Divine inspiration

Publié le par gentle13

Divine inspiration

Je n’ai plus d’inspiration pour écrire, je suis en panne et ça m’attriste un peu même si ce n’est pas bien grave, je le reconnais.

Que dois-je faire, m’acharner ou composer avec d’autres rubriques pour nourrir mon blog et partager mes goûts de lecture et non littéraire car je n’en suis pas un. J’aime les livres et l’écriture tout simplement. Sans passion pas d’élévation dit Georges Blanc, et j’ai cette passion pour le verbe et le mot, j’essaie de construire avec eux quelque chose de cohérent et de beau, est-ce que j’y arrive ça c’est une autre histoire ?

D’un autre côté j’écris aussi pour moi, pour me faire plaisir et partager ce plaisir avec d’autre bien évidemment.

Le temps passe et je vois ce rêve s’éloigner chaque jour qui passe. Et c’est l’histoire de ma vie ! J’aimerais sublimer les mots pour toucher votre âme et vous donner envie de me lire et relire afin que vous appréciiez chaque mot, chaque idée que j’essaie de développer mais hélas c’est compliquer.

Je ne suis pas écrivain

Je ne suis pas poète

Je suis un aligneur de mots, un griffonneur ou un scribouillard qui est conscient de ce qu’il est. Le livre sauve de tout, j’y crois profondément, et je me plonge dedans pour sauver ma propre vie de l’ennuie et de la noirceur du monde qui m’entoure. Chaque jour qui passe j’implore les génies des lettres de me donner un coup de pouce, de m’imprégner de cette force créative qu’on les Hugo les Zola et bien d’autres que j’admire par la puissance de leur œuvres. Et enfin de faire naître en moi cette inspiration « quasi divine » qu’on ces grands écrivains tels que Balzac, Proust.

 

Dans les contemporains, j’ai mes préférences.

J’ai lu « cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez écris en 1967, ce livre est tout simplement magnifique, il reçoit le prix Nobel de littérature en 1982.

J’ai lu aussi Jostein Gaarder « le monde de Sophie », là encore j’ai été subjugué par ce livre, une quête philosophique que je vous conseille si ce n’est pas déjà fait de lire, vous  ne serez pas déçu(es).

Sans oublier un grand homme qui se nomme Thomas Mann, lauréat du prix Nobel de littérature en 1929. J’ai lu de lui le docteur Faustus, mort à Venise, la montagne magique. Il y a aussi Stefan Zweig dont j’ai lu de lui « le monde d’hier » et « la confusion des sentiments » Je ne vais énumérer toutes mes lectures, le but n’est pas là et je n’aurais pas cette prétention. J’essaie de mélanger les genres, thriller histoire philosophie et psychologie.

 

Mais lire est différent d’écrire, moi ce que je souhaite c’est écrire envers et contre tout, la réalité n’est jamais conforme à nos rêves, je l’ai appris à mes dépend, je reste suspendu au bord de l’abîme, le doigt sur le clavier et le cerveau en ébullition, la nuit s’installe, le bruit du dehors s’estompe, je me prépare à une nuit sans sommeil, ruminant le syndrome de la page blanche. La divine inspiration me fuit, j’essaie de la retenir par tous les moyens mais rien y fait, elle prend son envol et me laisse désespéré assis sur mon fauteuil comme un idiot qui attend un miracle. J’y croyais pourtant, hélas je me suis trompé ils n’existent pas.

Le doute n’est plus permis, pas la peine d’incriminer l’inspiration ou qui que soit d’autre, il faut que je me rende à l’évidence je n’ai simplement le don pour ça.

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