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Les quatre saisons de la vie

Publié le par gentle13

Il y a longtemps qu’on ne l’a plus vu

Il a disparu un matin au mois de mai et depuis c’est le silence

Silence assourdissant, absence qui dérange.

 

Sur ses épaules pèsent le poids de la solitude

Car celui qui perd espoir doit se sentir bien seul

L’espérance est une compagne bien agréable 

 

Quand on est à l’automne de sa vie

On voit défiler les printemps

On ne peut les attraper, comme du sable, ils nous filent entres les doigts.

 

A l’hiver de sa vie le temps est plus gris

Son ciel est parsemé d’un rayon de soleil

La jeunesse intrusif… mais tolérée,

 

comme un rappel, un souvenir fugace que l’on fut soi-même un jour au printemps de son existence.

Mais il est un temps pour tout

Publié dans texte perso

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Pablo Neruda

Publié le par gentle13

Voilà un grand Monsieur, mort trop tôt pour les passionnés de littérature et de poésie du monde, car comme j'ai toujours dit la poésie se conjugue à toutes les langues, ni couleurs ni frontières elle voyage à travers le temps et l'espace sans s'essouflé. Voilà un site et un blog qui en parle mieux que moi et sur le premier vous avez accès à toute la bibliographie de Pablo Neruda
http://www.pierdelune.com/neruda.htm

http://unslam.unjour.over-blog.com/categorie-877993.html

Pablo Neruda
(1904-1973)




Il reste que je ne suis qu'un homme, mais plusieurs vous diront quel homme j'ai été. J'ai toujours lutté pour le peuple et les droits de celui-ci de se gouverner lui-même, j'en ai frôlé la mort plus d'une fois et j'ai même dû me sauver de chez moi pour de longues années. Mais toujours j'ai écrit et aimé la vie. Mon oeuvre a fait le tour du monde et je suis devenu un symbole pour une jeunesse pleine de vie. Les élèves aimeront mon Chant général où je tente de faire sentir toute la beauté du monde. J'aime la vie et le monde. J'ai été heureux dans ma lutte incessante. Notez cher lecteur qu'un film fut fait sur mes relations avec un postier lors de mon exil en Italie, un film merveilleux de tendresse mettant en vedette Philippe Noiret: Il Postino

    Neruda, Pablo (Neftali Reyes)


D'origine modeste, Pablo Neruda, de son vrai nom Ricardo Neftali Reyes Basoalto, est né le 12 juillet 1904 à Parral, au Chili. Son enfance, très proche de la nature, a pour cadre Temuco, petite ville de l'Araucanie. Dès l'adolescence, et pendant ses études dans la capitale Santiago, il écrit avec avidité. Depuis 1923, date de Crépusculaire (Crepusculario), les oeuvres se succèdent au long d'une vie marquée par les voyages, l'errance, l'exil: «Ainsi toute ma vie, je suis allé, venu, changeant de vêtements et de planète.»


À partir de 1927, Pablo Neruda occupe plusieurs postes consulaires: Rangoon, Colombo, Batavia, Buenos Aires.


En 1935, il est à à Madrid, la veille de la guerre civil.


En 1940, après un séjour au Chili, Neruda est nommé, consul général au Mexique. La peinture des grands muralistes, Orozco, Rivera, Siqueiros, n'est pas sans influence sur Le Chant général (Canto general) qu'il compose alors.


En 1945, le poète est élu sénateur des provinces minières du nord du Chili; la même année, il adhère au Parti communiste mais les persécutions du président de la République, Gabriel González Videla, l'obligent à fuir son pays. À nouveau, les voyages se multiplient aux quatre coins du monde.


En 1950, Neruda obtient le prix Staline de la paix.


En 1970, il est nommé ambassadeur du Chili, sous le gouvernement socialiste du président Allende


Le 21 octobre 1971, il reçoit la consécration du prix Nobel de littérature. Dans le discours qu'il prononce à Stockholm, le poète évoque avec tendresse les frères inconnus qui l'aidèrent à franchir les Andes alors que sa tête était mise à prix dans son propre pays (1949). Réaffirmant « qu'il n'y a pas de solitude inexpugnable et que le poète n'est pas «un petit dieu», Neruda se rallie à la prophétie de Rimbaud: «À l'aurore, armés d'une ardente patience, nous entrerons aux splendides villes», en laquelle il voit la proclamation d'un avenir certain.


