individu que l’on croit voir n’est qu’un personnage vide et que la vérité se cache toujours derrière la fiction » je dois avouer en toute modestie que ce genre d’idée me ressemble quelque peu.

Je m’arrêterais là, pourtant il y a tant à dire et redire que j’en finirais plus d’écrire : Ce que je vois me sidère, ce que j’entends m’exaspère. La fiction à ce mérite là, nous faire rêver, nous faire sortir de ce quotidien qui nous colle à peau.

Par soucis d’honnêteté envers ceux qui me lisent, les phrases entre guillemets ne sont pas de moiRalité

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