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L'amour à la dérive 2

Publié le par gentle13

Il est des jours , il est des nuits
Quand la solitude s'installe et que l'oublie fait place aux souvenirs
les regrets et les remords s'évaporent
La vie continue de plus belle

Quand  l'ombre s'estompe et que l'éclatante lumière d'un jour nouveau apparaît mon cœur n'est plus triste j'ai repris goût au bonheur
Le temps n'a pas d'importance seule compte la vie tu restera un souvenir impérissable mais d'autres dans mon cœur prendront ta place
L'hivers n'est pas aussi froid qu'on croit quand l'espoir d'une rencontre réchauffe mon âme
Nid douillet aux allures d'un conte de fée, le moment est venu de tourner la page et de faire fi des temps passés !

La femme est l'avenir de l'homme disait le poète
je rends hommage à toutes les femmes
pour supporter ce que nous sommes
et pour ne pas être ce que nous devons être

Etre libre d'aimer et d'être aimer sans peur du lendemain
Car chaque jours doit être un jour nouveau
Oublions les rancunes, brisons les chaînes du ressentiment

Abîmes sans fond tu nous entraîne toujours plus bas

 

Ciel sans nuage

Azur limpide la route est tracée vers ailleurs plus doux, plus tendre où tes m’accueillent, ton sourire m’inonde de joie.

Mais….oui il y à un mais et de taille j’ai peur de ne plus savoir dire deux mots aussi simples que ceux là

« J t’aime »

Gentle13

Publié dans texte perso

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l'amour à la dérive

Publié le par gentle13

Le temps passe et l'oublie s'installe la vie fuie à tire d'aile comme une voleuse.
L'ombre de l'homme s'efface il a laissé passer sa chance
Figure d'ange tu t'insurge dans sa mémoire
Que lui veux tu ?
N'a t il pas assez souffert à cause de toi ?
Que tu assaille encore sa mémoire tant d'années après!
N'a t il pas payer le lourd tribu de son départ ?
Qu'il ne vit que par ton souvenir
Coeur brisé conscience anéantie
Tu as marqué son coeur au fer rouge
Grâce juvénile tu es au printemps de ton existence
L'automne de l'homme est passé voilà que s'annonce l'hivers
Mais l'homme ne se laisse pas abattre il ferme la porte au coup du sort
Il en sortira vainqueur comme le sphinx qui renaît de ses cendres
Comme dit la chanson "on n'oublie rien on vit avec"
Je n'ai ni oublié ton nom ni ton visage
Tu partiras avec moi pour le grand voyage.

Publié dans texte perso

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Les planches courbes

Publié le par gentle13

Aujourd'hui je vais vous parler d'un grand poète français qui se nomme Yves BONNEFOY que beaucoup parmi vous connaissent déjà. J'ai lu ce petit recueil de poésie et je peux vous certifier que c'est  tout bonnement magnifique. Avant de vous laisser lire certains de ces écrits je voudrais vous présenter le personnage il est fascinant à plus d'un titre. Il serait ici fastidieux de vous énumérer sa bibliographie tant elle est nombreuse qu'il est plus simple d'insérer un lien qui vous permettra d'y accèder plus facilement.
Gentle13

http://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Bonnefoy


Le père d'Yves Bonnefoy est ouvrier-monteur aux ateliers des chemins de fer Paris-Orléans, et sa mère est infirmière, elle deviendra plus tard institutrice. Il a une sœur aînée, prénommée Suzanne. Jeune, Bonnefoy passe à Tours des années mornes, pendant lesquelles il va souvent en vacances à Toirac, dans le Lot, chez ses grands-parents maternels ; lieu qu'il qualifiait de lieu d'exil: « le vrai lieu ». En 1936, la mort de son père bouleverse profondément sa vie. Il a alors 13 ans, et, désormais, il n'ira plus en vacances à Toirac, mais restera chez lui à étudier. Il effectue ses études secondaires au Lycée Descartes de Tours, passe un baccalauréat de mathématiques et de philosophie, puis s'inscrit en classes préparatoires à Tours (mathématiques supérieures et mathématiques spéciales). Il commence des études supérieures de mathématiques à l'Université de Poitiers, puis à l'université de Paris, où il s'installe en 1944. Depuis cette date, il effectue de nombreux voyages, en Méditerranée et en Amérique.

