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Gentle13

 

Nouveau blog, nouvelle idée. Un blog qui résumera l'ensemble des personnages et des sites auxquels je me suis référé pour mon blog passion poésie. Sur se site je décrirais en détail si du moins j'ai toutes les informations sous la main, la vie, les œuvres des poètes et écrivains présentaient sur passionpoésie. D'abord je commencerais par les sources sans toutefois dévoiler la totalité des renseignements qui me sert à créer mes articles, eh ! Oui autrement mon blog n'aurait plus lieu d'être.

 

PassionPoésie

 
Lundi 2 juin 2008
J'ai trouvé le livre original et je profite de l'occassion pour vous le présenter. La poésie des oiseaux nous emmène voyager d'un pas léger, je dirais sans jeu de mot aucun, à tire d'aile d'un continent à l'autre.
Amicalement
Gentle13

Ornithopoésie



C’est dans le cadre de l’année Pierre Garnier organisée par la région Picardie que les éditions Les Vanneaux tentent de rééditer toute l’œuvre de ce poète majeur. Pierre Garnier est mondialement connu comme fondateur avec son épouse Ilse de la poésie spatiale. Ce recueil réunit de la poésie « linéaire » et de la poésie spatiale. L’écriture est simple et forte à la fois, simple dans l’abord des yeux, forte à l’esprit qui y entend comme une corrélation entre le visible et le sacré. Il est remarquable que les images nous font penser à ce rapport au sacré qui existe dans la culture Dogon. Pour présenter cet Ornithopoésie je vais laisser l’écriture à Pierre Garnier : oiseaupoésie, poésieoiseau. Europe, Afrique, Amérique. partout j’ai regardé les oiseaux. Le regard du poète est sensible et voit dans chaque oiseau son rapport au monde. En voici deux exemples :


L’hirondelle
       glisse
le long de ce filet d’air
qui glisse de son bec.

Et plus loin :


Le merle
       comme le soleil
toujours aux limites.

Comme Monet a médité vingt ans sur les nymphéas. Il y découvrit l’Être. Il nous faut méditer sur les oiseaux. Il s’agit bien de cela : ne pas voir, mais regarder avec les yeux ouverts sur ce qu’est le monde. Ce "monde", tel que l’écrit Pierre Garnier. Pour y voir couler la source, il inscrit l’espace et fait apparaître l’onde.

  












Editions des Vanneaux
Collection L'Abreuvoir
15 €



http://les.vanneaux
par gentle13 publié dans : anthologie
Lundi 2 juin 2008
Quelqu'un qui est mort trop tôt mais je suppose que dans la mémoire occitante il est encore présent dans les esprits que l'on soit poète ou pas. Bonne lecture
Gentle13

Jean Malrieu est né à Montauban le 29 août 1915
et meurt 24 avril 1976 à Mautauban .. Ses parents sont originaires de Bourret dans le Tarn et Garonne. (Victor Varjac dans panorama du livre)
Homme du Sud, fidèlement : s'il convient de présenter Jean Malrieu d'une formule, il faut insister sur ses origines. Elles sont géographiques et historiques, mais la poésie les vivifia sans cesse. Cette terre intimement connue, aimée pour ses paysages et son passé, pour ces mythes et sa lumière, il ne l'a jamais quittée : lui-même se définissait volontiers comme « un Occitan de langue française ».(...)(Universalis.fr)

Jean MALRIEU


Editions des Vanneaux
Collection
Présence de la poésie




Faut-il raconter la vie des poètes ? Les plus fascinants ne sont-ils pas ceux dont nous ignorons presque tout, qui n’ont laissé qu’une œuvre ? Ou encore : Que savons-nous de ce qui importe ! Surtout, savons-nous de quelle manière elle influence la vie ? se demande Pierre Dhainaut en ouverture de son essai. Il y répond par le contenu de celui-ci en ne donnant que des éléments de vie que Jean Malrieu lui a donnés en partage et que pour certains il a utilisés – ou a voulu utiliser – dans des présentations de ses ouvrages. En quelques lignes, Pierre Dhainaut répond à ce questionnement : De l’absolu Jean Malrieu avait une autre approche. Ce ne sont pas les mots seuls qui tremblaient pour lui. La perte d’un chat, la chute d’une feuille, la venue d’un poème : a-t-il une fois distingué l’absolu du relatif, ce que du moins on croit désigner par de tels termes ? Il aimait les anecdotes […] mais il s’agissait à ses yeux d’événements ou de mythe… Ce tremblement de l’être entier, Jean Malrieu, nous laisse un seul poème, morcelé, recommencé qui est son œuvre, qui est sa vie. Je trouve que Pierre Dhainaut a superbement bien situé l’œuvre de Jean Malrieu. Il continue en abordant Jean Malrieu en travail d’écriture : du morcelé au recommencé et parfois à de l’inachevé. Un regard de quelqu’un qui a bien connu Jean Malrieu, qui l’a fréquenté (rencontres, échanges épistolaires) et qui n’est jamais dans une affirmation de celui qui sait, mais dans une approche sensible, pleine d’empathie pour l’homme et son œuvre, nous montrant des impressions, des rapprochements, des portées. Il nous fait vivre un voyage comme on les aime, fait de découvertes au fur et à mesure de l’écriture des pas sur le chemin à parcourir. Et qui, par ce mouvement d’analyse, entraîne le lecteur en une compréhension – non pas de la vie de Jean Malrieu – de quelque chose qui a à voir avec le cheminement créatif de celui-ci. Nous pouvons remercier Pierre Dhainaut de ce cheminement sensible auquel il nous invite. Le choix des poèmes présentés offre une trajectoire entière de Jean Malrieu : de 1935 à sa mort. Pour finir, je vous donne un petit extrait de poème de Jean Malrieu :


