Les génies de l’histoire

Publié le par gentle13

Wolfgang Amadeus Mozart est né le 27 Janvier 1756 Salzbourg mort à Vienne le 5 décembre 1791, beaucoup de mélomane s’accorde à dire  et moi le premier que c’était le plus grand musicien de son époque.  Enfant surdoué et compositeur hors pair, «  le jeune prodige » a fait naître bien des mythes autour de sa personne. Mais le connait-on réellement ?  A 6 ans pendant que nous allions à l’école apprendre à lire et à écrire, lui composé des menuets. Mozart sans savoir ni lire ni écrire sait déchiffrer une partition et la jouer. Il n’y a qu’à écouter la symphonie n° 25 ou encore la marche turque, il y a aussi Don Giovanni et sans oublier son fabuleux requiem pour comprendre l’incroyable et le fantastique don qu’il a hérité à la naissance. Son génie est découvert très tôt. A trois ans on lui découvre l’oreille absolue et une mémoire absolue qui lui permet d’enregistré quantité de son et d’image dans leurs moindres détails.   D’ailleurs j’ai entendu un jour quelqu’un dire de lui que ce n’était pas un « génie mais un transistor branché sur l’univers », j’avais trouvé à l’époque la formule jolie que je l’ai enregistré et je ne jamais plus l’oublier.

il compose ses premières grandes œuvres, opéra bouffe, messe, quatuor, concerto, symphonie, en tout plus de six cents pièces en trente-cinq ans.

Il est vrai que je ne suis pas un mélomane mais comment ne pas aimer Mozart quand on écoute sa musique : le requiem, la flûte enchanté ou encore les trois symphonies qu’il a écrit en trois mois, la 39, 40, 41 et bien d’autre encore mais n’ayant pas cette culture musicale je passe donc sous silence toutes ses œuvres. Je sais cependant qu’il y en a eue à profusion. Nul n’a jamais pu et ne pourra jamais égaler Mozart et il restera le seul et l’unique compositeur, d’après Amadeus de Milos Forman, à créer  des  œuvres originales, c’est-à-dire sans copies, un premier jet qu’il transcrivait sur partition.

Quoiqu’il en soit il restera le musicien, de son siècle, qui a reçu à la naissance ce que j’appellerais « la grâce Divine » qui lui a permis de transcrire sur papier la musique qu’il avait dans la tête, une inspiration transcendantale, sans défaut d’une pureté cristalline.

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