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Et demain ?

Publié le par gentle13

Promotion pour la page "Et demain ?" :

Le temps a passé, les rêves se sont évanouis, la réalité nous impose sa présence : Lourde et maussade. Pour certains la vie est un conte de fée tandis que pour d’autres…Mais à qui la faute ?

Sempiternelle question, comme une écharde qui provoque une douleur lancinante mais bien réelle.

Toutefois nous devons rester positifs, il faut garder l’espoir de voir se dessiner les…

Lire la page "Et demain ?".

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Loi et Justice : Mensonge et Vérité

Publié le par gentle13

Il est dit, il est dit

Quoi ? Demain sera comme aujourd’hui et les jours d’après aussi, c’est comme ça : inéluctabilité. Ni hasard ni compromis.

Hier était rempli d’espoir et de promesse, le présent a mis son grain de sel et a fait dérailler la machine, le futur n’a plus n’a plus sa raison d’être en tant que tel.

L’homme est un animal doué de raison mais souvent sa raison s’égare dans les couloirs de la préhistoire. L’histoire est faite d’erreurs successives qui ont marqué notre époque au fer rouge et qui a changé la mentalité humaine pour en devenir …

Pourquoi revenir là-dessus, ça s’est passé il y a tellement longtemps ?

Mais longtemps c’était hier à l’échelle de l’univers, certaines cicatrises ne se referme jamais même s’il s’est écoulé des lustres. Va dire à celui qui a souffert dans sa chair d’oublier, va dire à celui qui a perdu ses proches d’oublier, va dire à celui qui a vu toutes ses erreurs d’oublier.

Sur le terrain des oublis il n’y a pas de règle, il n’y a que des souvenirs : c’est tout ce qui reste à certains. Mais souvent ses souvenirs se sont transformés en cauchemars, ce sont là les mots justes.

La force d’un pays, d’une grande nation c’est la loi et la justice, pas de transgression ni de compromission on ne pactise pas avec le diable. Aux heures les plus noires on ne doit pas céder à la tentation de facilité. Notre pays s’est vautré dans la fange il n’y a pas si longtemps que ça… Et voilà qu’aujourd’hui il recommence les mêmes erreurs que par le passé, l’ennemi n’est plus le même mais ça reste un ennemi.

Le pouvoir est une drogue dangereuse, on promet on ment on se compromet, l’instinct bestial est là caché par le vernis, par les dorures un monde aseptisé où seul compte son égo. Le pouvoir n’a que faire du peuple il se sert simplement de lui comme un marionnettiste de ses poupées. Chiffons cartons papiers voilà ce que nous sommes.

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Le poète au coeur triste

Publié le par gentle13

La poésie aiguise les sens de l’homme

Le poète s’enivrera de vers car un jour viendra où…

La poésie s’effilochera

Sous la voûte céleste.

 

Les rimes s’élèveront et résonneront comme un écho,

Comme le son porté par l’air qui,

Se répand de vallée en vallée,

Se disloqueront comme fracassées par une main invisible.

 

Puis un jour,

Éveillé par les bruits de lointain de la guerre,

Une guerre différente où les mots sont pires que les armes,

Où les mots causent plus de souffrance que la mort.

 

Enveloppés de rimes malsaines et malfaisantes,

Jetées au gré des chemins elles pourrissent,

La poésie abandonnée par des poètes sans vergogne,

Qui confondent les vers avec un libertinage de mots mielleux.

 

Que reste-t-il de nos trouvères et troubadours d’antan.

 

Qui allaient au hasard des chemins parfumant la campagne de strophes,

Parfait élixir d’amour qui trouble les demoiselles en quête de prince charmant,

Qui remplisse d’émoi les dames d’expériences,

Où les corps se tendent vers l’inexorable amour de leur vie.

 

Que reste-t-il de cet amour courtois

 

Où la langue était légère,

Où les mots s’envolaient gracieux comme des colombes,

Le brasier ardent de l’amour était entretenu par la magie du verbe,

Empreint d’une indicible volupté à conquérir les cœurs.

 

Mais le charme s’évanouit à chaque siècle qui passe.

