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Mes lectures du moment

Publié le par gentle13

Aujourd’hui, je voudrais vous parler de deux écrivains, dont un que je connaissais déjà pour avoir lu un de ses livres « la confusion des sentiments » de Stefan Zweig qui est l'auteur d'une mutlitude d'ouvrage.

  La confusion des sentiments

Une nouvelle, qui, à mon sens mérite d’être lue et conservée dans sa bibliothèque. Pour en découvrirun peu plus sur l'auteur cliquez sur le lien ci-dessous.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Stefan_Zweig

Le deuxième je l’ai découvert que très récemment : Carlos Ruiz Zafon, « L’ombre du vent » ce livre une fois ouvert vous happe et vous tient en haleine, page après page, il vous entraîne dans cette ville magnifique ; Barcelone d’après guerre. Tout commence par la découverte d’un livre dans un mystérieux quartier gothique : Le cimetière des livres oubliés….  Je n'en dirais pas plus pour ne pas vous gâcher le plaisir de le lire, ce dont je vous conseille vivement de le faire. Vous ne serez pas déçus du voyage, sis toutefois vous voulez le tenter.

L'ombre du vent

Publié dans anthologie

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Le vent

Publié le par gentle13

Je suis là,

je suis ici et là mais pas forcément là ou vous m’attendez.

Je suis ici et nulle part,

je suis comme une caresse qui effleure son doux visage. Présence invisible, il véhicule les mots que je t’envoie.

Nul ne sait d’où je viens ni où je vais, je suis le mystère qu’on ne voit pas mais qu’on entend, je change de noms selon les endroits, je peux être doux comme violent. A l’intérieur je ne suis qu’un courant.

 

Qui suis-je ?

Je suis le mystère créé par l’air et je suis aussi vieux que le temps. Je vais où bon me semble et tout comme l’eau je vais à ma guise. Celui qui n’est pas à l’abri est à ma merci, mon souffle peut être chaud comme glacial. Je viens d’ici et d’ailleurs, je parcours le monde comme un ermite. Je suis un phénomène…naturel soit mais je reste indifférence à la souffrance de ceux que je martyrise, hélas qui puis-je ne suis-je pas ainsi fait !!! Que celui qui n’a jamais pêché me jette la première pierre…Je ne suis ni bon ni mauvais, ni blanc ni noir, je provoque sans jamais subir. Souvent seul mais parfois avec ma compagne la pluie nous entamons une danse singulière : balayage et nettoyage. Nous sommes les nettoyeurs du temps

Je suis intemporel

Le vent dis-tu !

C’est l’histoire la plus nulle qu’on m’ai jamais raconté !

Elle ne te plait pas alors ?

Ben non je viens de le dire !

Efface là alors !

Elle est bien bonne celle là, tu es un marrant toi !! Et comment je fais…

Souffle mon ami puisque tu es le vent.

Publié dans texte perso

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Pause qui s'impose

Publié le par gentle13

Je suis fatigué, je suis las de ce monde surfait où les apparences comptent plus que la réalité. J’ai commis des erreurs, le poids de mes fautes pèse lourdement sur mes épaules fragilisées. Mais je dois m’accrocher, lutter pour tenir ma tête hors de l’eau. On élimine ceux qui dérangent, oh, je n’en suis pas là, je ne suis pas important à ce point là, mais j’ai la conscience hachée comme si elle était passé à la moulinette de la vie professionnelle, je comprends aisément ceux qui en viennent à s’ôter la vie, quand la pression devient trop forte. Je ne suis pas aigri, ni désabusé juste blessé, mais on récolte ce qu’on sème ainsi va la vie. Je voudrais disparaître, partir et non fuir là où personne ne me connaît, là où je me referais une virginité mentale à l’abri des regards inquisiteurs qui scrutent le moindre de vos défauts ou qui guettent et qui s’abattent tels des prédateurs sur leurs proies sans leur laissent une chance de survie. Je suis responsable de mes actes et je dois maintenant les assumer…Je ne suis pas à plaindre, peut être à blâmer, j’en conviens.

Voilà, c’est la lettre posthume qu’on retrouva près de son corps inanimé. Le temps et les hommes ont fait leurs œuvres surtout les hommes, ce fut aussi la dernière page d’un livre qu’il tentait vainement d’écrire et qui s’intitulait  « Utopia » ou rêverie d’un pseudo écrivain ou encore le roman de l’absurde.

Je ne vous dis pas adieu, juste au revoir, le temps, comme le phénix de renaître de ces cendres.


PS : Je vous rassure je vais très bien, c’est une fiction simplement une fiction. Je dramatise quand j’ai des moments de fatigue ou de contrariété.

Publié dans texte perso

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