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Sagesse contre arrogance

Publié le par gentle13

J’ai vu les oiseaux dans le ciel décrire de grands cercles ?

De quelle couleurs étaient-ils demanda le vieil indien !

De toutes les couleurs, pourquoi demanda t-il surpris de cette question qui lui parut saugrenue ?

Chantaient ils, demanda à nouveau le vieil indien ?

Interloqué le jeune garçon répondit simplement oui

Alors le vieux chef parla, il lui conta une histoire qu’il avait entendue dans sa jeunesse. Plumage et ramage ont leurs importances.

 

Ah ! Ça c’est une histoire aussi  vieille que moi, certains diraient que c’est un mythe, d’autres une légende, bref…

Cela c’est passé il y a très très longtemps que j’ai du mal en m’en souvenir. C’était en fin d’après midi, l’heure habituel où je rentre des champs, soudain j’ai ressenti un picotement le long de ma colonne puis la chaire de poule et en enfin une drôle de sensation comme s’il allait arriver un grand malheur. Instinctivement j’ai levé la tête et je les aie vu arriver, on aurait dit un gros nuage chargé de pluie puis au fur et à mesure qu’ils se rapprochaient de moi, je les aie mieux distingué, c’était des oiseaux noirs, des corbeaux de la famille des grands corbeaux avec leur cris hauts perchés. Ils ont survolé la région un bout de temps comme s’ils cherchaient un endroit précis où se poser. Cela à durer des jours et des jours et à chaque passage le ciel s’assombrissait. Un jour, ils ont fini par se poser, d’ailleurs pour notre plus grand malheur…

 

Pourquoi demanda le jeune garçon de plus en plus intrigué et effrayé par l’histoire.

Attend jeune homme pas tout à la fois autrement il n’y aura aucun mystère et sans magie l’histoire sera fade, le temps de reprendre son souffle le jeune garçon s’était endormi.

 

Le vieil indien resta là, à le regarder dormir, sachant pertinemment que son temps était écoulé. Ce que le jeune garçon ignorait c’est que le vieil indien était un descendant de ces corbeaux noirs qui un jour ont pris l’apparence humaine et fit régner le mal sur cette terre. Par contre ce que le vieil indien savait c’est que ce petit garçon là était lui l’aube d’une humanité nouvelle et que la bataille finale était sur le point de commencer.

Il faut un vainqueur et ça sera toi mon garçon marmonna le vieil indien. Il pris son envol et rejoignit ses frères pour leur apprendre la mauvaise nouvelle.

 

Soudain, le jeune garçon sursauta, il ouvrit les yeux et vit qu’il était seul, sur la terre était écrit un message qui lui était destiné : La fin de l’histoire c’est toi qui va l’écrire et par ta foi et ton courage tu vaincras les corbeaux noirs et moi leurs chefs j’ai failli à mon devoir je devais te tuer mais je n’ai fais que t’aimer.

Et là le jeune garçon se transforma en un aigle majestueux qui pris son envol et fut rejoint par ses frères d’armes.

Il faut un vainqueur se dit-il et ça sera moi.

Publié dans texte perso

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Anton: Rien ne meurre vraiment

Publié le par gentle13

Bonjour,

Bonjour, qui est –tu ?

Je suis Anton

Anton, Anton, Ah ! Oui le gamin des rues avec sa petite bande de traîne savates

Mais où suis-je et qui êtes-vous ?

Tu es là où tes rêves t’entraînent et qui je suis n’a pas grande importance pour l’instant du moins.

Je voulais tout d’abord te remercie pour ce que tu as fais.

Mais qu’ai-je donc fais ? Je ne vous connais pas et je ne vous ai d’ailleurs jamais vu

Tu as, sans t’en rendre compte, rendu un homme heureux sur les derniers jours de sa vie et j’ai vu un rêve se réaliser!

Tu ne vois toujours qui je suis ?

On voyait qu’Anton avait toutes les peines du monde à chercher et comprendre ce qu’il avait bien pu faire à cette femme.

 

Alors la femme fit un geste, elle apposa sa main sur la tête d’Anton et là soudain en un éclair le pauvre Anton se retrouva dans ce quartier sombre et délabré de cette ville : Il avait de nouveau quinze avec à ses basques les jumeaux, Jessica et Blanche, en un instant sa vie se déroula devant ses yeux. Il n’en revenait pas, lui qui ne croyait pas à ses fadaises et qui se moquait de Blanche quand elle racontait ce qui était arrivé à sa grand-mère. Là, il était bel et bien obligé d’y croire. Il se revit avec les filles travailler dans l’hôtel et il comprit instantanément qui elle était  

Vous êtes la femme du vieux monsieur celui à qui on racheté l’hôtel, il nous a tellement parler de vous, de ce que vous avez fait pour lui et son hôtel, de la manière dont vous le dirigier qu’à la fin on ne savait plus si c’était de vous qu'il parlait ou de l’hôtel. En tout cas il vous aimait toujours.

