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Le vieil homme!!!

Publié le par gentle13

J’ai vu sans voir, j’ai lu sans lire disait  le vieil homme affalé dans son fauteuil, je suis passé à côté de ma vie, telle une ombre j’ai erré dans les couloir du temps pendant que la vie s’écoulait  ailleurs et loin de moi.

Il faut vivre sans tarder, il faut fuir les souvenirs qui ne sont rien d’autres que les fantômes du passé…

Je sais dit le vieil homme excédé !!

Tu sais, tu dis mais tu n’as jamais rien fait, les paroles ne sont que des actions qui n’ont pas abouti

Tu m’agaces, tu frappes toujours là où ça fait mal…

 

C’est un mal nécessaire car l’inaction engendre l’oisiveté, qui est la mère de tous les vices, toi qui te prétends le père de la vertu… l’image de tes paroles n’est pas le reflet de tes actions.

Publié dans texte perso

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Amin MALOUF

Publié le par gentle13

Parmi les écrivains que j’apprécie beaucoup, je veux parler D’Amin MALOUF, et dont j’ai déjà lu au moins deux livres : les jardins de lumière et le rocher de Tanios, que j’ai trouvé pour ma part très bon non pas qu’il fût primé, mais parce que c’est un roman captivant. Si ce n’est déjà fait je vous convie vivement de le lire :

 Non, ce n’était pas la peur de tomber qui me retenait. C’était une croyance, et c’était un serment. Exigé par mon grand père, quelques mois avant sa mort. « Tous les rochers, mais jamais celui là ! » Les autres gamins demeuraient comme moi à distance, avec la même crainte superstitieuse. Eux aussi avaient dû promettre la main sur le duvet de la moustache. Et obtenir la même explication ; « on le surnommait Tanios-kichk. Il était venu s’asseoir sur ce rocher. On ne l’a plu revu. »

A ce moment là ma curiosité fut piquée au vif, il valait que j’aille jusqu’au bout de ce livre quitte à passer une nuit blanche mais l’enjeu était de taille.


« Mêlant l’histoire et la légende, la sagesse et la folie des hommes, le romancier de Léon l’Africain et du Premier siècle après Béatrice nous entraîne dans un prodigieux voyage romanesque qui lui a valu le prix Goncourt 1993

Un merveilleux conteur

Alain Jacob, Le Monde

Publié dans mes livres

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Amin MALOUF

Publié le par gentle13

Parmi les écrivains que j’apprécie beaucoup, je veux parler D’Amin MALOUF, et dont j’ai déjà lus au moins deux livres : les jardins de lumière et le rocher de Tanios, que j’ai trouvé pour ma part très bon non pas qu’il fut primé, mais parce que c’est un roman captivant. Si ce n’est déjà fait je vous convie vivement de le lire :

 Non, ce n’était pas la peur de tomber qui me retenait. C’était une croyance, et c’était un serment. Exigé par mon grand père, quelques mois avant sa mort. « Tous les rochers, mais jamais celui là ! » Les autres gamins demeuraient comme moi à distance, avec la même crainte superstitieuse. Eux aussi avaient dû promettre la main sur le duvet de la moustache. Et obtenir la même explication ; « on le surnommait Tanios-kichk. Il était venu s’asseoir sur ce rocher. On ne l’a plu revu. »

 

A ce moment là ma curiosité fut piquée au vif, il valait que j’aille jusqu’au bout de ce livre quitte à passer une nuit blanche mais l’enjeu était de taille « Mêlant l’histoire et la légende, la sagesse et la folie des hommes, le romancier de Léon l’Africain et du Premier siècle après Béatrice nous entraîne dans un prodigieux voyage romanesque qui lui a valu le prix Goncourt 1993

Un merveilleux conteur

Alain Jacob, Le Monde

Publié dans mes livres

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Misère et colère

Publié le par gentle13

Je suis venu et j’ai vu !

Tu as vu quoi ?