Insensé qui a joué avec le feu.
Insensé qui a passé sa vie dans l’ascèse, la privation, la
colère retenue.
L’indignation appartient au pauvre. Il courbe l’épaule,
l’humble artisan.
Et voici que j’ai soif d’air et de dérision. J’ai faim de pluies
torrentielles. J’ai faim de santé, de femmes, de vie vécue,
d’abondance et de folie.

Jean Malrieu : Libre comme un maison en flammes
Jean Malrieu : Libre comme une maison en flammes


"Cette plainte merveilleuse de l’âme, c’est l’amour.
Ecoute-la. Je n’ai point d’âge, mais, nourri d’épices, chargé de sel, couvert d’humus, empli de choses à naître,
Je suis maître de moi comme d’un navire et mon corps est un voilier d’avril, de vice, d’impudeur.
J’ose aimer et je délire.
Notre d’amour sent le lys et le soufre.
Désir rauque, fouette-moi de tes ronces.
Je lutte avec toi dans la broussaille.
Cherche-moi. Trouve-moi.
Les herbes giclent vert.
Nous sommes un printemps au monde,
Acharnés comme des lutteurs au dessus de la mort."

par gentle13 publié dans : anthologie
Lundi 2 juin 2008
Aujourd'hui je vous présente à mon sens un des plus grand poètes de notre temps, quelqu'un qu'on a plus la peine de présenter tellement il est célèbre. Cet homme à marqué son temps d'une empreinte indélébile : écrivain, poète et homme politique, un homme au grand coeur. Il a laissé à notre dispositon une oeuvre considérable et nous n'aurons  plus jamais de tel hommes et c'est dommage
Gentle13


Victor Hugo dans l’arène politique où le poète au service de l’humanité

lundi 14 novembre 2005.
 
Victor Hugo, vous connaissez ? Je n’en suis pas si sûr, c’est sans doute la raison pour laquelle les éditions Bayard viennent de faire paraître, sous la plume de Michel Winock, un ouvrage qui pousse une porte nouvelle.
Michel Winock : Victor Hugo (dans l’arène politique)
Michel Winock : Victor Hugo (dans l’arène politique)

Depuis la disparition de celui qui marqua le XIXe siècle de son oeuvre titanesque, nous nous apercevons que le poète est aussi un "labyrinthe-océan".

Ce catholique, ce royaliste, du parti des ultras, après un périple de quatre vingt trois ans, meurt républicain !

Catholique, certes, mais certainement pas dévot, puisqu’il traîne les pieds pour se rendre à la messe, comme le lui demande de l’abbé de Lamennais. À 20 ans, on le nomme poète des ultras. Pourtant son père ce "héros au visage si doux", Général des armées napoléoniennes, devenu durant les 100 jours gouverneur de Thionville, refusa la capitulation et combattit jusqu’au 13 novembre 1815. Il représente aux yeux du jeune poète, le vaincu de l’histoire, le demi solde, consigné à Blois, en résidence surveillée. Surprenant ?

peut-être pas, car ce général fut aussi un père autoritaire qui voulut enfermer ses fils dans de ténébreux collèges, les privant ainsi de liberté, mais également de l’affection de Sophie, leur mère, née Trébuchet.

Le choix politique de Victor semble donc une prise d’opposition vis-à-vis de son père, en faveur de sa mère, fille de vendéens, donc fidèle à la royauté. Le modèle masculin de notre jeune poète et comme pour toute une génération se nomme René François de Chateaubriand, l’auteur du Génie du Christianisme, qui écrivit également de Buonaparte et des Bourbons. Adolescent, Victor Hugo n’aurait-il pas juré "Je veux être Chateaubriand ou rien !".