De 1943 à 1953, il abandonne l'étude des mathématiques, pour se consacrer à la poésie, la philosophie et l'histoire de l'art. Il se lie tout d'abord au surréalisme, ayant lu la Petite anthologie du surréalisme de Georges Hugnet, et après sa rencontre avec Christian Dotremont[1], avant de s'en détacher en 1947, critiquant la gratuité de l’imaginaire surréaliste. En plus du surréalisme, ses principales influences sont Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Stéphane Mallarmé et Gérard de Nerval, qui ont accompli selon lui « la véritable révolution poétique de notre modernité »[2].

Par ailleurs, Yves Bonnefoy est l'auteur de nombreuses traductions (principalement anglaises), notamment de Shakespeare. Depuis 1960, il est invité par de nombreuses universités, françaises et étrangères, et, en 1981, il est nommé à la chaire d'Études comparées de la fonction poétique au Collège de France, où il enseigne jusqu'en 1993. Son recueil Les Planches courbes, paru en 2001, est considéré comme un chef d'œuvre ; trois des sections de ce recueil figurent au programme des cours de littérature des classes de Terminale littéraire pour les années scolaires 2005-2006,2006-2007: Dans le leurre des mots, La Maison Natale et Les Planches courbes, section en prose (que l'auteur qualifie de récit en rêve) qui a donné son nom au recueil.

Les planches courbes "La pluie d'été
"
Les rainettes, le soir

Rauques étaient les voix
Des rainettes le soir,
Là où l'eau du bassin, coulant sans bruit,
Brillait dans l'herbe.

Et rouge était le ciel
Dans les verres vides,
Tout un fleuve la lune
Sur la table terrestre.

Prenaient ou non nos mains,
La même abondance.
Ouvert ou clos nos yeux,
La même lumière

Ou encore ceci tout aussi magnifique
"Une pierre"

Matins que nous avions,
Je retirais les cendres, j'allais emplir
Le broc je le posais sur le dallage,
Avec lui ruisselait dans toutes la salle
L'odeur impénétrable de la menthe.

                                    Ô souvenir
Tes arbres sont en fleurs devant le ciel,
              On peut croire qu'il neige,
Maisla foudre s'éloigne sur le chemin,
Le vent du soir répand son trop de graines

J'arrêtrais là car cela continue sur une centaines de pages, des couts poèmes sublimes à lire. Quand vous commencer vous êtes entraîné bien malgré vous à poursuivre cette lecture. Il est de la même étoffe que Jean-Michel MAULPOIX et Henri MICHAUX voilà des personnages de grandes qualités qui nous invitent à lire et à nous sortir des ornières de la vie quotidienne et/où le temps semble s'arrêter comme figé, un instant très brèf où on se plonge dans un univers de douceur et de tendresse. Là, la vie n'est plus diabolisé mais idéalisé voire divinisé. Un solfège poétique où les mots ne sont plus des armes mais des notes de musique.
Gentle13

 

Publié dans anthologie

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Yasmina KHADRA

Publié le par gentle13

Laàencore un livre surprenant, connait on vraiment les gens avec qui on vit ? Il est dur et émouvant à la fois. Une vie qui du jour au lendemain bascule dans le chaos, dans l'incompréhesion. Le monde s'écroule sous ses pieds lui qui avait une vie bien rangée, un travail honorable, une femme qu'il aimé... Jamais il n'aurait pu imaginer ce qui allait lui arriver et comment d'ailleurs aurait-il pu ! Je vous conseille, si ce n'est pas déjà fait, de le lire.Vous ne serez pas déçue. Par la même occasion vous avez du même auteur "les sirènes de Bagdad"que je vais d'ailleurs attaquer tout affaire cessante. J'espère que le fait de partager mes lectures avec vous ne vous gêne pas trop si c'est le cas je vous prie de m'en excuser. Suivez le lien pour faire connaissance avec ce formidable auteur
Gentle 13

http://www.yasmina-khadra.com/



L’Attentat
La note evene : 5/5La note evene : 5/5

L’Attentat

d'Yasmina Khadra

[Littérature française XXIè]