J’ai vu le monde pris de folie !

Mais ça ce n’est pas nouveau !! A part ça qu’as-tu vu d’autre ?

J’ai vu des gens plein d’espoir, j’ai vu de la solidarité.

 

La misère s’étale au grand jour, comme de la confiture sur une tranche de pain beurré.

Publié dans texte perso

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ESPOIR

Publié le par gentle13

Il est écrit :

Que le temps adoucira les peines.

Il est dit :

Que l’homme en vieillissant s’assagira.

 

Le temps est commun aux hommes, l’histoire aux hommes d’exceptions. La  mémoire est un réservoir inépuisable…tant qu’elle est entretenue !

 

Il est écrit :

Quelque part dans un vieux manuscrit qu’un homme, un jour, est venu ici bas amené quelque chose de précieux, une pierre dite philosophale ou encore (Pierre des sages) qui, d’après certains témoignages était censée transformer tout matériaux vils en quelque chose de pur et d’inaltérable et qui ressemblerait à s’y méprendre à de l’or… Mais voila tout ceci n’est que pure fadaise, même pas un mensonge, tout au plus un message pour cacher une vérité moins éclatante bien que plus Vrai que l’œuvre elle-même…

 

L’homme a écrit

Je suis ici et maintenant.

 

Il est dit que :

Dans les temps à venir après moult désagréments refleurira un âge d’or et de pourpre, l’homme sera placé au centre de l’œuvre.

 

Naïveté et utopie, je me plais à le croire, car de noir dessein je ne veux point, j’en appelle donc à l’humanité de l’homme pour qu’en en paix nous puissions vivre. Dans le respect et non dans l’arrogance, dans la dignité et non l’humiliation.

 

Il est écrit :

Que rêveur je le suis

Il est dit :

Que rêveur je le resterais

Publié dans texte perso

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Stefan Zweig, Robert Musil et Thomas Mann

Publié le par gentle13

Excusez mon insistance, mais je reviens vers vous pour vous parler une dernière fois de ce magnifique roman La confusion des sentiments. Il y a une pléthore d'écrivains, qui à mon sens ne méritent pas toujours d'en porter le nom, lui par contre le mérite à plus d'un titre, c'est un homme de lettre, un remarquable écrivain, mais aussi journaliste et biographe. Dans la même veine, je vous parler de Robert musil (Autrichien) et Thomas Mann des hommes hors du communs qui ont marqués leur époque et laissés une trace indélébile dans l'histoire littéraire.

 

Il est 7h37 du matin en ce mercredi 9 décembre, je viens de terminer le livre de Mr Stefan ZWEIG, « la confusion des sentiments », je vous en avais déjà parlé récemment. Ce que je peux vous dire : c’est bien plus qu’un livre, c’est une symphonie, une partition musicale de génie, les notes sont transformées en mots. J’ai été transporté dans un univers où rarement un livre ne m’a mené, c’est puissant et émouvant, c’est lyrique et poétique. C’est à lire et à relire, une aventure fabuleuse où je me suis laissé entraîner avec un immense plaisir et ce n’est pas un vain mot. Je vous convie si ce n’est déjà fait à lire ce livre.

Publié dans anthologie

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plénitude

Publié le par gentle13

Je suis allé ce matin au bord du lac, seul dans ma petite barque je savoure le calme, cette plénitude qu’on ne trouve pas dans le brouhaha des villes, les klaxons incessants des voitures, les sirènes des pompiers et de la police, les embouteillages parce que chacun veut passer même s’il n’a pas la place. Que d’incivilité, d’égoïsme, d’arrogance et de bêtise du moins là où je vis il en est ainsi. Ailleurs je ne sais pas ce qu’il en est !

