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Les amours d'antan

Publié le par gentle13

Que reste-t-il de nos amours

Quand le temps est passé et qu’on l’a laissé filer

Inconscient du bonheur que l’on a sous les yeux

On s’obstine à croire qu’il n’est pas pour soi

 

Tel est le cas pour bon nombre d’entre nous

Rien n’est plus terrible que celui qui ne veut ni voir ni entendre

 

Le temps a passé et l’être a vieilli

A force d’attendre sa conscience s’est raidie

Le temps a passé et son visage s’est flétri

Mille blessures ne peuvent être guéri 

 

Cependant le temps permet l’oubli

Malgré les complots ourdis

Par amour l’être s’est soumis

Et en retour il fut puni

 

Quel mal a-t-il commis !

Celui qui aime ne peut être blâmé

Et pourtant lui fut banni

Et sa vie durant il fut accablé.

 

 
A qui la faute se demande l’être ? La faute à pas de chance se dit il comme pour se convaincre qu’il n’avait rien à se reprocher ou pour rejeter la faute sur quelqu’un d’autre que lui-même. Telle est l’histoire…

Publié dans texte perso

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Le brasier des sentiments

Publié le par gentle13

L’amour est un volcan où sommeille la braise des sentiments

C’est un feu qui couve, qui bouillonne

On peut s’y brûler les ailes

Tout comme Icare qui s’approchât trop près du soleil

 

Toi qui viens de loin et que j’attends

Ne part pas sans me tendre la main

Fait de Mon rêve notre réalité

Celle qui nous unira aujourd’hui comme demain.

 

L’amour est un langage universel

C’est une communion du corps et de l’esprit

C’est l’instant magique de ta rencontre

Où mon cœur a chaviré

 

L’amour est un océan tumultueux

Sur la frêle frégate des émotions

Je tiens la barre d’une main ferme

Pour éviter que notre amour ne s’échoue

 

Sur les rochers de l’incompréhension

Dans les sables mouvants de l’indifférence

Sur le fil tranchant de l’infidélité

Où dans le trou noir du mépris

 

A deux nous serons victorieux

Main dans la main

Nous affronterons nos peurs et nos doutes

L’amour unique est à ce prix

Publié dans texte perso

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Les quatre saisons de la vie

Publié le par gentle13

Il y a longtemps qu’on ne l’a plus vu

Il a disparu un matin au mois de mai et depuis c’est le silence

Silence assourdissant, absence qui dérange.

 

Sur ses épaules pèsent le poids de la solitude

Car celui qui perd espoir doit se sentir bien seul

L’espérance est une compagne bien agréable 

 

Quand on est à l’automne de sa vie

On voit défiler les printemps

On ne peut les attraper, comme du sable, ils nous filent entres les doigts.

 

A l’hiver de sa vie le temps est plus gris

Son ciel est parsemé d’un rayon de soleil

La jeunesse intrusif… mais tolérée,

 

Comme un rappel, un souvenir fugace que l’on fut soi-même un jour au printemps de son existence.

Mais il est un temps pour tout

Publié dans texte perso

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Le poète au coeur triste

Publié le par gentle13

La poésie aiguise les sens de l’homme

Le poète s’enivrera de vers car un jour viendra où…

La poésie s’effilochera

Sous la voûte céleste.

 

Les rimes s’élèveront et résonneront comme un écho,

comme le son porté par l’air qui,

se répand de vallée en vallée,

se disloqueront comme fracassées par une main invisible.

 

Puis un jour,

éveillé par les bruits de lointain de la guerre,

une guerre différente où les mots sont pires que les armes,

où les mots causent plus de souffrance que la mort.

 

Enveloppés de rimes malsaines et malfaisantes,

jetées au gré des chemins elles pourrissent,

la poésie abandonnée par des poètes sans vergogne,

qui confondent les vers avec un libertinage de mots mielleux.

 

Que reste-t-il de nos trouvères et troubadours d’antan.

 

Qui allaient au hasard des chemins parfumant la campagne de strophes,

parfait élixir d’amour qui trouble les demoiselles en quête de prince charmant,

qui remplisse d’émoi les dames d’expériences,

où les corps se tendent vers l’inexorable amour de leur vie.

 

Que reste-t-il de cet amour courtois

 

Où la langue était légère,

où les mots s’envolaient gracieux comme des colombes,

le brasier ardent de l’amour était entretenu par la magie du verbe,

empreint d’une indicible volupté à conquérir les cœurs.

 

Mais le charme s’évanouit à chaque siècle qui passe.

 

L’homme s’affaire à de juteuse besogne,

brisant le cercle de la culture,

se noyant dans le vice, mer immonde,

où l’intelligence se brise au creux d’une vague.