 

L’homme s’affaire à de juteuse besogne,

Brisant le cercle de la culture,

Se noyant dans le vice, mer immonde,

Où l’intelligence se brise au creux d’une vague.

 

Conscience sans âmes pour ceux et celles qui vivent dans le mépris des règles et des lois

 

Siècle sombre où la lumière s’éteint peu à peu,

Siècle de ténèbres où la guerre envahit le monde,

Où la peur se lit sur les visages,

Où les vagues déferlantes de la mort se rue à l’assaut des villes et des villages.

 

Enfant sans âges pardonnent à tes aînés,

Enfances brisées n’oublie jamais,

L’homme est un animal féroce qui tue souvent par plaisir,

que tout cela enfant de demain aiguise tes réflexions.

 

Affine tes jugements.

Afin que l’irréparable ne soit plus jamais commit.

 

Le passé a laissé des traces,

Que ta mémoire ne les efface pas,

Contemple-le à travers une vitre aux verres armés,

Pour qu’il ne ressurgisse et ne vienne hanter tes rêves futurs.

 

Regard vide où l’amour s’est noyé dans des larmes amères,

Petits cœurs endurcis à force de souffrances et de privations,

Tu as été conçu dans l’amour,

Tu es né dans l’horreur.

 

Edifiant paradoxe

Futile vanité

 

L’homme engendre la vie pour la détruire.

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Et puis…

Publié le par gentle13

Il est arrivé un matin au lendemain de la fête nationale, le jour de l’anniversaire de sa fille. Ils sont passés la journée ensemble à rire, jouer. Il se rappellera de ce jour-là, les dix ans de sa petite chérie.

Et puis ?

Et puis rien dit-il ! Comme s’il voulait effacer de sa mémoire ce fameux jour où il a lâché la main de sa fille une fraction de seconde plus tard elle était morte percuté par un chauffard qui a pris la fuite…Le voilà aujourd’hui seul, évidement seul sa femme à la suite de cet accident qu’elle lui impute d’abord à lui, l’a quitté. Bien sûr que ça n’a pas ramené sa fille mais du moins cela été un prétexte pour qu’elle le quitte. Comme un automate il continuait de vivre tel un funambule en équilibre sur un fil un pas sur la corde l’autre dans le vide hésitant entre le désir  d’en finir ou de continuer d’avancer malgré tout.

Il eut une nuit agité, il tourna vira dans son lit, se leva bu un verre d’eau mais rien n’y faisait il était hanté par ce stupide accident et ce coup de télé phone de son patron. Il se sentait responsable, perdu dans ses pensées sur le chemin de son travail quand quelqu’un l’interpella en lui donna un journal et lui disant ceci : » Ne vous fiez pas aux apparences ce que vous voyez n’est pas forcément ce qui y est » Le pauvre garçon ne comprenait rien de ce que l’individu lui disait et au moment de où il allait lui répondre l’homme avait disparu tel une ombre. L’article à lire était entouré au feutre rouge, il relaté l’accident d’une fillette d’une dizaine d’année qui a été percuté par une voiture…

Et puis ?

Et puis rien !

A part qu’il perdit connaissance !!!

A son réveil il était dans sa chambre, sa femme dormait paisiblement à ses côtés, là encore incompréhension total, il se leva sans faire de bruit pour ne pas la réveiller et alla dans la chambre de sa fille et là comme par magie ou enchantement sa petit fille dormait. Il sortit de la chambre il se rappelait du journal où était-il ? se disait-il ! Ah là dans la poubelle il chercha l’article entouré de rouge mais il ne trouva  rien, imaginez sa stupeur, il feuilleta le journal dans tous les sens toujours rien. Avait-il rêvé ou cauchemardé il ne savait plus quoi penser quand sa femme entra dans la cuisine elle le trouva tremblant et en sueur. Elle le pressa de question qu’il finit par tout lui dire, elle met du temps pour le calmer et ensemble ils allèrent vérifier que la petite était bien là effectivement.