En 1972, il prononce devant le Pen Club International un discours dénonçant le blocus américain contre le Chili. Géographie infructueuse (Geografía infructuosa, 1972) paraît en mai à Buenos Aires: pressentant sa proche agonie, le poète s'interroge sur sa vie et sur son oeuvre poétique. Renonçant à son poste, il quitte la France le 20 novembre 1972 et rentre au Chili avec Mathilde Urrutia. Son peuple l'accueille triomphalement à Santiago. Ses oeuvres, au fil des ans, n'ont pas cessé de voir le jour, tout imprégnées des péripéties d'une vie tumultueuse et généreuse: «Je déclare ici que personne n'est passé près de moi qui ne m'ait partagé. J'ai brassé jusqu'au coude et rebrassé dans une adversité qui n'était pas faite pour moi dans le malheur des autres.»


En 1973, Neruda participe à la campagne pour les élections de mars en écrivant Incitation au nixonicide et éloge de la révolution chilienne (Incitación al nixonicidio y alabanza de la revolución chilena, 1973); tout en chantant l'Océan et Quevedo, il fustige dans de courts pamphlets les «politicards» et les «larrons». Le 11 septembre, un putsch militaire renverse le gouvernement de l'Unité populaire. Allende est assassiné à la Moneda.


Le 24 septembre 1973, Pablo Neruda meurt à Santiago. Ses obsèques se déroulent en présence de l'armée: des chants jaillissent de la foule, témoignant, par-delà la mort, du pouvoir subversif de la poésie.

il meurt lentement, celui...
un texte, traduction d'un discours de Pablo Neruda. il m'a vraiment touché.

 

Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n'écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

 

Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.

 

Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l'habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
De ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

 

Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d'émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les coeurs blessés

 

Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu'il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N'a fui les conseils sensés.

 

Vis maintenant !

 

Risque-toi aujourd'hui !

 

Agis tout de suite !

 

Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d'être heureux ! "

Publié dans anthologie

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Claire FOURIER

Publié le par gentle13

Encres vagabondes, sur le blog de votre serviteur, vous propose "taches de rousseurs" de claire Fourier je l'avais déjà présenté avec un autre recueil de poésie. A lire et à relire sans modération l'enivrement sans risque d'indigestion mais sentir le vent du nord caresser notre peau.
Gentle13




 
 

Claire FOURIER

Taches de rousseur
Haïku d’automne



Claire Fourier nous avait abandonnés, Le temps de le dire, sous une pluie de fin d’été. Nous la retrouvons avec gourmandise pour une nouvelle saison et déjà le regret qu’il n’y en ait que quatre.

Une feuille tombe…
se lève le temps de jouir
des plus menues choses


Les estivants ont déserté la plage bretonne, les serviettes de bain sont remisées et les cartables remplacent les espadrilles. Terminée la moiteur immobile ; même si la vacancière retient les derniers rayons, le vent de la rentrée emporte le mouvement.

Matin de septembre
bulldozer ronflant
lamine les congés


Mais la poésie peut-elle survivre à la vie agitée de la ville ? Faut-il nécessairement des éclairs de lune ou des larmes de sable pour être poète ? Face à ce recueil si vivant et vrai, qui distille des moments qui pourraient être les nôtres, les élégies romantiques nous semblent bien désuètes.

Tant d’heures de travail
pour faire résonner trois lignes
mon Dieu ! quelle folie


Poésie du cœur plutôt que du quotidien et toujours ce regard sensuel posé sur chaque chose ! Rimes respirées plutôt qu’inspirées, pas un parfum, un bruit, une couleur n’échappent à notre poétesse. Même si les morts de novembre, l’angoisse du vieillissement font passer un frisson noir à travers les rythmes minuscules, ce livre est un petit moment de bonheur.

Un poème en miettes
une femme en miettes
cela se tient-il ?

Patricia Châtel 
(08/02/07) 

Publié dans anthologie

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Rêverie d'un pseudo écrivain

Publié le par gentle13

Il y a longtemps que je ne suis plus venu, que je n'ai plus rien écris
Le temps à passé et la flamme s'est éteinte
L'instant fugace où la mémoire est en repos
comme une batterie qu'on recharge.

Ce qui sommeille n'est point mort
le temps paraît long à celui qui attend
La patience des uns c'est l'impatience des autres qu'on arrose d'amour et d'amitié
L'instant magique où le temps s'arrête et/où l'éternité s'installe sans bruit.

Que faisons du temps qui passe?
Qu'avons nous fais du temps passé?

L'avenir est une porte qui s'ouvre sur....