 

Conscience sans âmes pour ceux et celles qui vivent dans le mépris des règles et des lois

 

Siècle sombre où la lumière s’éteint peu à peu,

siècle de ténèbre où la guerre envahit le monde,

où la peur se lit sur les visages,

où les vagues déferlantes de la mort se rue à l’assaut des villes et des villages.

 

Enfant sans âges pardonnent à tes aînés,

enfances brisées n’oublie jamais,

l’homme est un animal féroce qui tue souvent par plaisir,

que tout cela enfant de demain aiguise tes réflexions.

 

Affine tes jugements.

Afin que l’irréparable ne soit plus jamais commit.

 

Le passé a laissé des traces,

que ta mémoire ne les effacent pas,

contemple le à travers une vitre aux verres armées,

pour qu’il ne ressurgisse et ne vienne hanter tes rêves futurs.

 

Regard vide où l’amour s’est noyé dans des larmes amères,

petits cœurs endurcis à force de souffrances et de privations,

tu as été conçu dans l’amour,

tu es né dans l’horreur.

 

Edifiant paradoxe

Futile vanité

 

L’homme engendre la vie pour la détruire.

Publié dans texte perso

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La belle et le rustre

Publié le par gentle13

Dans le sous-bois l’ombre qui plane

Envahi l’espace

Papillon contre libellule

 

Battement d’ailes

Léger bruissement, frôlement imperceptible

Le ru suit son cours sans émouvoir

 

Sous l’effet de la brise

Les jonquilles se courbent et se redressent

Elles tendent leurs longues tiges pour flirter avec le soleil

 

L’ivresse du printemps

Grise les belles colombes

L’ardent passionné part butiner la blanche corolle

 

S’enivrer du doux nectar

N’est pas du goût de la belle

Qui avec grâce referme sa corolle

 

Pauvre ardent passionné

Qui tête basse s’avoue vécu

Le faible n’est pas toujours celui qu’on croit

 

De sa mésaventure leçon il en tirera

On peut accéder à la corolle

Que si la douce le permet.

Publié dans texte perso

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Songe

Publié le par gentle13

Songe d'une nuit d'été
où une  fine pluie battait le pavé,
la campagne s'émousse
et les fleurs se trémoussent

Par un doux matin d'été la vie s'écoule
tandis qu'un amour perdu s'enfuit au gré des pleurs
comme une cascade sans fin
l'eau jaillit et se brise sur les rochers

Par une nuit d'hiver
la vie renaît au souffle du vent du Nord
qui pousse vers le soleil ses fleurs gelées
afin qu'y naissent ses femmes exquises
que l'amour réchauffe comme mille soleils

Publié dans texte perso

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Le religieux et le guerrier

Publié le par gentle13

Le fils se retournera contre le père
Le grand père contre le père
Manifestation bruyante
révolte tumultueuse,
le fils retourne dans le giron consacré
des larmes de sang seront versées

Demande l'aide aux frères d'armes pour l'assaut final
le religieux et le guerrier
l'arme de l'un est la bible l'arme de l'autre est le glaive
là où le glaive tranchera, la bible pansera
mais les deux sont de valeur égale

Ainsi la boucle sera bouclée
tu retournera en tes terres ancestrales
là où l'olivier garde des stigmates

Publié dans texte perso

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Le secret du temps (fin)

Publié le par gentle13

Le mythe n’est pas mort, l’ermite, le voyageur infatigable porte sur ses épaules un bien lourd fardeau. Lui qui croyait en finir et pouvoir se reposer en paix après un si long voyage va devoir reprendre son bâton et continuer sa marche.

L’heure pour lui n’est pas encore venue. Le voilà donc  contraint une fois de  plus à errer à travers les couloirs du temps.

Il aura le temps de méditer sur son triste sort, le plus grave c’est qu’il n’a pas de retour possible car la porte du passé c’est fermé à son passage. Plus de possibilité de changer le cours des choses. Mais de cela il n’en a pas conscience, il ne pouvait pas imaginer ne serait-ce qu’une seule seconde que son action aurait eue des conséquences aussi désastreuse pour lui.

Assis toujours devant son écritoire la plume à la main, le regard dans le vide presque hagard, il continue à écrire ses mémoires, des flashs de sa vie remonte à la surface lui brouiller la vue…pleure-t-il ?

Hélas ! il est bien trop tard pour les regrets. Une fois son codex terminé il devra affronter une menace bien pire que le temps lui-même.

Cette menace omniprésente et omnipotente c’est l’homme et son côté le plus sombre, le plus néfaste son côté cupide avide son mépris pour le plus faible, son attrait pour l’argent et le pouvoir, c’est à cela qu’il va être confronté et franchement je le plains…

Car ce qu’il apporte aux hommes est d’une portée incommensurable, imaginer un seul instant ce qu’il a pu voir entendre comprendre tout au long de sa vie, il le témoin vivant de tout ce qui c’est passé.  Pris dans la spirale du temps, il devra se cacher des hommes l’éternité durant à moins qu’un jour quelqu’un tout là haut estime qu’il a suffisamment payé son geste odieux et le délivre de son calvaire et lui apporte le repos tant recherché…

Espérons-le !!!

