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Lettres aux amoureux

Publié le par gentle13

Nous vivons à demi notre vie si nous la vivons seul(e), être deux c'est aussi supporter les complications, les disputes, le mauvais caractère de l'autre. Je me suis rendu compte qu'à force de vouloir à deux une certaine tranquillité d'esprit je me suis enfermé dans une bulle. J'ai fini par lasser l'autre, vouloir que les bons côtés de la vie c'est vivre sa vie à moitié, c'est laisser sa compagne sur le bas côté de son existence. Des fois c'est un mal pour un bien, des fois non !

Entre le cœur et la raison  il y a souvent conflit et on cherche des motifs plus ou moins sensés
Parfois ils sont justifiés pour quitter la personne avec qui on vit, des fois ils ne sont pas très clairement définis et c'est là que cela pose problème car on ne sait pas soi-même les raisons. On créait des situations qu'on sait pertinemment dangereuse et qui vont amener à prendre des décisions regrettables qui par la même va entraîner une rupture qui normalement n’aurait pas du avoir lieu en tant normal. C’est comme si tout était fait exprès. Imaginez alors la réaction de l'autre qui se trouve confronté à ça ? Comment peut-elle réagir sans se sentir non plus responsable, alors qu'elle n'a fait que subir. Comme j’ai dis on n’a chacun son caractère et on doit composer avec l’autre ; c’est ce qu’on appelle la tolérance !
 
Dans un couple les torts sont toujours partagé, c'est la vie commune qui veut ça, qui n'a jamais vécu ce genre de désagrément dans son couple, combien sont ceux qui sont restés pour affronter ces situations de crise en posant sur la table tous les problèmes rencontrés et par le dialogue essayer de les résoudre ?

Dans beaucoup de situation cela n'est pas justifié, c'est simplement un mouvement de retrait face aux problèmes que l'on rencontre dans son couple, alors au lieu de les affronter on préfère baisser les bras et dans ce cas là la seule solution qu'on trouve juste à ses yeux c'est la fuite. L'abandon de l'être qu'on continue à aimer malgré tout. Tous les moyens sont bons. Ensuite on est peut être trop fier pour faire machine arrière, on s'arrête aux qu'en dira t on, aux quolibets des uns et des autres, on n'a pas envie de passer pour un idiot qui ne sait pas ce qu'il veut. Ce ne sont que des motifs stupides alors que la seule raison c’est qu'on ne veut pas faire l'effort de changer et de comprendre l'autre sans forcément vouloir  se mettre à sa place, tout simplement parce qu'on ne le peut pas. 
 
Alors qu’un rien peut embellir notre vie, faite de chaque jour qui passe un jour nouveau, la vie de couple c’est un combat permanent où il ne doit jamais y avoir de perdant. C’est se battre sans cesse pour surprendre l’autre pour éviter de sombrer dans une routine désastreuse, d’éviter de glisser dans le piège infernal de l’habitude, des manies, des reproches etc etc…
 
Comme souvent on réalise bien trop tard qu’on n'a fait le mauvais choix.
 
Mais la vie ce n'est pas ça.
 
Je me permets donc d’écrire cette lettre à tous les amoureux, les mariés de fraîches dates, les vieux couples qu’il existe bel et bien un antidote et c’est le seul qui guéri bien des maux : C’est l’amour, la confiance, le dialogue, le respect, la reconnaissance de l’autre en tant qu’individu à part entière et non plus en tant que chose acquise ou comme un meuble qui est posé là et qu’on a l’habitude voir sans plus y faire attention. Il n’y pas pire danger que celui qui ne veut pas voir et pas entendre
.


Publié dans texte perso

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Ecrire encore et toujours ? Pourquoi !!!

Publié le par gentle13

Ecrire pour parler de soi et…des autres. Ecrire pour confondre les mots pour les sublimer pour les transformer en images, en sons, en souvenirs en tout autres choses que ce qu’ils sont.

 

Ecrire pour vivre autre chose que sa vie étriquée, pour élargir son horizon et voir plus loin que le bout de sa conscience afin de s’apercevoir qu’au travers des mots il existe une vie toute différente et à la fois semblable, similaire dans la manière de les ordonner pour qu’il prennent vie c'est-à-dire un sens extraordinaire. C’est sortir de soi pour être autre chose que soi pour s’élever et donner à sa vie une tournure différente.

Mais ne jamais oublier que les mots n’ont que l’importance qu’on leur accordent et chacun y réagira en fonction de son état d’esprit, il verra soit une menace soit une boutade et il ressentira soit de la haine ou de la gêne, il en rira ou en pleurera, il sera soit imperméable soit  sera en quelque sorte en empathie avec eux mais au final ça ne reste que des mots : creux, vide de sens s’ils sont débarrassés de l’émotion qu’on leur accordent.