Un champs où chacun y cultivera les fruits de sa vertu ou ses fleurs du mal

Je suis venu, j'ai vu mais je n'ai pas vaincu.
Le temps a passé sur moi comme une vague qui vous submerge
qui vous nettoie et vous débarrasse des scories que les ans accumulent
Le temps a passé :

Il permet l'oubli ou du moins le repli sur soi, protection éphémère de la conscience, de recharger ses accus pour repartir de plus belle car il n'y a rien de mieux que la vie et les plaisirs qu'on s'accordent aussi petits soient  ils.

Philosophie du dimanche où les rêveries d'un pseudo écrivain qui prend ses désirs pour des réalités, prières secrètes afin que la flamme se rallume et qu'elle brûle l'éternité durant.


Gentle13

Publié dans texte perso

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Ariane Dreyfus

Publié le par gentle13

Encres vagandondes, un vivier d'écrivain talentueux que j'ai découvert il y a quelque temps de celà et sur lequel j'ai fait de superbes découvertes. Aujourd'hui Ariane Dreyfus dans " Iris c'est votre bleu" je laisse le soin à Gilbert Desmée de vous en parler alors suivons le pas à pas afin de découvrir l'auteur à travers cet extrait

« Cette fois, la fleur c’est un homme. Cet homme qui reste près de moi et sa fleur se dresse. Beauté et fragilité de l’incarnation, du lien dans le temps. Et comme il n’y a pas d’instant sans son basculement, « je veux bien au bord si c’est avec toi ». Et comme la terre elle aussi a désormais perdu l’éternité, on n’ose même plus s’accrocher à l’herbe. On le fait, on continue à toucher ce qui semble nous porter, mais très doucement maintenant. Près de moi, il y a aussi des enfants qui finissent de grandir, avec ce silence particulier de quitter l’enfance sans savoir encore qu’elle reviendra avec l’amant, l’amante. Comme Valérie, quand elle se penche sur le papier ou la toile, autre pinceau d’amour, encore de l’eau pour les fleurs uniques. Ailleurs, Rwanda, Iran, Afghanistan, d’autres silences, celui des êtres, souvent des femmes, dont la vie est arrachée à vif. Ailleurs ou tout près, c’est pareil, il n’y a que Dieu qui est loin, puisqu’il n’existe pas. Ce livre a commencé avec un iris sous le bleu du ciel nu. »

Ariane Dreyfus

Vous le dirai-je d’emblée : je me suis senti bien dans cette poésie. C’est de ce bien dont je voudrais vous parler. L’écriture d’Ariane Dreyfus est faite d’arrêt brusque et de reprise des liens grammaticaux. J’y vois là tout l’art d’Ariane Dreyfus qui, par ce mouvement d’écriture inscrit entre les vers les liens qu’il faut renouer pour apprivoiser les moments disparates et inarticulés pour qu’ils deviennent siens. Dans un entretien que j’ai eu l’occasion de lire, elle disait : Il n’y a rien qui me bouleverse autant que les gestes et les mouvements du corps. Il y a donc le moment de la vision du mouvement et son appropriation dans son rapport à l’autre. Le corps est vu dans son discours à l’autre. Ceci permet de comprendre :

Nous avançons mais refaisons le baiser
Non pas pour retrouver le chemin

Baisers nombreux
Pour y aller les yeux brillants

Sauf quand ton sexe nu pousse encore
Au beau milieu

Il s’agit d’un discours amoureux entre deux êtres à l’écoute l’un de l’autre. Nous ne sommes pas dans l’expression sensuelle, mais dans ce que nous pourrions appeler l’expression de ce mouvement. Ariane Dreyfus disait : danser et aimer autour de quelqu’un pour ne pas tomber dans une béance. Cet autre extrait pour venir vous confirmer que cette poésie nous parle de la vie à travers l’expression du geste ou du mouvement à l’autre :

On crie ? Vous croyez qu’on crie ?
C’est seulement une partie du corps
Appelée la gorge

Nous nous trouvons dans l’expression des silences « bavards », ceux qui ont la pertinence des profondeurs de l’être. Alors, la lecture est douce tant nous sommes en empathie avec ce qui est dit et l’écriture qui le dit. Ce qui est dit ici reste en mémoire par le fait de cette intimité : l’enfance, l’amour font la vie des êtres.