Les frères Hugo créent une revue littéraire Le conservateur littéraire. Victor tombe amoureux d’Adèle Foucher, jeune bourgeoise, insignifiante et sans dot, que les yeux de notre poète amoureux métamorphosent en une muse bénie des dieux. Après le décès brutal de sa mère, c’est le général Hugo qui finira par consentir à cette union. Pas de certificat de baptême, qu’à cela ne tienne, son père lui adresse une attestation et l’abbé Lamennais signera un billet de confession de complaisance. Ce mariage rapprochera le père et le fils qui recevra, quelques mois plus tard, une pension du roi, à la demande de la duchesse de Berry.

Chateaubriand, chassé du ministère des affaires étrangères, passe à l’opposition et son admirateur, sans l’ombre d’une hésitation, le suit. Le roi meurt et son successeur, Charles X, décore le poète de la Légion d’honneur.

Le premier événement remarquable, se produit avec la pièce Cromwell dont la préface définit le nouveau théâtre. Hugo réclame la liberté dans l’art que seul le drame peut incarner. Marion Delorme sera censurée, Alexandre Dumas a réussi à faire jouer sa pièce Henri III et sa cour.

La bataille entre les classiques et modernes, trouvera son apogée à la première d’Hernani en février 1830. Ce drame romantique bouscule toutes les règles et ouvre une ère nouvelle. Quelques mois plus tard, ce sera Les trois glorieuses. L’acte le plus fort, sans doute, sous la restauration sera la publication de son livre Le dernier jour d’un condamné.

La critique se déchaîne mais derrière ce personnage sans identité, c’est la peine de mort qui est mise sous les projecteurs. Ce plaidoyer doit atteindre son but et pour cela, il ne vise que l’abolition de cette acte injustifiable. Toute sa vie, le poète luttera contre ce crime inutile et barbare, car en tuant le condamné, on lui retire tout espoir, toute possibilité de rachat.

En 1845, il est nommé Pair de France. En 1846, il défend la Pologne qui subit la répression austro-russe, mais il n’est pas suivi. Après la révolution de 1848, il se voit offrir par Alphonse de Lamartine, le ministère de l’instruction publique. Hugo refuse. Pourtant le gouvernement provisoire obtient l’abolition de la peine de mort, que le poète qualifie de "fait sublime". Il propose une république universelle, et face au drapeau rouge, il préfère "la sainte communion de tous les Français".

"J’ai usé mon mandat depuis trois jours pour concilier les coeurs et arrêter l’effusion de sang... ". Puis, ce sera la loi Falloux, votée en 1850, qu’Hugo combattit de toutes ses forces. La droite perd du terrain, et imagine, pour restreindre le suffrage universel, que seules les personnes ayant résidées pendant trois ans dans le même canton, deviendront électeurs : "Dites-leur qu’ils sont insensés", s’écrit Alexandre Dumas.

Ainsi, la classe ouvrière, la plus livrée au nomadisme, sera amputée de plusieurs millions de voix. 1851 est l’année de la révision constitutionnelle qui permettrait au président en exercice de se représenter à l’issue de son mandat de quatre ans pour lequel il n’est, pour l’instant, pas rééligible.

Hugo est contre ce rétablissement pernicieux de l’Empire " Napoléon, après Charlemagne, et prendre dans vos petites mains ce sceptre de titans, cette épée de géants ! Pourquoi faire ? Quoi, après Auguste, Augustule ! Quoi ! Parce que nous avons eu Napoléon Le Grand, il faut que nous ayons Napoléon Le Petit !" . Jamais le Prince Président ne se remettra de ce trait de plume !

Puis, ce sera le coup d’état du deux décembre et l’exil pour Victor Hugo, dix neuf ans de résistance et de créations sublimes. Le retour en France et la montée vers la gloire éternelle.

Ce nouveau livre sur Victor Hugo, nous prouve que le poète est une source inépuisable et que son visage est une foule. Il est dans cet ouvrage, plus vivant que jamais. Il représente notre conscience à travers les siècles, il est, et demeure, la grande âme des peuples, à la proue de l’Histoire.

Octobre
Ils sont là, menaçant Paris. Ils le punissent.
De quoi ? d’être la France et d’être l’univers,
De briller au-dessus des gouffres entr’ouverts,
D’être un bras de géant tenant une poignée
De rayons, dont l’Europe est à jamais baignée ;
Ils punissent Paris d’être la liberté ;
Ils punissent Paris d’être cette cité
Où Danton gronde, où luit Molière, où rit Voltaire ;
Ils punissent Paris d’être âme de la terre,
D’être ce qui devient de plus en plus vivant,
Le grand flambeau profond que n’éteint aucun vent,
L’idée en feu perçant ce nuage, le nombre,
Le croissant du progrès clair au fond du ciel sombre ;
Ils punissent Paris de dénoncer l’erreur,
D’être l’avertisseur et d’être l’éclaireur,
De montrer sous leur gloire affreuse un cimetière,
D’abolir l’échafaud, le trône, la frontière,
La borne, le combat, l’obstacle, le fossé,
Et d’être l’avenir quand ils sont le passé. (Extraits, l’année terrible, 1872)

par gentle13 publié dans : anthologie
Mercredi 28 mai 2008
 

Je viens de découvrir à l'instant sur un site littéraire cet homme là, je vous le présente succintement,je reviendrais vous en parler prochainement ave un deuxième lire.

