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La belle et le rustre

Publié le par gentle13

Dans le sous-bois l’ombre qui plane

Envahi l’espace

Papillon contre libellule

 

Battement d’ailes

Léger bruissement, frôlement imperceptible

Le ru suit son cours sans émouvoir

 

Sous l’effet de la brise

Les jonquilles se courbent et se redressent

Elles tendent leurs longues tiges pour flirter avec le soleil

 

L’ivresse du printemps

Grise les belles colombes

L’ardent passionné part butiner la blanche corolle

 

S’enivrer du doux nectar

N’est pas du goût de la belle colombe

Qui avec grâce referme sa corolle

 

Pauvre ardent passionné

Qui tête basse s’avoue vécu

Le faible n’est pas toujours celui qu’on croit

 

De sa mésaventure leçon il en tirera

On peut accéder à la corolle

Que si la douce colombe le permet

Publié dans texte perso

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L’oiseau migrant

Publié le par gentle13

 Au-dessus des cimes il vole

L’auguste oiseau aux ailes déployées  

Majestueux il plane au-dessus du monde

Il voyage d’un bout à l’autre de la planète

 

Quel constat peut-il faire de ce qu’il voit ?

Quelle interprétation peut-il en tirer ?

 Passe les jours, passe les nuits.

S’il pouvait parler et écrire, il en aurait des histoires à raconter.

Dans son univers tout est différent,

Aucune vengeance mais un besoin instinctif de survie.

 

Au-dessus des cimes il vole

L’auguste oiseau aux ailes déployées,

Soumis à un ordre invisible,

Continue sa route vers des horizons plus cléments

 

Je voudrais être comme lui et le suivre dans sa course à travers le monde, voyagé au rythme des saisons

Car sans questions se poser

Vivre sa vie d’oiseau lui suffit

 

Mais voilà je suis homme

Avec mes doutes et mes craintes

Soumis aux contraintes existentielles

Je me plie aux contraintes matérielles.

 

De loin en loin je suis le vol des oiseaux migrants

Je ferme les yeux un instant

Et je suis parmi eux

Voyageant côte à côte dans un ciel limpide.

 

Dans un ciel d’azur

Sans limite pour nos yeux

Eblouis par la beauté du monde

Mais anéantis par la bêtise humaine.

 

Et l’oiseau alors me dit :

2000 ans ont passés et qu’avait vous appris ?

Sans voix suis-je resté !

Qu’aurais-je pu lui répondre sinon

RIEN…

 

Publié dans texte perso

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Certitude vs incertitude

Publié le par gentle13

Les rêves sont les souvenirs d’une autre vie

Vie qu’on vit ou qu’on rêve, le choix s’impose à chacun d’entre nous ?

Je ne crois pas, on fait avec ce que la nature nous a légué.

 Là non plus je ne suis pas sûr !

 

Mais de quoi es-tu sûr alors ?

EN FAIT DE PAS GRAND-CHOSE, sauf de mon incertitude.

L’évidence est parfois trompeuse mais… En anglais « evidence » veut dire preuve.

L’homme est ce qu’il pense et pense ce qu’il est, il prouve par ces actions ou ses paroles ce qu’il est ou ce qu’il croit être car souvent on cache sa vrai nature derrière un tas d’artifice.

 

Mais, ce n’est qu’un leurre, car le seul qu’on trompe c’est soi-même, ou peut-être les autres pour un temps, le temps justement qu’ils s’en rendent compte. Ceux qui mentent sont coincés entre le mensonge est la vérité, c’est  une passerelle qu’ils traversent quand la situation tourne à leur désavantage. Ils n’hésitent pas à travestir la vérité pour qu’elle cadre avec la leur. Mais ça ne reste qu’un mensonge.  

 

Voilà j’ai dit !

Maintenant ceux qui liront ceci se feront leur propre idée, chacun interprétera à sa manière… Sans préjuger.

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Le monde à l'envers

Publié le par gentle13

Ce sont des phrases que je glane de ci de là comme des fleurs des champs. D’ailleurs l’une d’elle dit ceci et qui me corresponds assez bien, du moins j’aime à le croire : La lune est la confidente de l’homme solitaire.

 

D’aussi loin que je m’en souvienne j’ai toujours eus dans la tête ces petites phrases qui flottent comme un parfum enivrant. C’est comme ça je n’y peux rien ça traverse mon esprit comme un météore le ciel nocturne. Soit je les retiens soit elles disparaissent sans laisser de traces.

 

C’est dans l’ivresse des mots que je me noie, quand l’angoisse m’étreint j’écris, alors les mots s’envolent à tire d’aile est se perdent dans un monde onirique où ma pensée s’égare. Jeu de mot et jeu de verbe se conjugue à tous les sens qui, comme une partition musicale n’a de sens que si elle est lue dans le bon ordre.

 

La peur tue l’esprit, la peur c’est la petite mort qui conduit à l’oblitération totale. C’est par ma seule volonté que mon esprit se meut, en voilà une autre, mais que fait-elle ici ? Elle n’a pas lieu d’être dans ce contexte mais le fait est qu’elle s’y trouve. Il doit bien y avoir une raison particulière mais pour l’instant je ne le sais pas encore.

 

Le temps viendra où les mots trouveront un écho au son de ma voix et trouveront grâce auprès de ma conscience. Les mots sont comme des entités auxquels nous sommes confrontés et avec lesquels nous devons soit nous défendre soit nous entendre.

 

De l’incertitude est née la souffrance et le doute : Pour certains ne pas savoir est une souffrance pour d’autres une sorte d’indifférence ou d’égoïsme, on feint d’ignorer pour ne pas être concerné.

Créer le doute facilite la persuasion : Faire douter quelqu’un et il devient perméable à la suggestion.

 

Voilà j'y suis, la porte s'ouvre sur un un univers que je ne connais pas, un univers qui se déroule à l'envers de la vieillesse à la enfance, de la mort à la naissance

Mais qu'est-ce donc que ceci ?

Je n'en sais fichtre rien ! C'est inconcevable, mais le fait est là sous nos yeux, on ne peut hélas qu'en subir les conséquences sans pouvoir y changer quelque chose

Et c'est tout, ça s'arrête là ?

Ben oui, ni toi ni moi pouvons endiguer ce processus, quel paradoxe n'est-il pas, vieillir avant de naître....

Publié dans texte perso

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