Gilbert Desmée 
(17/03/08)    

Publié dans anthologie

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André Dussolier

Publié le par gentle13

Encore pour la route, " Le crime est notre affaire"  d'après la bande annonce que j'ai vu sur allo ciné, je pense que cela vaut la peine de se déplacer pour aller le voir. André Dussolier à un sacré talent lui aussi du moins à mon goût. Je laisse comme toujours à chacun le soin de se faire sa propre opinion. Deux films Français à l'affiche, sans être chauvin bien entendu, pas besoin d'aller voir les grandes productions américaines pour pouvoir voir de bon films. 
Gentle13




Ce film fait partie de la Saga Bélisaire et Prudence Beresford

Date de sortie : 15 Octobre 2008   Les films sortis à cette date...

Réalisé par Pascal Thomas

Film français. 

Genre : Comédie

Durée : 1h 49min. 

Année de production : 2008

Bélisaire et Prudence Beresford se reposent dans leur petit chateau qui domine le lac du Bourget. Belisaire est heureux, mais Prudence s'ennuie. Elle rêve d'une bonne fée, qui les propulseraent dans des aventrues truffées de mystères... Cette bonne fée lui apparaît sous les traits de sa tante belge Babette, qui assiste à un crime horrible de la fenêtre d'un train. Malgré le scepticisme de Bélisaire, Prudence part à la recherche du cadavre. Elle se fait engager comme cuisinière dans un inquiétant chateau, où est réunie une bien curieuse famille, composée d'un vieillard irascible et de ses quatre enfants, et où d'authentiques sarcophages recèlent de bien étranges surprises...

Publié dans cinéma

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Coluche

Publié le par gentle13

Juste rendre un hommage bien mérité à cet homme que j'estime et qui garde une place dans mon coeur pour son humanité et son courage. Un comique avec un talent énorme qui, pour ma part m'a bien fait rire avec ses sketches, et acteur de cinéma qui nous a fait passé du rires aux larmes avec ne serait-ce que ciao pantin avec l'excellent Richard Anconia.
Bonne journée
Gentle13



Date de sortie : 15 Octobre 2008   Les films sortis à cette date...

Réalisé par Antoine de Caunes

Film français. 

Genre : Comédie dramatique

Durée : 1h 43min. 

Année de production : 2007

Distribué par Mars Distribution

Publié dans cinéma

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Prix nobel de littérature

Publié le par gentle13

J-M G Le Clézio: le Nobel permet à un écrivain "de gagner du temps"

AFP - il y a 13 minutes

PARIS (AFP) - L'écrivain J-M G Le Clézio, prix Nobel de littérature 2008, a estimé jeudi matin, avant l'attribution du prix, qu


"Quand on est écrivain, on croit toujours aux prix littéraires (...) Comme tout prix littéraire, ça représente du temps, c'est gagner du temps. Ca donne envie de rebondir", a-t-il déclaré sur France Inter à propos du Nobel, dont il n'était alors que l'un des favoris. "On écrit pour avoir des réponses, c'est une réponse", a-t-il souligné.

Interrogé sur la teneur du discours qu'il pourrait prononcer lors de la cérémonie d'attribution du Nobel, l'écrivain a évoqué "la difficulté que les jeunes ont à se faire publier", "toute la relativité du système éditorial". "C'est difficile surtout quand on est très jeune. On doit sans cesse frapper aux portes, se heurter à des murs", a-t-il noté.

"Je n'écris que des romans parce que je suis incapable d'écrire des mémoires. J'ai une sorte de réticence à regarder ma vie, à considérer qu'elle a un intérêt", a-t-il encore noté, à propos de son dernier livre "Ritournelle de la faim".

Publié dans anthologie

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Cliente

Publié le par gentle13

Dans la série film à voir je vous propose celui là avec la talentueuse Nathalie BAYE et la non moins excellente Josiane BALASKO, enfin pour ma part même si je ne suis pas fan totalement de BALSKO, je trouve tout de même qu'elle à un talent certain.
Sources de Allo ciné

Nathalie Baye

Nathalie Baye, née le 6 juillet 1948 à Mainneville (Eure, France) est une actrice française du cinéma, du théâtre et de la télévision.

http://nathaliebaye.free.fr/

Josiane Balasko (de son vrai nom Josiane Balasković), née le 15 avril 1950 à Paris, est une actrice, réalisatrice,scénariste, romancière, dialoguiste et costumière française. Elle est l'une des membres de la bande du Splendid. Elle est la mère de l'actrice Marilou Berry.

http://www.biosstars.com/j/josiane_balasko.html



Date de sortie : 01 Octobre 2008   Les films sortis à cette date...

Réalisé par Josiane Balasko

Film français. 

Genre : Comédie dramatique

Durée : 1h 45min. 

Année de production : 2007

Distribué par Gaumont Distribution

Publié dans cinéma

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