Comme quoi la culpabilité lui a joué un sale tour. Ce jour-là il décida de changer de comportement et de consacrer plus de temps à sa famille qu’à son boulot au lieu de vivre avec les remords et les regrets. A chaque histoire sa moral, celle-ci est peut être romancée mais à y réfléchir de près elle peut s’adapter à chacun d’entre nous…

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Le disparu de la grève

Publié le par gentle13

J’étais assis au bord de la grève, absorbé par mes pensées, les vagues d’une mer légèrement écumeuse baignée mes pieds d’une  eau froide. Je ne les sentais plus tellement ils s’étaient anesthésiés.

Je restais là transi de froid le regard au loin, je fixais un point imaginaire au-delà de l’horizon. Mon esprit s’évada puis mon corps disparu sensation bizarre comme si les deux étaient soudainement dissocier. Je me retrouvais une fraction de seconde dans un lieu étrange un lieu que je ne connaissais pas attablé à la terrasse d’un café qui ressemblait plus à un estaminet du 19 siècle. Un journal traîné sur la table d’à côté, je le pris machinalement et mon œil fut attiré par la date et là oh surprise, j’avais remonté le temps à une époque où je n’étais même pas né, je n’y comprenais rien la peur s’empara  de moi, mon corps tressailli il convulsait et puis plus rien le néant. J’avais disparu comme englouti par les ténèbres.

Je peinais à ouvrir les yeux ma conscience étais obscurcie par des images floues, je ne sais pas où j’étais ni quel jour on était mais le fait est que j’étais dans lit d’hôpital avec une perfusion dans le bras. Tout ce qu’on m’a dit mais va sans dire que je n’en ai aucun souvenir, que les pompiers m’ont trouvé sur la grève, inconscient presque en hypothermie. Combien de  temps suis-je resté inconscient, qui m’a trouvé et qui a appelé les secours ?

Ce jour-là on m’a fait un tas d’examens et de bilans, je suis passé devait un psychologue qui voulait évaluer mon état mental, d’après lui aucun traumatisme cérébral et donc toujours d’après lui aucune séquelles à venir. Le seul point négatif dans cette histoire c’est l’hypothermie.

Personne n’a été en mesure de m’expliquer ce qui m’était arrivé. Entre le moment où m’a trouvé et le moment où je me suis réveillé dans cette chambre 1 ans c’était écoulé sans que je me souvienne de quoique ce soit, hormis ce saut dans le passé qui lui est resté gravé dans ma mémoire.

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Ô Inspiration

Publié le par gentle13

Ô Inspiration, sinistre compagne parfois  tu peux être, à toi on ne peut se fier. Tu vas tu viens à ta guise tu es comme le vent ta liberté t’appartient. Tu n’es soumis à personne mais tu soumets les autres à tes caprices. On t’aime ou on te déteste mais les deux  te vont car tu n’en a cure.

Tu peux te passer des autres car c’est toi qui nourrir leur intellect c’est de toi que nait les idées.

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Le religieux et le guerrier

Publié le par gentle13

Le fils se retournera contre le père
Le grand père contre le père
Manifestation bruyante
révolte tumultueuse,
le fils retourne dans le giron consacré
des larmes de sang seront versées

Demande l'aide aux frères d'armes pour l'assaut final
le religieux et le guerrier
l'arme de l'un est la bible l'arme de l'autre est le glaive
là où le glaive tranchera, la bible pansera
mais les deux sont de valeur égale

Ainsi la boucle sera bouclée
tu retournera en tes terres ancestrales
là où l'olivier garde des stigmates
là où la colombe se pose là il demeure.

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Demain sera un autre jour

Publié le par gentle13

 Et si ce qu'il raconte est vrai!

Qu’est-ce qui est vrai ?

Hé bien que la fin du monde est pour demain !

Tu y crois toi à ça!

Non bien sûr que non, pas plus que toi d'ailleurs n'est-ce pas ?

Absolument!

Alors pourquoi t'en inquiété autant?

Je ne sais pas, je me dis simplement : et si ce qu'il dit est vrai et que la fin du monde est bien pour demain, que ferais tu de ta dernière journée ? Quel serait tes priorités ou avec qui aimerais tu passer ce jour fatidique ?