 

Alors je me réfugie là où nul bruit ne peut m’atteindre et où aucun mal ne me sera fait, je me fond dans le paysage, je fais corps avec la nature, elle, fidèle ne me trahiras pas ; enlacé dans ses bras je me laisse aller à la rêverie, bercé par ce doux soleil qui caresse tendrement ma peau. Ici je suis en paix, un livre pour compagnon de route, Vivaldi et ses quatre saisons suffissent à mon bonheur, je ne perçois aucun bruit, seul le chant des oiseaux fait échos aux violons et trompette qui emplissent ma tête de son harmonieux.

 

Je ne vois pas le temps passer, il est l’heure, mais demain sera un jour nouveau, je retourne affronter la réalité, la grisaille de la vie quotidienne même si par moment elle a ses bons côtés. Je sais qu’un jour je resterais dans cette barque, seul au milieu du lac, je me laisserais emporter par le courant je suivrais le vol des oiseaux migratoires pour voir si l’herbe est plus verte ailleurs.

 

Dans la jungle urbaine, on est pressés, entassés, des fois enlacés des fois délaissés, ce n’est plus le même concert, les sons sont disharmonieux, bruyants. Il y a des accords mais trop souvent des désaccords, des je t’aime jetés au gré du temps, des mots trop vite dit, des pensées scabreuses, des rivalités de pouvoir, des envieux, des jalousies, mais il y a aussi de l’Amour, de la Tendresse, de la Solidarité.Un coin de ciel bleu dans un monde précaire où œuvre une poignée d’homme et de femme pour que d’autres retrouvent une dignité que certains ont jeté sans aucun scrupule à la rue pour quelques sous qui n'emplissent plus leurs bourses

Publié dans texte perso

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La nuit

Publié le par gentle13

La journée tire à sa fin, la lumière du jour pâlit et laisse apparaître sa triste fadeur, la nuit revêt son manteau pour cacher sa nudité infamante. La nuit c’est le royaume de l’apparence, de l’illusion où tout est différent…

C’est la nuit avec son cortège de peur, de délit, c’est une porte qui s’ouvre sur un autre monde où les rues se vident et se remplissent. Les formes humaines de la journée deviennent des ombres sinistres avec dans le regard des lueurs inquiétantes…

La nuit c’est un cimetière, le refuge des êtres que la journée rejette, la nuit c’est la chasse aux proies faciles où on voit les ombres qui s’agglutinent pour former une masse compacte pour frapper vite et fort…

La nuit c’est le jour mais en pire, c’est l’envers du décor, une sorte de « cour des miracles » où tout peut arriver, les sourires disparaissent derrières des rictus qui laisse deviner l’âme du mal qui déambule dans les rues sombres et malodorantes prête à fondre sur l’innocence et la naïveté de celui s’aventure dans ce « no man’s land »…

Autant le jour est policé autant la nuit laisse cours à son imagination, la nuit est livrée à elle même, c’est le cauchemar des gens honnêtes pour qui l’ordre est la loi sont des gardes fou, le rempart de la justice immanente et humaine mais qui trop souvent bafouée par les ombres grises et sinistres qui jouent à cache-cache avec les cavaliers blanc de la vertu et de la morale…

C’est la nuit qui prend fin, les rictus disparaissent, on porte un masque

C’est le jour qui naît et qui revêt à son tour son manteau de lumière ; la vie reprend le temps d’un instant, c’est un court répit.

Publié dans texte perso

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l'ombre du vent

Publié le par gentle13

Ce matin, je viens de terminer « l’ombre du vent » de Carlos Ruiz Zafon, pour ma part c’est bien plus qu’un livre, c’est un voyage magnifique qui m’a fait oublier le temps, je n’ai pas vu défiler les heures. Comme un apnéiste j’ai plongé au cœur du mystère « du cimetière des livres oubliés » J’ai voyagé auprès des personnages, j’ai ressenti leur peines leurs joies et pour presque en pleurer à la fin. On y côtoie aussi bien l’amour que la haine, la vengeance, le désespoir mais aussi l’indéfectible amitié entre un petit groupe d’amis.

Voilà un roman que je conseille à tous

Publié dans mes livres

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