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La morale en question...

Publié le par gentle13

Aoujourd'hui je vous emmène voircette comédie, qui d'après les extaits que j'ai vu, n'est pas "piqué des vers, cliquez sur le lien ci-dessous pour voir en vidéo un extrait du film.

Réalisé par Florence Quentin

Avec André Dussollier, Victoria Abril, Samir Guesmi

http://www.leurmoraleetlanotre-lefilm.com/flash.html




On peut être un couple de bons Français, toujours amoureux, parents modèles, travailleurs et économes jusqu'à la manie et écouler au noir dans le sous-sol de sa villa de Béziers hyper sécurisée, des godasses de son ancien magasin et des produits " satisfaits ou remboursés " qu'on détourne dans tous les supermarchés de la région.
A chacun sa morale !
On peut être des voisins affectueux qui bichonnent la vieille voisine qui vous fait miroiter son petit héritage et l'empoisonner pour deux euros cinquante en lui fourguant bêtement une paella royale, pas très fraîche.
A chacun sa morale !
Mais quand tombe du ciel un héritier de la voisine qui vient s'installer dans sa maison et qu'il est arabe !! Alors là, tous les coups sont permis, car c'est bien connu, il y a les honnêtes gens et les autres... Mais où est la morale dans tout cela ? Pas toujours où l'on croit...

Publié dans cinéma

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La fille de Monaco

Publié le par gentle13

Un essai pour une nouvelle rubrique cinéma, j'espère que cela va fonctionner et qu'elle vous plaira. J'ai choisi arbitraiement le film que je vous présente car j'apprécie Luchini pour les rôles qu'il a aussi bien au cinéma qu'au théâtre.
Gentle13

http://www.lafilledemonaco-lefilm.com/



La fille de Monaco France - 2007 - 1H35 - Genre : Drame
Tout public
Date de sortie : 20/08/2008
Un film de : Anne Fontaine
Avec : Fabrice Luchini, Roschdy Zem, Louise Bourgoin, Gilles Cohen, Alexandre Steiger, Jeanne Balibar...

Mic Mac à Monac
Bertrand est avocat. Brillant, médiatique, volubile et pas très courageux, il aime beaucoup les femmes. Christophe, agent de sécurité est chargé de la protection de Bertrand. Il est franc, direct, taciturne, sportif et il aime les femmes sauf pour leur parler. Audrey est présentatrice météo sur une chaîne câblée à Monaco. Ambitieuse, culottée, sexy n'a pas l'intention de présenter la météo toute sa vie. Il aurait mieux valu que ces 3 là ne se rencontrent pas...

© Camera Press

Publié dans cinéma

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L'amour éternel

Publié le par gentle13

Je ne sais pas je ne sais plus, je suis perdu dans ce monde ! Que suis-je censé faire ou dire ?

 

C’est l’histoire d’un soir

Où il n’y à rien à voir

 

Il verse une larme

Mais c’est dérisoire

 

Une photo dans un tiroir

Lui arrache un soupir

 

Deux mots griffonnés à la hâte

Et c’est le désespoir

 

Ni regard ni sourire

Le pire c’est l’absence de désir

 

Quatre mots alignés sur une page blanche et c’est la fin d’un rêve. Il les lit mais n’en comprend pas le sens, suspendu au bord de l’abîme ces quatre mots le frappe avec une rare violence. Son esprit s’égare, il n’arrive plus à lire…

 

Il pose alors le livre sur la table et regarde sa femme : Belle comme au première jour de sa rencontre, j’ai de la chance se dit-il. Elle lève les yeux vers lui et lui sourie avec tendresse : Que t’arrive t-il demande t-elle ?

Rien lui répondit il ! Je t’aime c’est tout.

 

Le bonheur est éphémère pensa t-il ! Il se dit tout bas qu’il fera en sorte que jamais ces quatre mots ne viennent le frapper à son tour. Le bonheur d’un couple dépend des choix que l’on fait, des mots que l’on dit ou bien que l’on tait.