Evidence

Paradoxe

Contre sens ou autres bien entendu ça n’a guère d’importance.

Si vous les répétez très vite et plusieurs fois vous vous apercevrez au bout d’un moment qu’ils ne veulent rien dire par eux même mais n’existe que par une association qui va justement leur donner une signification.

C’est là tout le talent des écrivains et des poètes. De vous transporter ailleurs sans quitter votre fauteuil, car celui qui écrit vit ce qu’il écrit et vous le fait ressentir par la même occasion.

Evidence là encore

Je sais bien, mais je ne suis pas écrivain ni poète et j’en suis désolé. Je m’efforce d’aligner quelques mots pour en faire quelques phrases qui, j’espère auront un sens cohérent.

Publié dans texte perso

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Pierre SALINGER.

Publié le par gentle13

Dans la série des hommages, aujourd'hui bien qu'en retard je citerais Pierre SALINGER.
Comme toujours dans le soucis de la vérité je préfère me servir des infos que je trouve sur le net, n'ayant pas lu son livre et ne connaissant pas l'homme non plus, hormis que de nom pour en avoir entedu parler à la télévison. Ce qui est important à mon sens c'est d'en parler pour qu'il reste toujours vivant dans nos coeurs et nos mémoires

Pierre Salinger, journaliste et conseiller en communication politique américain, est né le 14 juin 1925 à San Francisco (d'une mère française, originaire de la région de Belfort et d'un père juif allemand) et est mort le 16 octobre 2004 à Cavaillon (Vaucluse).


L’Attrape-coeurs

L’Attrape-coeurs

de J. D. Salinger

[Littérature étrangère XXe]
Editeur : Robert Laffont
Publication : 30/5/1996

Voila ce qu'en pense le site littéraire "evene" sur lequel j'ai pioché cet article.

Résumé du livre
Nous sommes en 1949 dans une pension de la côte Est américaine. Holden Caulfield pourrait être un adolescent américain tout ce qu'il y a de plus ordinaire : une famille qui lui tape sur le système, une scolarité chaotique... des problèmes d'adolescence ordinaires. Expulsé, Holden s'enfuit trois jours avant le début des vacances de Noël. Il prend le train pour New York et, ayant trop peur de la réaction de ses parents, s'installe dans un hôtel. 'L' Attrape-coeurs' relate les trois jours durant lesquels ce jeune garçon est livré à lui-même. A chaque pas, à chaque rencontre, ne trouvant toujours pas les réponses à ses questions, ne comprenant pas le monde qui l'entoure, complètement paumé, il se rapproche un peu plus d'une crise qui nous guette finalement tous.


Bonne lecture à toutes et à tous

Publié dans anthologie

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anthologie21@yahoo.ca

Publié le par gentle13

Voilà une idée très intéressante pour les poètes et écrivains en herbe comme moi où confirmés comme tant d'autres sur la blogosphère.Je relais donc ici, en espérant avoir bien compris ce qu'on me demande, le message que m'ont adressé ces trois dames


Suite des infos pour l'appel à textes de l'anthologie. Merci.
anthologie21@yahoo.ca


pas d’ici, pas d’ailleurs est à la recherche de textes neufs et inédits, écrits au 21ème siècle et originellement en français. Les traductions vers le français ne sont pas acceptées, le but de l’anthologie étant de faire découvrir les écrits de femmes poètes à travers le monde qui écrivent en français.

Les auteures conservent les droits sur leurs poèmes. Le projet aboutira à la publication d’une anthologie en bonne et due forme.

 

Prière d’envoyer en pièce jointe un document au format MicrosoftWord contenant un à trois poème(s) écrit(s) au 21ème siècle et en français (Times New Roman 12, interligne simple, deux pages maximum par poème ; séparer les poèmes par une page blanche), ainsi qu’une brève notice biographique de 150 mots maximum, en français, et d’indiquer pays d’origine et pays de résidence, sans oublier vos nom, prénom, adresse postale, numéro de téléphone et adresse électronique. Prière d’envoyer également une photo (500 KB maximum), au format .jpg. Ces renseignements resteront strictement confidentiels, ils nous permettront juste de nous assurer du sérieux de nos interlocutrices. Les envois seront faits à : anthologie21@yahoo.ca

 

Le comité de lecture se réserve tout droit de sélection et de rejet. Tout envoi fera l’objet d’un accusé de réception standard. Seules les auteures des poèmes retenus recevront par la suite une réponse détaillée de notre part (notification prévue de l’acceptation des textes : d’ici le 15 septembre 2010).