 

Tu me prends de cours là, je n'ai jamais vraiment réfléchis à ce genre de chose car on pense qu'on a le temps que la mort viendra bien assez tôt mais jamais qu'elle est pour demain, mais tu as une vision bien pessimiste de l'avenir?

 

Non pas plus que ça, mais je préfère le regarder dans les yeux pour y déceler une quelconque trace même infime de vie et d'espoir qui me rattachera à ce monde, tu sais bien que le bonheur pèse moins lourd dans la balance que le fardeau de la tristesse

 

Mais pour l'instant buvons et ripaillons mon ami allons courir la gueuse et festoyons ensemble de bonne grâce, nous avons le temps avant que la faucheuse vienne nous quérir, tient regarde mon ami les deux belles poulettes que voilà, allons leur conter fleurette et voyons ce qu’elles sont à nous offrir Allons titiller leur bouton d’or afin d’en savourer ce précieux nectar

Car demain sera un autre jour

 

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Sommes nous prêt ?

Publié le par gentle13

Et les heures qui défilent, ces longues et interminables heures comme une journée sans fin, qui ressemble à s’y méprendre à l’éternité tellement le temps semble se figer.
Et alors ?
Alors rien !
Pourquoi le dire ?
Et pourquoi ne le dirais-je pas, vit-on sa vie où l’apparence de sa vie, sommes-nous des moutons de panurge EN SUIVANT le berger sans mot dire, sommes-nous des loups affamés en suivant la meute sans se soucier de savoir où elle va, sous prétexte que nous ne sommes pas capables de vivre notre vie seuls que nous ayons toujours besoin des autres pour exister ?
Comment le saurais-je ?
En cherchant justement à comprendre le pourquoi du comment de toutes choses.
Toi qui parle ainsi, le fais tu ?
J’essaie, y parvenais-je, ça c’est une autre histoire. Toute tentative n’est elle pas une semi victoire sur soi, n’est-ce pas le premier pas qui importe et n’est-ce pas lui qui entraîne le prochain et le suivant…
Et où veux-tu en venir avec ce discours ?
 A te faire réfléchir sur les autres options qui s’offrent à chacun de nous, si toutefois la réflexion n’est pas seulement QUE le reflet de ton visage que renvoie ton miroir.
Me prends-tu pour un imbécile ?
 Non ! Pas le moins du monde, c’est toi qui le dis PAS MOI. Mais si tu le penses peut être l’es-tu.
Et maintenant, que faisons-nous de ce constat ?
Tu en fais ce que bon te sembles, ce n’est pas à moi à te dire ce que tu dois ou ne dois pas faire, à moins que tu sollicites l’aide de ceux qui savent !
Es-tu prêt à emprunter le chemin et suivre la voie ? Car le temps du futile est révolu et il est grand d’inverser la tendance car nous avons encore un peu de temps devant nous employons le aux choses essentielles.
L’Amour et l’Espoir sont là comme des guides lumineux qui éclairent notre route. Il suffit d’y penser, il suffit d’y croire car rien n’est irrémédiable quand on est de bonne volonté, c’est dans l’affirmation de soi que l’être se réalise.
Alors mon frère est-tu prêt

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Le couple et les moineaux.

Publié le par gentle13

Derrière la forêt des ombres, le soleil pointe son nez, il tente de chasser les nuages qui obstruent son ciel.

Un couple d’amoureux s’égaye tendrement sur le vert duvet de cette prairie.  Innocent ils batifolent tendrement sous le regard d’un couple de moineaux.

Ah ! L’amour dit le mâle sans vraiment comprendre de que c’est, c’est comme nous répond sa  compagne mais de manière différente.

En plus de donner la vie ils prennent du plaisir, une manière de partager leurs sentiments. Je comprends dit-il d’un ton dubitatif….

Alors laissons les tranquille dit la femelle moineaux, mais enfin rétorqua son mâle ils ne peuvent nous voir, je sais répondit elle mais eux ne savent pas que nous les regardons et nous nous savons que nous les regardons.

Alors ma belle, volons vers une autre branche.

Ne faisons pas à autrui ce qu’on ne veut pas qu’on nous fasse.

Gentle13

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