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Le fils de l'homme

Publié le par gentle13

J’ai vécu il y a fort longtemps mais ma mémoire est resté intacte, j’ai vu les mages arriver les bras chargés de présents.

Mais ils n’ont pas cru en le fils de l’homme, ceux qui l’ont maltraité, insulté et mis à mort comme un vulgaire brigand. Seulement et malgré tout l’histoire a retenu son nom, son message est devenu universel au grand dam de ses persécuteurs.

On a dit mille et une choses sur cet homme, qu’en est-il réellement ? Qui était-il, quelle image en avons-nous exactement ?

Beaucoup d’écrit à son sujet et qui peut prétendre détenir la vérité, on sait avec « quasi-certitude »  sa date de naissance, il est nullement question  ici du 25 décembre, date purement symbolique pour la faire coïncider avec la fête romaine « sol invictus » et aussi de sa mort.  Je développerais un peu plus bas. Beaucoup de question auxquels les théologiens et les historiens tentent de répondre dans un souci de Vérité. On sait maintenant que l’erreur vient de Denys le petit né en 470 dans la province romaine de Scythie mineure sur les bords du Pont Euxin (actuelle Dobrogée, en Roumanie) et mort 537 et 555 à Rome. Le choix qu'il fit pour l'année de l'Incarnation (l'an 753 depuis la fondation de Rome, c'est-à-dire ce qui est devenu l'an -1 de notre calendrier) ne semble pas correspondre à la réalité : une étude rapprochant les données évangéliques de l'histoire générale (notamment les dates du règne d'Hérode le Grand) montre que cette année devrait être placée trois ou quatre ans auparavant. En fait le choix de Denys a été déterminé par les bases de son calcul calendaire : entre son « année de l'Incarnation » et le début de l'« ère des martyrs », il y a exactement quinze cycles métoniques (19 x 15 = 285) ; ensuite jusqu'en 532 il y a treize cycles, ce qui fait vingt-huit. Cette période de 532 ans, qui est le produit de 19 (le cycle métonique) par 4 (pour tenir compte des années bissextiles), puis par 7 (pour les jours de la semaine, puisque Pâques tombe forcément un dimanche), correspond à un cycle de retour des dates de Pâques dans le même ordre ; elle se trouvait déjà chez Victorius d'Aquitaine, mais courant depuis l'année que celui-ci avait fixée pour la mort du Christ (« période dionysienne » contre « période victorienne »).

Pour être honnête tout ce qui est écrit en italique n’est pas de moi,

Les historiens ne sont pas des gens qui avancent des dates sans avoir fait, au préalable, des recherches sérieuses. Il existe des écrits historiques et des chroniqueurs qui ont vécu à son époque, tel Flavius Josèphe né à Jérusalem en 37/38 et mort à Rome en 100, et qui dans « Antiquité judaïque » cite un passage : En ce temps-là paraît Jésus, un homme sage, (si toutefois il faut l'appeler un homme, car) ; c'était un faiseur de prodiges, un maître des gens qui recevaient avec joie la vérité. Il entraîna beaucoup de Juifs et aussi beaucoup de Grecs ; Celui-là était le Christ. Et quand Pilate, sur la dénonciation des premiers parmi nous le condamna à la croix, ceux qui l'avaient aimé précédemment ne cessèrent pas. (Car il leur apparut après le troisième jour, vivant à nouveau ; les prophètes divins avaient dit ces choses et dix mille autres merveilles à son sujet). Jusqu'à maintenant encore, le groupe des Chrétiens (ainsi nommé après lui) n'a pas disparu". (Antiquités Judaïques 18 / 63-64) qui ont parcouru les siècles pour arriver jusqu’à nous et ont permis aux chercheurs étayer des théories qui « tiennent la route » Une autre œuvre de Josèphe, "La guerre des Juifs", rédigée vers 79 est consacrée au récit de la résistance des Juifs contre Rome, parle également de Jésus et de la communauté nouvelle qui s'est créée à sa suite. La première version grecque de "La guerre des Juifs" est perdue, mais on a retrouvé en 1905 une version en vieux russe (slavon), qui parle de Jésus et de l'histoire de sa vie. Jésus est appelé le "thaumaturge", c’est-à-dire capable d’accomplir des miracles [5][6] :

        ”Si quelqu'un s'écartait de la lettre de la Loi, le fait était révélé aux ­docteurs de la Loi. On le mettait à la torture, et on le chassait ou bien on l'envoyait à César. Et sous ces procurateurs apparurent de nom­breux serviteurs du thaumaturge déjà décrit, et ils disaient au peuple que leur maître était vivant, bien qu'il fut mort : “ Et il vous libé­rera de la servitude.”  Et beaucoup d'entre le peuple écoutèrent leurs paroles. Ils prêtaient l'oreille à leurs commandements, non pas à cause de leur renommée, car ils étaient de petites gens, les uns tail­leurs de voiles, les autres savetiers, d'autres artisans. Mais ils accomplissaient des signes merveilleux en vérité, tous ceux qu'ils voulaient. Alors ces nobles procurateurs, voyant l'égarement du peuple, complotèrent avec des scribes de les saisir et de les tuer- : car une petite chose cesse d'être petite quand son aboutissement est une grande chose. Mais ils eurent honte et peur devant les signes: ils disaient que la magie ne faisait pas tant de miracles; si ces gens n'étaient pas envoyés par la providence de Dieu, ils seraient bientôt confondus. Et licence leur fut donnée de circuler à leur gré. Ensuite, importunés par eux, ils les dispersèrent, envoyant les uns à César, les autres à Antioche pour comparaître, et d'autres dans des régions lointaines” (Guerre des Juifs, texte Slavon, 2 / 221).