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Le secret dutemps

Publié le par gentle13

Là, au pied de l’arbre mort assis le vieil homme médite, son temps  est passé et sa vie s’est écoulé comme la fuite d’un robinet, lentement sans qu’il s’en aperçoit.

Il a voyagé à travers le monde sans entrave ni par la langue ni par la culture. C’est un mythe, un ermite un voyageur infatigable qui est passé d’une époque à une autre depuis des temps immémoriaux.

Alors un beau jour il décide d’écrire ce qu’il a vu et vécu tout au long de sa vie. Il va coucher sur le papier sa mémoire ancestrale, originelle. Mais la particularité c’est qu’il va l’écrire dans une langue particulière, voire codée afin que cela ne tombe pas entre les mains de n’importe qui : Le secret du temps est à ce prix, il connait les mystères qui tracassent les hommes.

Le vieil homme médite, assis là la plume à la main penché sur son écritoire, il ferme les yeux son front se plisse il va chercher dans sa mémoire les événements importants qui ont marqués, influencés devrais-je dire, chaque époque qu’il a traversé.

Il a le temps, il fouille avec minutie, comme un chercheur d’or chaque parcelle de sa mémoire, il sait que cela est important car il a vu et entendu tellement de choses extraordinaires. Mais c’est avec le temps qu’il a compris leurs significations, son codex aura une valeur inestimable et une implication qu’il est loin de soupçonné.

C’est un voyage dans le temps son codex, plus que des souvenirs, c’est le passé qu’il étale aux yeux des profanes, des incrédules et des septiques, ceux qui croient tout savoir, avoir tout fait et tout vu ne sont pas au bout de leurs surprises. L’arrogance ne sera plus de mise

Là on ne joue plus, plus d’hypothèses ni fausses certitudes, ni  vanité, on frôle la vérité car à travers ses mémoires c’est la porte de l’éternité qu’il ouvre et par laquelle on peut voyager dans tous les sens à la fois et où on perdra forcément ses repères parce que notre esprit n’est pas prêt à un tel voyage, une telle révélation,  toutes les hypothèses ne seront plus, elles seront « enfin » avérées.

 Le secret du temps, les mystères…

Car il sait ce qui a été ce qui est et ce qui sera, c’est le porteur d’espérance. Il a un temps d’avance, il a une expérience unique et originelle.  À l’abri des gens malintentionnés qui ne chercheront qu’à tiré profit de son codex  il se cache et écrit en silence. A l’ombre de la médisance, il défait et refait l’histoire à sa juste valeur, il remet les pendules à l’heure. Il attirera la jalousie et la convoitise il le sait pertinemment  car c’est quand même la somme de toutes les connaissances depuis que le monde est monde qu’il s’apprête à livrer et ce à une époque qui n’a peut être pas toute la sagesse requise pour faire bonne usage de son codex.  Il sait qu’il doit faire extrêmement attention, il va bouleversés l’ordre des choses, il en est conscient mais il ne peut plus remettre son temps est impartit il va enfin quitter ce monde et reposer en paix.

Et c’est la fin d’un mythe, d’un ermite, d’un voyageur infatigable.

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Le poète et la jeune femme de la rivière

Publié le par gentle13

Adossé à un chêne, une brindille au coin des lèvres, le poète rêve. Une douce brise lui caresse le visage, les yeux mi clos il déclame d’un ton joyeux. Il est d’humeur libertine ce matin. Soudain…

A travers les bruyères il entend un léger bruit, l’esprit en alerte il se redresse d’un bond et décide de jeter un œil pour voir qui vient troubler sa quiétude.

Et là…

 A demi nue une jeune femme, baigné d’un rayon de soleil s’apprête à glisser dans la rivière. Fasciner par cette apparition il reste là à regarder cette créature que la nature a créée parfaite. Alors qu’il admire les formes et les courbes d’un œil malicieux, son pied écrase une brindille de bois séché qui craque sous son poids, quoique léger mais suffisant tout de même.

Aussitôt…

La jeune femme se retourne d’un mouvement brusque et essaie de cacher sa semi nudité au regard de ce jeune homme cloué sur place par un tel spectacle. La jeune femme courroucée se précipite sur lui et avant qu’il n’est pu esquiver le moindre geste…

Quand, au même moment, la sonnerie stridente du réveil le fait sursauté il regarde l’heure d’un œil hagard, 6h00, et le conte de fée se transforme en un quotidien : métro boulot.

Toutefois…

Ce n’est pas grave se dit-il même pour un court instant il a connu cette joie intense où son cœur a battue pour une inconnue.

Publié dans texte perso

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