Gentl13


© Vladas Brazunias
L'auteur
 

Romancier, essayiste, critique d’art, poète – même s’il n’aime pas ce terme ! – Bernard Noël est né en 1930 dans l’Aveyron. Son œuvre, d’Extraits du corps (1958) à Romans d’un regard (2003) compte une cinquantaine de titres et de très nombreux livres d’artistes, œuvre essentielle dans une époque en crise de sens, œuvre où l’esprit se tient debout à même un corps ouvert au dehors.

 

Extrait

on aimerait voir passer un dieu mort
enfin quelqu’un pas seulement un nom
mais rien ne glisse au fil du temps

l’inexistence est parfois si présente
est-il possible que le vide soit plein
que son creux sonne en plein dedans


le corps possède ainsi ses blancs
un quelque part qui n’est pas organique
un quelque chose informe et sans limites

êtes-vous déjà venu ici fait une voix
aucun son rien qu’une image vive
un pays flou dans la nuque


quelle écriture pourrait sauver le vif
jeu de limaille vers l’aimant secret
tout pressentiment pétille en vain

pas de sens dans les coïncidences
juste un reflet qui fait plaisir
l’azur ne sera jamais que l’azur
par gentle13 publié dans : anthologie
Dimanche 25 mai 2008
J'ai trouvé ce recueil très dépaysant car il nous fait voyager au grès des flots, non pas de la poésie, mais de la mer et de ses filles les vagues, la houle nous entraîne loin des rivages où la tempête fait rage. L'amour est à ce prix, faut savoir changer d'horizon quand le moment est venu mais ce n'est jamais sans risque car l'amour est un volcan où sommeille la braise ardente des sentiments.
Gentle13






La haute Folie des mers


Cet auteur est une découverte pour moi, mais de ces découvertes que l’on aime faire. Ce recueil est composé de deux parties : Soudain l’appel des vagues… et Enfin renaître au rivage. L’écriture inscrit en son rythme des évolutions, des changements liés aux évènements dits. Ceci donne une intensité vivante que l’on ressent au plus profond de soi. Ainsi, dans la première partie, commençons nous tranquillement avec un désir de partir ailleurs, de changer de continent pour y rencontrer celle ou celui qui nous attend et le sentiment de cette attente qui nous pénètre. Nous partons, prenons la mer, essuyons une tempête et tout se détruit sous la violence des éléments, nous devenons un rescapé qui aborde un rivage. La deuxième partie est la rencontre avec une chimère. Le tout comme une métaphore de l’écriture, où la chimère sera quittée au bord de ces mots qui déploient leurs ailes et me quittent. Alors que la chimère nous dit : Tu m’oublieras quand tu partiras fier sur le dos des vagues l’œil rivé à l’horizon des signes.

Cela fonctionne à la lecture comme une poésie narrative. Mais cela est bien trop vite dit car, loin d’être seulement narrative, elle déploie des ingéniosités pour nous maintenir en haleine, nous renvoie au vif de l’être, en ce qu’il a de démesuré, de tendre et de doute qui nous fait parfois tournoyer sur place et par moment sortir de notre condition. Alors comme un :


Liège jeté sur la mer        frêle esquif      mince papier à cigarettes
mince coupon      mince ticket où j’écris mes signes      algèbres
hiéroglyphes       illisibles transcriptions de ce plus haut langage

C’est un recueil qui ne vous laisse pas de répit, on veut y croire, être ce partant qui sera pris dans la tempête pour y trouver la voix apaisante de la chimère.


Sur ton visage il y a les stigmates et les blessures laissés par les
becs acérés des oiseaux      et la morsure à ton flanc qui saigne      il
y a les filaments fuligineux de la lune qui traînent dans les prairies
illuminées de ta cervelle      la brûlure des lames du soleil et de ses
élytres

Je vois cela et je le fais disparaître      je colmate lentement les
brèches ô      fines fêlures béantes

Ma main sur ton visage est une eau pure      le son de ma voix
couvre les zones de ton corps les plus meurtries      et j’allège de
mon aile ô      j’allège tout ce poids de pierres

J’oubliais de vous dire que ce recueil a reçu le prix de poésie de la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet pour la Vocation 2007.

par gentle13 publié dans : anthologie
 

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