 

Pour tout renseignement complémentaire, veuillez écrire à

Sabine Huynh, Andrée Lacelle et Aurélie Tourniaire : anthologie21@yahoo.ca

Publié dans anthologie

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Le poète et la jeune femme de la rivière

Publié le par gentle13

Adossé à un chêne, une brindille au coin des lèvres, le poète rêve. Une douce brise lui caresse le visage, les yeux mi clos il déclame d’un ton joyeux. Il est d’humeur libertine ce matin.

Soudain…

A travers les bruyères il entend un léger bruit, l’esprit en alerte il se redresse d’un bond et décide de jeter un œil pour voir qui vient troubler sa quiétude.

Et là…

 A demi nue une jeune femme, baigné d’un rayon de soleil, s’apprête à glisser dans la rivière. Fasciné par cette apparition il reste là à regarder cette créature que la nature a créée parfaite. Alors qu’il admire les formes et les courbes d’un œil malicieux, son pied écrase une brindille de bois séché qui craque sous son poids, quoique léger, mais suffisant tout de même.

Aussitôt…

La jeune femme se retourne d’un mouvement brusque et essaie de cacher sa semi nudité au regard de ce jeune homme cloué sur place par un tel spectacle. La jeune femme courroucée se précipite sur lui et avant qu’il n’est pu esquiver le moindre geste…

Quand...

Au même moment, la sonnerie stridente du réveil le fait sursauter, il regarde l’heure d’un œil hagard, 6h00, et le conte de fée se transforme en un quotidien : métro boulot.

Toutefois…

Ce n’est pas grave se dit-il même pour un court instant il a connu cette joie intense où son cœur a battue pour une inconnue.

Publié dans texte perso

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JEAN FERRAT

Publié le par gentle13

Je voudrais aujourd'hui rendre hommage à un homme talent et qui vient de nous quitter. Cependant, il nous laisse un vaste répertoire dont chacun d'entre nous à au moins chanté une de ses chansons : Je veux parler de Jean ferrat. Je viens d'apprendre que ce n'était pas son vrai nom mais peu importe. C'était un poète et un parolier mais aussi un homme engagé qui défendait les causes importantes à travers ses chansons et son militatisme politique sans jamais avoir adhéré au parti communiste. Mais je vous laisse le soin de le découvrir à travers sa biographie sur le site ci dessous.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Ferrat


Publié dans anthologie

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La rafle

Publié le par gentle13

Mardi soir sur France 2 j'ai regardé un documentaire présenté par Marie DRUCKER sur le film de la réalisatrice Rose Bosch qui sort d'ailleurs aujourd'hui en France, concernant la rafle du vel d'hiv. Un documentaire émouvant même si par moment ça peu confiner au voyeurisme que de montrer tous ces rescapés des camps raconté leurs histoires avec des larmes pleins les yeux. Mais l'émotion et les souvenirs sont toujours vivaces, cela a laissé des traces indélébiles dans la conscience collective. Avec le temps les langues se sont déliés on en parle plus facilement ce n'est plus un tabou mais une triste réalité. Cela c'est passé en France pays soit disant « des droits de l'homme et le garant des libertés  individuelles ».
La Rafle

La Rafle

Mais là on a basculé dans l'horreur
femmes enfants vieillards ont vécu dans la peur

Car ces habits noirs ont inspiré la terreur,

Et collaborer fut une lamentable erreur.

 

Cependant, cela n’a pas servi de leçon… Il faut maintenant et une fois pour toute tirer les leçons d’un passé tumultueux, de souffrance, de haine. L’homme est le plus dangereux prédateur que la terre a porté en son sein et notre histoire est là pour le démontrer. L’homme est un microcosme où s’affronte des forces contraires, je ne parle pas de bien et de mal mais plutôt  comme dit Régis Jauffret de lâcheté et de courage.

 

Mais une question qui n’est pas pour moi dénué d’intérêt : Sommes-nous aujourd’hui à l’abri d’une nouvelle horreur de ce genre ? Je pense que non !!! Notre histoire est jalonnée de conflit en tout genre et l’homme en est toujours l’acteur et le spectateur, coupable et victime à la fois. Cela fait plus de 2000 ans qu’on confronté à cette réalité pourquoi cela changerait il maintenant ?

Publié dans cinéma

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Le corps à corps ou le jeu de l'Amour

Publié le par gentle13

 

Il y a des jeux de mots, des jeux de mains où la plume cours sur le papier et dévoile avec pudeur son corps d’écriture, elle est fine et élégante. Une lettre d’amour enflammée qui met les sens sans dessus dessous qu’un corps entier de pompier ne suffirait pas à éteindre, car il y a des feux qui couvent sous la surface.