Vous le voyez toujours n’est-ce pas ?

Oui dit Anton, il est dans une maison médicalisé et on pourvoit à ses besoins. Il est bien entouré et il ne se passe pas un jour sans que l’un d’entre nous aille le voir. Et vous savez il nous parle toujours de vous, par contre il a du mal à se souvenir de votre visage tout est floue dans a tête, vu son âge et du mal dont il souffre on n’en guérit pas : Le chagrin !!

 

Dite lui que moi aussi je pense toujours à lui et que Ambre l’embrasse très fort et qu’elle l’aime toujours.

Qui est Ambre ?

Peu importe, lui comprendra. Puis plus rien, le vide, plus d’image. La vielle dame avait disparut. Anton essuya son visage baigné de larmes et repris le cours de sa vie. Sa journée finit il passa voir le vieux monsieur pour lui raconter ce qu’il lui était arrivé, le visage du vieux monsieur s’illumina une derrière fois, le sourire au lèvre l’air apaisé il partit la rejoindre.

Anton, Jessica Blanche et les deux jumeaux assistèrent à l’enterrement du vieux monsieur, beaucoup de client de l’hôtel était présent, tout ceux qu’il avait aidé : Un repas par ci, un petit déjeuner par là…ont tenu ce jour là à lui rendre un dernier hommage, ainsi que Ambre, sa chère fille qu'il n'avait plus revu depuis oufffff une éternité

 

Il n’y a pas d’oublie il n''y a que des souvenirs… tout ce qui est demeure à tout jamais dans le cœur et la mémoire.

Publié dans texte perso

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L’espoir : Une utopie ?

Publié le par gentle13

On va attendre que l’heure passe, qu’elle s’écoule soit comme un ru, chétif malingre sans grande importance.

Soit comme un ruisseau, qui grandit qui emporte le passé et le jette dans les rivières et le noie ensuite dans l’océan.

 

Ineptie

Le ridicule ne tue pas, il s’invente une raison d’être et s’insinue dans notre quotidien.

 

L’espoir,

c’est de croire que demain est possible, c’est de lire les lignes qui ne sont pas encore écrites, c’est de les envisager comme étant une réalité.

 

Le futur,

c’est l’ombre du passé qui plane sur le présent, il est en gestation donc informel. A nous de l’éduquer pour le rendre conforme à ce que nous sommes. Et nous, nous sommes les artisans d’un monde qu’on doit rendre accessible à tous.

 

L’histoire,

c’est une hystérie collective mais je suis comme Condorcet je crois à la tendance perfectible de l’être humain, du moins j’ai la naïveté d’y croire.

 

Retenons que le meilleur de l’homme, on connaît déjà le pire. Alors anticipons l’avenir par nos pensées et nos actions car l’homme est ce qu’il pense.

 

Si l’homme fait ce qu’il dit il est ce qu’il pense. Il n’y a pas, du moins pour moi, d’antinomie entre la pensée et l’action l’un doit procéder de l’autre. S’il n’y a pas de corrélation entre les deux, il y a de l’inaction ce qui en soi est improductif et dans le monde macro économique dans lequel nous nous débattons ce qui est improductif ne survit pas. C’est la loi de l’économie de marché.

 

Après des lendemains qui déchantent, préparons nos voix à une nouvelle chorale. Le désordre et la discorde doivent laisser le champ libre aux valeurs morales et chrétiennes. L’éducation et la culture sont les deux piliers sur lesquels doit s’adosser la société pour maintenir un équilibre plus que précaire.

 

Plus que jamais nous devons garder confiance en l’humanité, de croire en son potentiel et sa capacité à redresser la barre qui se tord sous le point des inégalités.

Publié dans texte perso

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Anton, Jessica et les autres

Publié le par gentle13

Il a vécu dans l’oublie et grandi dans l’absence. La mémoire reste vaillante, comme un soldat qui fait le guet pendant que d’autres dorment. Il combat l’arrogance du haut de ses quinze ans. L’adversité ne l’a pas abattu ; il est plein d’espoir et d’amour. Il a cette grâce juvénile, ce culot d’adolescent qui n’a pas froid aux yeux.