 

Le temps a passé, il a vieilli mais l’amour n’a pas failli ni faibli

Publié dans texte perso

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Le grand Meaulnes

Publié le par gentle13

En cliquant sur le lien vous aurez la possibilité de découvrir un extrait de son seul roman, le grand Meaulnes qui :

Décrit le parcours d'initiation au merveilleux et au rêve du jeune Augustin Meaulnes, parti à la recherche de l'infini à travers l'amour. »

Larousse-Bordas 1998 texte et photo

http://www.legrandmeaulnes.com/french/meaulnes.htm

Prix Alain-Fournier

Le Prix Alain-Fournier, fondé en 1986, est remis chaque année par la Ville de Saint-Amand-Montrond, en vue de rendre hommage à l’auteur du « Grand Meaulnes » et de récompenser « un romancier méritant d’être encouragée dans le déroulement de sa carrière littéraire. » Les romans retenus sont des premiers, seconds ou troisièmes romans, parus dans l’année civile précédente, l’auteur ne devant pas avoir reçu préalablement de distinction de « dimension nationale ». Il est doté d’un chèque de 2300 € (soit environ 15 000 francs), remis officiellement fin mai à l’occasion des Journées du Livre de Saint-Amand-Montrond.

Le Prix Alain-Fournier a la particularité de compter dans son Jury à la fois des « amateurs éclairés » (vingt lecteurs locaux) mais aussi des « lecteurs professionnels », les anciens lauréats étant « membres de droit du Jury ».


Le 1er juin 1905, jour de l'Ascension, Henri-Alban Fournier ( il prendra en littérature le demi-pseudonyme d'Alain-Fournier), jeune lycéen de 18 ans vient de visiter " le Salon de la Nationale" au Petit Palais. En descendant l'escalier de pierre, son regard croise celui d'une grande jeune fille blonde, élancée et élégante : Yvonne de Quiévrecourt. Il la reverra quelques jours plus tard, et pourra échanger avec elle quelques mots. Hélas pour le jeune lycéen, Yvonne de Quiévrecourt est fiancée et son destin, tout tracé.

Cette rencontre, dont il a noté tous les détails, va déterminer la vie entière d'Alain-Fournier. Il la transposera quasi littéralement dans le Grand Meaulnes.

Ce roman paraît en 1913. Alain-Fournier est à deux doigts d'obtenir le prix Goncourt.

L'année suivante, c'est  la déclaration de guerre. Il est mobilisé, dès le mois d'Août. Le 22 septembre, il est tué au sud de Verdun, dans les Hauts de Meuse. Il n'avait pas encore vingt-huit ans.


 Le Grand Meaulnes
Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189...
Je continue à dire « chez nous », bien que la maison ne nous appartienne plus. Nous avons quitté le pays depuis bientôt quinze ans et nous n'y reviendrons certainement jamais.

 

Nous habitions les bâtiments du Cours supérieur de Sainte-Agathe. Mon père, que j'appelais M. Seurel, comme les autres élèves, y dirigeait à la fois le Cours supérieur, où l'on préparait le brevet d'instituteur, et le Cours moyen. Ma mère faisait la petite classe...

fournier2.jpg (47786 bytes)

Portrait d'Alain Fournier
en 1905

Publié dans anthologie

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Prédation

Publié le par gentle13

Actuellement en cours de  lecture ce thriller est tout bonnement génial, je vous le conseille vivement. Croyez moi vous ne serez pas déçu du voyage.
Un bref aperçu vous donnera, enfin je l'espère, l'envie de le lire.
Gentle13

Un cadavre dénudé est découvert dans une friche industrielle, la main droite déchiquetée.Un homme se tire une balle en pleine tête, dans un centre commercial bondé.Un jeune père, dressé comme un chien, est tourmenté sans relâche au fond d’un cachot sans porte ni fenêtre.
Aucune piste, aucun lien, aucun mobile…
Qui sont ces hommes? Pourquoi ont-ils été choisis? Pour quelle mise à mort aberrante?
Prédation entrouvre la porte d’un univers imprévisible et angoissant, étrangement en prise avec les faits divers les plus choquants de notre époque.
Génialement suffocant… On sort ravi par la lecture de ces monstruosités saisissantes.Le Moniteur.

Publié dans anthologie

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Orgueil contre honneur

Publié le par gentle13

Il est assis là, dans son vieux fauteuil aux accoudoirs tout défraîchis et déchirés par un usage intensif.

