Le monde d’aujourd’hui et de demain

Publié le par gentle13

Ce n’est pas de la science de fiction, on y viendra à plus ou moins brève échéance, c’est l’évolution de nos sociétés, leurs survies même. Cela prendra du temps beaucoup de temps, MAIS quand toutes les difficultés seront aplanies quand toutes les dettes seront abolies une Europe fédérale naîtra, nous avons déjà la monnaie unique nous aurons un jour une langue commune une sorte d’espéranto qui permettra de se comprendre en l’adaptant pour le bien de tous, plus il y a de communauté différente puis il y a de langue différente et un jour hélas viendra où notre pays perdra son identité et la langue de Molière aura disparu, c’est un fait, une vérité incontournable. Nous ne serons pas les seuls victimes les pays voisins subiront le même sort

Qui dit Europe fédérale dit gouvernement fédéral reste à définir la capital de cet état souverain. Nous serons soit un modèle à suivre soit une proie à abattre. Mais la contrepartie fera que toutes les frontières entre pays qu’on a un jour supprimées referont leur apparition en une seule frontière celle de l’état fédéral.

Ce jour là il n’y aura plus qu’un seul peuple, le peuple Européen, une seule loi, la loi Européenne. En espérant qu’il y aura un plus de justice qu’aujourd’hui, ce que je crois nullement bien entendu. Je pense que le pire est à venir. Les grosses multinationales régneront, une oligarchie patronale prendra le pouvoir, avec pour mission de renverser les données actuelles : c’est-à-dire que les migrants et les chômeurs d’aujourd’hui seront les actifs de demain, qui eux se contenterons d’un salaire qui sera divisé par deux. Les logements, la santé, la nourriture sera fournie par ces multinationales. Un ouvrier bien nourris et en bonne santé fournira plus d’effort qu’un ouvrier mal nourris et malade ; une simple question de bon sens et une équation rentable pour l’employeur. On verra alors naître un état financier dans un état politique et législatif qui dépendra en partis de l’état financier. Bien entendu il y aura des choix à faire et un camp à suivre. Soit on travaillera pour l’état politique (les fonctionnaires d’aujourd’hui pour ainsi dire) soit on travaillera pour l’état financier qui assumera les besoins de tous ses salariés(le privé d’aujourd’hui) certains seront mieux lotis que d’autres. L’intérêt d’un seul primera sur l’intérêt général, rien n’a jamais été gratuit et rien ne se le sera jamais. C’est un projet à très long terme, insidieusement et minutieusement élaboré par cette nouvelle classe dirigeante.

Soit on se plis aux règles et on survit soit on se rebelle. …

Que les générations à venir se préparent au grand chambardement.

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