 

Il est conscient de ce qu’il est et de ce qu’il sait

 

Ce n’est pas qu’une histoire, c’est un conte ou plutôt un songe, une sorte de rêve éveillé où tout est permis :

 

Le jeune garçon d’ailleurs ne s’en prive pas, il va et vient, il chaparde par ci par là de menus objets faciles à dissimuler et à revendre.

 

Il est le protecteur d’une petite troupe qui traîne avec lui, il est craint de ses camarades et joues de son charme auprès des jeunes filles qui rêveraient de partager son intimité, mais qui, par pudeur ou timidité n’ose le dire. Alors d’œillade en sourire elle tente de lui faire comprendre que comme une corolle elles sont prêtes à s’ouvrir et s’offrir à ce beau papillon qui viendrait butiner son nectar.

 

Mais lui à d’autres idées en tête, se sortir de ce guêpier et mettre sa troupe à l’abri de la puanteur de la rue, le temps fera le reste……..

 

Un rêve finit  toujours par se réaliser se dit-il, il sait que tôt ou tard une opportunité  se présentera et il saura la saisir, d’ailleurs à ce titre, le petit boulot de vendeur de journaux qu’il a trouvé lui permet justement d’espérer à des  jours meilleurs, c’est peu mais pour l’instant il s’en contente.

 

De part son courage les autres garçons n’ont pu faire autrement eux aussi d’aller chercher des petits travaux à effectuer pour quelques sous. Les filles ont réussis à dégoter un travail de chambrière dans un petit hôtel du quartier tout à fait convenable. Le patron un vieux monsieur ne manque pas de les « lorgner » à chaque fois qu’elles passent devant lui et, comme par un accord tacite, il les gratifie d’un billet supplémentaire et elles d’un  ravissant sourire, l’air mutin, le remercie à leur tour.

 

La séduction a toujours été et sera toujours un jeu

 

Cela suffit à son bonheur, de voir la jeunesse aller et venir, d‘entendre leur musique, leur rire. L’espoir tenu de revoir son établissement se remplir comme au bon vieux temps, au temps de sa splendeur quand sa femme de main de maître diriger le tout.

Par une belle matinée d’été en ce mois d’Août 1985 la vie a surgit, pétillante. La ville retrouve son éclat d’antan, le chant des oiseaux sifflant sur les branches  accompagne la musique d’une ville qui s’éveille de la torpeur du passé.

 

Le jeune adolescent a grandi et à l’heure où je vous parle il a gagné son pari, il a misé sur son courage, sa détermination et puis malgré tout il y a toujours une part de chance à laquelle il faut croire. Grâce aux filles il a pu à son tour travailler dans « l’hôtel du vieux monsieur ». Dix ans après à force de travail et d’acharnement il a pu reprendre la gérance de l’hôtel. De la petite troupe du départ il ne reste rien, aujourd’hui Anton, les jumeaux et Jessica et Blanche, sont devenues des adultes responsables.

La conclusion que j’en tire, tout comme eux d’ailleurs, qu’il n’y pas de fatalité et tant qu’un souffle de vie nous animes nous devons nous battre pour rester debout.

Publié dans texte perso

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Résurrection

Publié le par gentle13

Résurrection

 

C’est le moment ou jamais se dit il et tel un oiseau majestueux il s’élance dans le vide et flirta avec l’éternité…Son rêve accomplit peu lui importe le reste.

 

Mais soudain et contre toute entente une chose inattendue se passa. Il se sentait porté par les courants comme si une paire d’aile lui poussait dans le dos, il réalisait cependant l’absurdité de ce qu’il sentait. Il tourna la tête et forcément ne les vit pas. C’est la magie, c’est un songe où tout devient possible surtout quand l’espoir s’installe à demeure dans nos coeurs

 

Rire et sourire c’est un pas vers la résurrection.

 

Et tel ces grands oiseaux migrateurs il plongea au cœur des nuages et survola la terre et ce qu’il y vit le rassura et le déconcerta à la fois. Il regarda les hommes comme s’il ne les avait jamais vu et s’aperçut en fait qu’il les connaissait mal ou les avait toujours mal jugé.

 

Quel idiot suis-je se dit-il !!

Pourquoi voir toujours le mal en eux alors qu’il y a aussi du bien.

