Damoiselle et damoiseau

Publié le par gentle13

Allongée, lascive à demi vêtue

La belle se prélasse au premier rayon printanier

Sur l’herbe humide par la rosée matinale

Pose langoureuse au bon soin de l’œil qui l’épie

Il va s’en dire que la coquette joue

A celle qui ne voit rien mais qui n’en perd miette

Celui qui croyait surprendre se voit prit

Tel un collégien à l’œil coquin

La quiétude du lieu permet les frivolités matinales…

La belle baisse sa garde et offre sa corolle

N’y voyait pas de la soumission car l’acte est délibéré

La fleur s’épanouit si la main est verte

Le soleil darde ses rayons sur les tourtereaux endormit

Le chant des geais berce leur sommeil

L’Amour les cueille au printemps de leur vie

De là éclosent les fleurs nouvelles

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