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Le couple et les moineaux.

Publié le par gentle13

Le couple et les moineaux.

Derrière la forêt des ombres, le soleil pointe son nez, il tente de chasser les nuages qui obstruent son ciel. Un couple d’amoureux s’égaye tendrement sur le vert duvet de cette prairie. Innocent ils batifolent tendrement sous le regard d’un couple de moineaux. Ah ! L’amour dit le mâle sans vraiment comprendre de que c’est, c’est comme nous répond sa compagne mais de manière différente. En plus de donner la vie ils prennent du plaisir, une manière de partager leurs sentiments. Je comprends dit-il d’un ton dubitatif…. Alors laissons les tranquille dit la femelle moineaux, mais enfin rétorqua son mâle ils ne peuvent nous voir, je sais répondit elle mais eux ne savent pas que nous les regardons et nous nous savons que nous les regardons. Alors ma belle, volons vers une autre branche. Ne faisons pas à autrui ce qu’on ne veut pas qu’on nous fasse.

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Le dialogue du moineau

Publié le par gentle13

Sur arbre touffus il est s’est posé, sur une branche isolé, le voilà qui sifflote. Un air triste et mélodieux.

Sur une autre branche, un sifflement lui parvient : Pourquoi es tu triste petit moineau ?

Ma douce m’a quitté répondit il !

Que veux-tu ainsi va la vie et ce n’est pas non plus un drame !

Parlez pour vous répondit le petit moineau en colère, moi je suis jeune et amoureux, je voulais fonder ma famille avec elle !

Alors sous prétexte que moi je suis plus vieux que toi, je n’ai plus qu’à mourir. Tu sais la vie et l’espoir appartienne à tout le monde il n’y a pas d’âge pour ça !!!

Tu as l’orgueil de la jeunesse qui t’habite

Et vous la sagesse qui vous étreint. Vous êtes prisonnier du conformisme et de l’éducation. Vous campez sur vos positions en étant sûr de votre fait. Avec vous c’est toujours pareil vous croyez tout savoir.

L’agressivité ne te mènera à rien petit moineau

Pas plus que vous la condescendance répondit il du tac au tac.

Tu as raison petit moineau : Mon grand âge n’exclu pas la politesse

Pas plus que le mien ne doit exclure le respect à mes ainés

En tout cas nous avons acquis une certitude !

Laquelle demanda le moineau étonné

Que la vieillesse n’est pas forcement sagesse ni la jeunesse forcement idiote et frivole. Il y a de la raison à tout âge. L’apprentissage mène à l’expérience et le temps est une denrée précieuse qui m’échappe, la vieillesse est une lente dérive à laquelle on ne peut échapper. On devient un frêle esquif balloté par les courants qu’on traverse.

Laissez donc le petit moineau vous servir de béquille.

Tu es gentil mon ami mais tu as ta douce à rattraper, le temps n’est pas extensible et l’amour vaut bien qu’on ferme son bec de temps en temps…

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J’ai vu le temps s’écouler comme une fuite d’eau, se vider de sa