Il est assis là, hébété le regard dans le vide, le regard hagard ou ailleurs, telle une marionnette dont le mécanisme est cassé. Le temps sur lui n’a plus de prise il est totalement déconnecté du monde extérieur, il perd pieds et se noie dans un océan qu’on nomme tristesse, chagrin et de bien d’autres noms encore. Il sombre irrémédiablement dans les sables mouvants de la dépression.

 

Voila l’homme, suffisant et arrogant un jour et un autre jour un enfant perdu, désorienté qui n’a plus le courage de faire face et d’affronter la réalité.

 

Le « macho » s’écroule la carapace s’effrite il n’est plus que l’ombre de lui-même…

Voila l’homme, il a perdu de sa superbe

Soumis à la volonté d’autrui

Il devient l’objet de la chose qu’il convoite

Tel est pris qui croyez prendre

 

Celui qui joue dont connaître les règles

Il doit accepter le prix de la défaite

A vaincre sans péril on triomphe sans gloire

Savoir plier sans rompre.

 

Voila l’homme, le genou à terre la défaite à un goût amer, il a devant lui l’éternité pour méditer qu’il n’est rien de plus rien de moins qu’un être vivant aux mêmes titres que les autres espèces (vivantes ou pas) qui partagent notre planète.

 

Honneur et dignité faut mieux qu’orgueil et mépris car l’ombre de la mort n’épargnera personne ni les pauvres ni les nantis.

« Ceux qui vivent par l’épée périssent par l’épée ». Il est grand temps que l’homme grandisse et qu’il prenne conscience de ces faiblesses, de ces doutes, peurs ect…

 

Et puis à quoi défini-t-on un homme ?

Gentle13

Publié dans texte perso

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La porte close où l''impuissance d'être !

Publié le par gentle13

Ho ! Inspiration tu me fuies, mais pourquoi donc ?

Que t’ai-je donc fais, te dois-je quelques sous ? T’ai-je offensé de quelques manières que se sois, si oui dit moi ne te gêne surtout pas !

Car sans toi je suis comme orphelin privé d’un soutient qui animait une partie de mes nuits sans sommeille, qui soulageait mes journées de la routine quotidienne.

Je vis je cri j’écris

J’erre dans la vie à la recherche d’une idée qui me montrera le chemin et qui me guidera au seuil de ta porte. Le temps passe les heures s’effilochent, les minutes s’égrènent imperturbablement et me laissent aucun répit.

Alors je me lève, je m’insurge, je tempête mais hélas rien n’y fait. Se faire une raison, abdiquer  serait sage, oui certes, mais le voudrais-je seulement ? Là est la question !

Une force inconnue m’invite à continuer, à poursuivre sans relâche la tâche ardue d’écrire de coucher les mots sur le papier afin de donner un sens à mon existence.

Il est des nuits quand le monde s’assoupit, quand les lumières s’éteignent et que le silence fait place aux bruits incongrus de la journée je rêve que je suis quelqu’un d’autre de tout à fait différent de ce que je suis habituellement. Je me surprends à penser qu’il y a en moi quelque chose qui demande qu’à se réveiller et qui sans me faire peur m’intrigue et m’interpelle. C’est comme une ombre ou une image floue où l’on distingue simplement le contour, quelque chose d’indéfinissable. Un mal être…non, tout au plus une légère exaspération, comme un sentiment coupable d’envie mais de ne pas pouvoir.

Mais de pouvoir quoi à la fin ! Voilà que je m’énerve que je me rebelle contre ce sentiment d’impuissance qui me taraude, qui me vrille et auquel je ne puis échapper car je suis enchaîné aux mots invisibles, cachés derrière le mur qui fait obstacle à mon désir d’écrire.

 Les mots vont et viennent, une danse endiablée me fait tourner la tête à en perdre la raison. Au bord de la folie je m’assoie et contemple ma vie : Mon Dieu quel vide c’est effrayant…

La sonnerie du réveil me tire du lit ouf se n’était qu’un cauchemar me dis-je ! Cela aurait pu être pire, cela aurait pu être la réalité ou la conséquence de n’être rien d’autre que soit.

Personne d’autre…

Gentle 13

Publié dans texte perso

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