Alors où veux tu en venir ? Ici et là !

Il y a des jeux interdits où les corps se mêlent, en un corps à corps subtil. On se jette dans la bataille à corps perdu même si l’issue de la victoire est incertaine. Mais le jeu en vaut la peine ! Une chandelle qui se consume dans la chaleur moite de la nuit, sous le regard complice de cupidon, qui laisse entrapercevoir ce corps à peine vêtu derrière le voile de l’intimité.

A son corps défendant, il est trop épris pour résister à ses avances, il cède à ses moindres caprices, ayant  en mémoire la douceur de son corps, la douceur de sa voix et son regard envoûtant. Comme un pantin désarticulé il en fut le jouet.

 

Il y a des jeux de mots, des jeux de mains où la plume cours sur le papier et dévoile avec pudeur son corps d’écriture, elle est fine et élégante. Une lettre d’amour enflammée qui met les sens sans dessus dessous qu’un corps entier de pompier ne suffirait pas à éteindre, car il y a des feux qui couvent sous la surface.

Alors où veux tu en venir ? Ici et là !

Il y a des jeux interdits où les corps se mêlent, en un corps à corps subtil. On se jette dans la bataille à corps perdu même si l’issue de la victoire est incertaine. Mais le jeu en vaut la peine ! Une chandelle qui se consume dans la chaleur moite de la nuit, sous le regard complice de cupidon, qui laisse entrapercevoir ce corps à peine vêtu derrière le voile de l’intimité.

A son corps défendant, il est trop épris pour résister à ses avances, il cède à ses moindres caprices, ayant  en mémoire la douceur de son corps, la douceur de sa voix et son regard envoûtant. Comme un pantin désarticulé il en fut le jouet.

Publié dans texte perso

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Mes réfléxions

Publié le par gentle13

Nécessité fait loi, le temps est à la réflexion.

Demain sera toujours trop tard !

Car nul ne sait le temps qu’il lui est imparti

Il faut donc vivre la seconde présente que le jour d’après.

 

L’ignorance est une prison où seul le sot s’y enferme !

Celui qui cherche…trouve !!!

Dixit le proverbe

De la réflexion jaillit la lumière, gageons seulement qu’elle ne soit pas un miroir aux alouettes.

 

La sincérité est à l’être ce que l’illusion est au paraître

L’authenticité c’est d’être Soi et rien que Soi

Miroir miroir dit moi…Etc n’est  qu’une illusion (une de plus)

Le seul et le vrai c’est l’introspection.

Publié dans texte perso

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Ombres et lumières

Publié le par gentle13

Tout passe, tout lasse, tout s’efface ; les mots ne servent plus et le verbe se meure. J’ai peur qu’un jour cela disparaissent dans un tourbillon de mots électroniques.

Je persiste à écrire, même si cela ne sert plus à rien, dans la langue de Molière, mots verbes et compléments. On les réduits à leurs plus simples expressions pour soit disant gagner de temps en les écrivant mais c’est tellement réduit que souvent j’ai du mal à comprendre ce genre d’idiome

Le temps continue sa course il nous file entre les doigts comme les grains de sable.

Je préfère écrire comme suis :

Ombres et lumières

Ecrire sans rime ni raison
Ecrire pour un oui ou pour un non
Mais écrire
Ecrire pour dire je t'aime

Aujourd'hui comme demain envers et contre tout

Ecrire pour ton sourire
Ecrire pour entendre ton rire
Voir dans tes yeux le reflet de l'amour
Et dans tes mains tenir le bonheur d'une vie

Ma vie devient ta vie qui devient notre vie

C'est la nuit,
Quand plus rien de bouge
quand les ombres s'estompent
se dresse le voile où bascule la conscience

Seul face au vide
Debout sur le bastingage
comme un bateau ivre
je dérive

Au loin j'aperçois une lueur
Une lampe tempête balaie la nuit
je m'accroche à cet espoir
je garde le cap

De la solitude est né l'espoir
Du courage est né l'amour
Sans rime ni raison
je t'aime envers et contre tout

Ni le temps ni l'espace
Ni les regrets ni les remords
pas plus les anges que les diables
ne me feront oublier ton visage

Le temps a passé
l'espace nous a séparé
L'amour nous a égaré
dans les couloirs de l'infidélité

Que reste-il de cet amour
Qui un jour nous a unis
le reflet de cet union
s'estompe sur les rives de la solitude.

Gentle13

Publié dans texte perso

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