Publié le par gentle13

J’ai vu le temps s’écouler comme une fuite d’eau, se vider de sa substance et devenir pâle comme un petit matin d’hiver. La neige tombait dru, la ville était revêtue d’un épais manteau blanc, comme un isolant où les bruits sont étouffés. Il y régnait un étrange silence. La ville s’éveilla de sa torpeur, la nuit fut froide et lugubre, le boulanger est à pieds d’œuvre le pain est prêt à être enfourné…Quand soudain la lumière s’éteint, plongé dans le noir, il entend un cri qui lui glace les veines et pris par une peur irrépressible il courre vers la sortie… Les ombres rodent à la faveur de la nuit en trainant avec elle son cortège de malheur. Qui sont-elles? Que veulent-elles ? Elles se cachent de la lumière, furtives et silencieuses, elles attendent le moment propice pour fondre sur leurs proies, celles qui naïve prennent le jour pour la nuit. Quelque mois plus tard on retrouva le boulanger errant dans le bois environnant la ville ne sachant pas ce qui s’était passé et qui il était, cette sombre histoire c’est passé il y quelque temps déjà. Elle à fait coulé beaucoup d’encre mais le mystère reste entier !!! Que s’est-il passé ce jour là ? Nul ne le sait vraiment Et nul ne le saura sans doute jamais Tous les témoins de la scène ont perdus la raison Pour les autres la peur les a fait fuir vers un ailleurs plus propice quoique dérisoire… Que transporte-t-ils dans leur bagages, peut-on échapper aux ombres ? Non !!! On ne le peut pas, surtout quand c’est la sienne qui se détache comme la peau d’un serpent qui mue. Une armée hétéroclite faite d’ombre qui déambule et erre à travers le bourg. Et si les ombres représentaient leurs propres folies ! Folie contagieuse, comme un virus qui se propage et sème la désolation. L’ailleurs est alors compromis. Au fait le bourg s’appelait « l’inferno »

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le pseudo écrivain

Publié le par gentle13

Il y a longtemps que je n’ai plus écris !

Il y a longtemps que je ne suis plus venu par ici aligner quelques  mots, c’est ça le terme que j’avais déjà employé fut un temps, il m’était sortis de la tête, et voilà qu’aujourd’hui il resurgit du passé. On ne s’improvise pas écrivain, on l’est, on a cette fibre enfoui en nous et un jour pour on ne sait quelle raison elle surgit se fraie un chemin jusqu’à notre conscience et la magie opère alors !!!

 

Je ne suis pas écrivain ni poète, j’aime juste les mots, le verbe. Je viens griffonner sur une page vierge quelques mots qui me trottent dans la tête qui,  pour certains (dont moi) n’ont aucun sens pour d’autre peut être sont intéressant, en fait je suis un aligneur de mot rien de plus rien de moins

 

J’en ai pleinement conscience, mais ce n’est pas grave mon plaisir n’en est pas moins grand.  Je soliloque comme un vieux fou qui parle tout seul, sa voix résonne forme un écho qui vient briser le silence et sa solitude.

La solitude on la cherche ou la subit, pour certain c’est un remède pour d’autre une maladie. Moi je navigue entre les deux, d’une eau calme est apaisante à la fureur d’une rivière déchainée par des vents violent qui charrie des déchets de toute sorte. Ce sont mes déchets que je charrie, que je transporte dans un coin de ma tête et, quand là-haut ça bouillonne un peu trop fort quand ça cogne à en m’en faire péter le cerveau je les dépose avec plus ou moins de force sur le papier. Une fois le calme revenu dans ma tête je lis ce que j’ai écrit et là je me désespère  ou je ris.

 

C’est la nuit que les idées me viennent  mais au matin elles s’enfuies, elles désertent ma conscience et me laisse orphelin, ce qui a le don de m’agacer au plus haut point. Mais j’évite de lutter en me disant qu’elles reviendront faire tours dans ma tête un peu plus tard. Des fois le miracle opère des fois non…

Ceci est un fait, une évidence que j’ai acceptée il y a fort longtemps. La page blanche est obsédante et la griffonner mon obsession. J’ai le temps et l’envie mais pas le talent. Il y a des histoires et l’histoire à écrire absolument pour concrétiser mon rêve, un vieux rêve, un rêve de vieux fou qui voue son existence à le réaliser. Je suis comme don quichotte lui avec ses moulins à vent moi avec ma lubie. Elle me taraude l’esprit et vrille ma conscience causant une souffrance avec laquelle je vis depuis très longtemps, c’est comme ça je n’y peux rien, c’est un constat, un échec que j’ai dû mal à encaisser. Je sais que je me résignerais jamais dussé-je y passais le reste de ma vie.

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