Editeur : Julliard
Publication :7/9/2005

uplA="http://fr.se"; uplAZ="arch"; uplB=".yahoo.com/s"+"ear"+"ch?ei=IS"+"O-88"+"59-1&fr=cb-eve&me"+"ta=vl%3D&p="; uplX="L%27Attentat"; document.write('

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Amine, chercheur israélien d'origine palestinienne, a toujours refusé de prendre parti dans le conflit qui oppose son peuple à son peuple d'adoption et s'est entièrement consacré à son métier et à sa femme Sihem. Jusqu'au jour où un attentat se produit à Tel Aviv. Son ami Naveed, policier, lui annonce alors que Sihem a été tuée et qu'elle est en plus soupçonnée d'être la kamikaze.
Le sujet n'était pas évident. Pour aborder le thème des kamikazes israéliens, il fallait au moins l'audace de Yasmina Khadra - Mohammed Moulessehoul de son vrai nom ; rien à voir, donc, avec la femme qu'on aurait pu imaginer. L'auteur emmène son lecteur, passionné dès les premières lignes de ce roman époustouflant, dans les méandres de la conscience humaine. Et la conscience est ici double. Il y a d'abord celle d'Amine, cet éminent chirurgien d'origine arabe et naturalisé israélien, qui tente de comprendre. La question n'a de cesse de revenir : pourquoi ? Pour quelles raisons sa femme, cet être doux, dénué de haine et de mystère, s'est-elle fait exploser dans un restaurant, bondé d'enfants de surcroît ? Pourquoi ne lui a-t-elle rien dit ? Et comment lui, qui l'aimait tant, qui lui avait donné toute sa vie, n'a-t-il rien vu venir ? Dans sa quête éperdue pour approcher les raisons qui ont pu motiver un tel acte, Amine va devoir se frotter à ces hommes et ces femmes qui n'ont en tête que la cause palestinienne… au péril de leurs propres vies. Le récit est haletant, mené par une plume brillante et concise. L'auteur n'a aucun mal à nous tirer des larmes de chagrin et d'incompréhension, de compassion et de haine. Yasmina Khadra souhaitait devenir "une plume au service de la littérature, cette sublime charité humaine." Pari réussi.
Faustine Amoré

Les Sirènes de Bagdad
La note evene : 4/5La note evene : 4/5

Les Sirènes de Bagdad

d'Yasmina Khadra

[Littérature française XXIè]

Editeur : Julliard
Publication :17/8/2006

uplA="http://fr.se"; uplAZ="arch"; uplB=".yahoo.com/s"+"ear"+"ch?ei=IS"+"O-88"+"59-1&fr=cb-eve&me"+"ta=vl%3D&p="; uplX="Les+Sir%E8nes+de+Bagdad"; document.write('

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La descente aux enfers d'un jeune homme broyé par le terrorisme. Fuyant son village, dérivant jusqu'à Bagdad, il se retrouve dans une ville déchirée par une guerre civile féroce. Sans ressources, sans repères, miné par l'humiliation, il devient une proie rêvée pour les islamistes radicaux.
Yasmina Khadra écrit simplement. Calmement. Il plante le décor, s’installe et déploie l’intrigue. Il sait où il va. Il a quelque chose à prouver et pourtant, sa démonstration ne tire pas de conclusion. En aucun cas elle n’est empesée ni donneuse de leçons. Car derrière l’écriture maîtrisée point une colère sourde. Yasmina Khadra a beaucoup à dire. Et il sait comment empêcher qu’on lui coupe la parole. Il écrit dans l’urgence et avec autorité, tissant son discours dans la fibre même du récit. Le héros des ‘Sirènes de Bagdad’ court à sa perte comme aucun de ses contemporains occidentaux n’oserait le faire : au nom de la dignité. Il part en croisade pour défendre des valeurs piétinées, témoin de luttes de pouvoir qui le dépassent et nous concernent tous.
Il faut cependant concéder aux détracteurs de Yasmina Khadra (cela dit, qui ose aujourd’hui encore être défavorable à un discours de tolérance ?) un certain manichéisme quand il s’agit de camper les troupes américaines. Mais pour une poignée de GI qui font figure de brutes épaisses dans ce roman, combien de musulmans taxés d’intégrisme dans l’imaginaire collectif ? Et combien de terroristes sont-ils vus comme de simples coquilles vides au service de l’obscurantisme ? L’écrivain emploie toute sa sensibilité et sa fougue à démontrer comment un jeune homme lettré bascule vers la haine, comment un esprit lucide se sacrifie pour une question d’honneur, et comment une vie peut être balayée d’un simple coup de rangers.