 

Il se concentra sur eux et découvrit ce que les hommes avaient fait de bien et cela lui plut. A la suite de son grand voyage (introspection) sa vision du monde changea radicalement il ne voulait plus en finir il voulait vivre, sentir, respirer à plein poumon, contempler toutes les merveilles du monde. Il chassa toutes ses idées noires il entama un hymne à la vie, humour et amour comme credo. Une force vivifiante l’envahit soudain la sensation d’être un oiseau le quitta il se retrouva au bord de la falaise ne comprenant pas ce qu’il faisait là, il fit un pieds de nez à la mort et à tout ce qu’elle représente, s’en alla joyeux et chantonnant. Il comprit (bien qu’il le savait déjà) ce jour là que la vie est un cadeau, un miracle et qu’on à pas le droit de la gâcher et que jamais plus il ne sera triste et désespérer.

 

Un homme mourra ce jour là mais ce ne fut pas lui. C’était un autre, un étranger qu’il avait côtoyé quelque temps, ils avaient fait un bout de chemin ensemble mais le moment était venu de se séparer, de changer de route et de mettre le cap sur la presqu’île du bonheur.

 

 

Publié dans texte perso

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Jeu de mer

Publié le par gentle13

 

Tout en haut de la falaise il contemple le ballet aquatique des fous de bassan plonger dans l’océan à grande vitesse en quête de nourriture. Il se dit que lui aussi aimerait être comme eux s’élancer dans les airs et planer au gré des courants. Soudain, une idée farfelue lui passe par la tête et pourquoi pas après tout !!!

L’homme et les oiseaux

Un vieux rêve qui lui trotte dans la tête depuis qu’il est tout petit, comme un air entêtant qu’on n’arrive pas à se débarrasser ou une présence invisible, malsaine qui nous pousserait malgré nous à commettre l’irrémédiable : Faire le grand saut dans le vide, dans l’inconnu en oubliant tout danger tant l’idée est obsédante.

 

Confronté à ses démons il résiste néanmoins à la sordide tentation de se lancer du haut de la falaise il cherche à éprouver cette sensation de légèreté et de profiter des courants ascensionnels. A ce moment précis il n’est plus homme il est comme ses frères les oiseaux et sent qu’une métamorphose s’opère. Il a fini par basculer dans ce monde idyllique. C’est le moment ou jamais se dit il et tel un oiseau majestueux il s’élance dans le vide et flirte avec l’éternité…Son rêve accomplit peu lui importe le reste.

Tout en haut de la falaise il contemple le ballet aquatique des fous de bassan plonger dans l’océan à grande vitesse en quête de nourriture. Il se dit que lui aussi aimerait être comme eux s’élancer dans les airs et planer au gré des courants. Soudain, une idée farfelue lui passe par la tête et pourquoi pas après tout !!!

L’homme et les oiseaux

Un vieux rêve qui lui trotte dans la tête depuis qu’il est tout petit, comme un air entêtant qu’on n’arrive pas à se débarrasser ou une présence invisible, malsaine qui nous pousserait malgré nous à commettre l’irrémédiable : Faire le grand saut dans le vide, dans l’inconnu en oubliant tout danger tant l’idée est obsédante.

 

Confronté à ses démons il résiste néanmoins à la sordide tentation de se lancer du haut de la falaise il cherche à éprouver cette sensation de légèreté et de profiter des courants ascensionnels. A ce moment précis il n’est plus homme il est comme ses frères les oiseaux et sent qu’une métamorphose s’opère. Il a fini par basculer dans ce monde idyllique. C’est le moment ou jamais se dit il et tel un oiseau majestueux il s’élance dans le vide et flirte avec l’éternité…Son rêve accomplit peu lui importe le reste.

Publié dans texte perso

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Voilà pourquoi j'écris

Publié le par gentle13

Je sais maintenant pourquoi j’écris, pour les ombres furtives en quête de nouveauté, pour celles et ceux qui passent sans laisser de traces.

 

A chaque jour suffit sa peine, à la nuit succède le jour et les ombres finissent par s’effacer. La vie s’écoule entre nos doigts comme du sable fin qu’on ne peut retenir s’il n’est pas mélanger à l’eau pour former une pâte compacte. Je ne peux écrire que si j’ai quelque chose à dire, écrire pour combler les blancs ou un vide ne m’intéresse pas, le verbe pour moi est très important et je remercie celles et ceux qui m’ont suivis et qui j’espère me suive encore. Les mots enfin, ne sont pas à prendre à la légère car ils ne sont pas qu’une suite de syllabe qu’on colle les unes à la suite des autres, non c’est quelque chose de plus puissant de plus mystérieux de plus magique. Le verbe envoûte ou détruit, il vous suit ou vous fuit, il vous colle à la peau jusqu’à faire partie de vous.

 

Voilà il est temps de se remettre à l’ouvrage, de remettre sur le métier à tisser les mots qui formeront la trame des histoires à venir

Publié dans texte perso

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