Publié dans anthologie

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Kaled HOSSEINI

Publié le par gentle13

Je viens de finir ce petit livre là et je peux vous dire que c'est un vériable chef d'oeuvre et le mot n'est pas trop fort vous pouvez me croire. Une histoire magnifique, une histoire émouvante qui ne laissera insenble personne. Je l'ai lu très vite, j'ai savouré chaque page j'ai voyagé en même temps que les deux personnages du livre d'un bout à l'autre, on vit au rythme du livre on partage les émotions, les craintes, les regrets et les remords. Mais je n'en dirais pas plus , je préfère vous laisser découvrir le livre par vous même et d'en tirer vos propres conclusions. Comme je dis toujours "Ecrire c'est parler tout bas" alors écoutons Hosseini en silence pour en apprécier chaque mot et découvrir un pays ravagé par la guerre et la bêtise de certains hommes qui s'arrogent le droit de vie et de mort sous couvert de la religion alors qu'ils ne font que la pervertir., mais là c'est un autre problème.
Bonne lecture
Gentle13


Les Cerfs-volants de Kaboul











Les cerfs volant de Kaboul


Editeur : Belfond
Publication :7/4/2005

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« Il vaut mieux être blessé par la vérité que réconforté par un mensonge »

Le roman se déroule entre Kaboul et San Francisco des années 70 à nos jours. Amir et Hassan sont frères de lait, et se vouent une amitié indéfectible. Cependant ils ont des existences bien différentes : le premier est le fils d'un riche commerçant, le second est le fils de leur serviteur. Mais Hassan subit une véritable ignominie sous les yeux d'Amir, qui reste pétrifié. Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. Une voix au téléphone lui explique qu'il existe un moyen pour lui de se racheter. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l'Afghanistan des talibans et de son propre passé.
Peindre d'abord, sur un papier de soie, un joli décor. Celui de l'Afghanistan du début des années 1970, avant l'invasion par les Russes, avant la guerre civile : un pays paisiblement multi-ethnique. Placer ensuite, dans ce décor, des personnages. Amir, l'enfant pachtoun, fils d'un riche commerçant. Et Hassan, son ami, son frère de lait, le fils hazara du serviteur de son père. Faire vivre ces personnages, en créer d'autres, les faire évoluer. Ajouter une trahison, une lâcheté, un mensonge. Décrire le départ, précipité, d'Hassan et son père, sous la pluie et les larmes. Puis l'exil, quelques mois plus tard, d'Amir et le sien, juste avant l'invasion. Installer ensuite les personnages aux Etats-Unis, faire croire qu'ils ont refait leur vie, et jouer avec les tons pastel. Puis, soudain, retourner le papier de soie, tremper son pinceau dans du brun, du gris, du noir : du très sombre. Et décrire l'Afghanistan, meurtrie, sous le joug des talibans : les lapidations, les mutilés contraints de vendre leur prothèse sur les marchés, les femmes frappées pour un seul mot, les enfants violés dans les orphelinats… Coller, sur le papier de soie les ficelles de l'intrigue, avec, par exemple, cet appel mystérieux qui demande à Amir de revenir en Afghanistan, pour expier sa faute de jeunesse. Ou la révélation sur la véritable identité d'Hassan. Avec ses cerfs-volants, Khaled Hosseini nous propose un condensé saisissant de l'histoire récente de son pays. Il nous dresse le portrait d'un homme rongé par le remords d'une trahison, et sa formidable soif de rédemption. C'est à la fois passionnant et bouleversant. Dommage que l'écrivain ait manqué parfois d'un peu de souffle pour faire monter encore plus haut ses cerfs-volants dans le ciel littéraire.
François Ménard

Publié dans anthologie

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