Et les Apocryphes ?

L'avez-vous remarqué ? Aucun des quatre évangiles n'évoque, lors de la naissance de Jésus, l'âne et le bœuf, ni même une grotte comme lieu de cette naissance. Aucun n'évoque des miracles que Jésus aurait réalisés durant son enfance, ou encore sa descente aux enfers… Ces épisodes nous sont pourtant connus car ils figurent dans une vingtaine de textes, appelés "évangiles apocryphes".

Parmi eux, citons le Protévangile de Jacques, l'Évangile du pseudo-Matthieu, l'Histoire de Joseph le Charpentier, l'Évangile de Thomas, etc. Dès le IIIe siècle, la polémique fit rage entre les chrétiens : comment s'y retrouver, au milieu de tous ces textes, tous plus merveilleux, ou orientés, les uns que les autres ? Par exemple, au milieu du IIe siècle, l'écrivain chrétien Marcion voulut rejeter toute trace juive rappelant l'Ancien Testament ; il tenta donc de réduire les évangiles à celui de Luc, et à quelques lettres de Paul. En réaction, on vit apparaître des listes de livres considérés comme représentatifs de la vraie foi en Jésus-Christ.

En 360, le concile de Laodicée arrêta une liste définitive. On fit dès lors la distinction entre les livres dits "canoniques" (du grec "canon", qui signifie "norme", "règle") et les livres dits "apocryphes" (issu du grec "caché", qui signifia plus tard "non reconnu"). Selon leur origine, ces textes obéissent à des logiques différentes : soit ils apportent des précisions, non unanimes, sur tel ou tel aspect de doctrine ; soit ils répondent à la curiosité ou au besoin de merveilleux populaire ; soit enfin ils déclarent manifester des faits et des paroles "cachés" du Christ, se voulant compréhensibles exclusivement à une élite de croyants. (Source magazine croire)

Alors je repose la question ; Qu’en est-il réellement ? Selon « l’anecdote du jour »L’année de naissance de Jésus n’est pas précisément connue. Les évangiles de Matthieu et Luc la situent sous le règne d’Hérode Ier le Grand, qui s’achève en 4 avant notre ère. De ce fait, selon les travaux d’historiens récents, Jésus Christ serait né entre 7 et 5 avant J.-C... Pour d’autres entre 4 et 6, on voit bien que même les historiens ne sont pas d’accord entre eux.  Soit quelques années avant la date annoncée... D'après l'évangile, Jésus est mort un vendredi au moment des fêtes de la pâque juive. Selon leurs calculs, la plupart des historiens ont conclu que cela a dû arriver le vendredi 7 avril de l'an 30. Jésus avait alors environ 36 ans. Les quatre évangiles : On pense généralement que l'Evangile de Marc date de la fin des années 60 ou du début des années 70, les Évangiles de Matthieu et de Luc des années 80-90 et l'Évangile de Jean des années 90-100. (Source le magazine La croix « croire).

Une réponse un peu plus complexe nous est offerte par ceux qui font des recherches en études bibliques. En fait, au point de départ, les évangiles étaient des écrits anonymes. Les noms de leurs auteurs n’y étaient pas écrits. On leur a attribué les noms de Matthieu, Marc, Luc et Jean, environ un siècle après leur rédaction. Ces noms sont devenus les « titres » de ces évangiles. Par exemple, si vous lisez le plus court des évangiles, la seule indication que son auteur se nomme Marc est dans le titre Évangile selon Marc. Or, ce titre n’apparaît pas dans les plus anciens manuscrits.

Cela ne nous empêche pas de continuer à utiliser l’appellation traditionnelle (Matthieu, Marc, Luc et Jean) pour désigner les auteurs des évangiles, mais il faut être conscient qu’il s’agit plutôt de « surnoms ». http://www.catechetes.qc.ca/bible/bible101/07_ecritEvangiles.html

 

A qui doit-on se fier ? Aux évangiles canoniques dont on sait maintenant qu’ils n’ont pas été écrits par eux ou aux évangiles dit apocryphes ? Moi personnellement j’aurais tendance à croire aux derniers, mais mon opinion n’a guère d’importance. Il est difficile de contrefaire l’histoire et les preuves qu’elles ont apportées.

Quelle conclusion devons-nous en tirer ? Il y a bien quelqu’un qui nous a menti ou qui nous dissimulé une partie de la vérité, si oui dans quel but. La religion c’est une implication pas besoin de preuve pour croire ; toutefois  on ne peut ignorer l’histoire…On peut la falsifier et certains ne se sont pas gêné. Pendant plus de 1700 ans l’Église a menti au sujet de Jésus Christ.

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Zénitude où l'éveil de la consience

Publié le par gentle13

Tu trouveras la paix et la sérénité dans l’acceptation.

Le bonheur ne dépend pas de l'objet lui-même, mais de la relation que nous avons avec cet objet. S'il n'y a pas de désir, il n'y a pas de résistance, d'aversion et de souffrance. Quand nous acceptons ce qui est, nous sommes heureux.

Il y a un temps pour tout, la patiente est une vertu que les sots ne possèdent pas, car ils veulent tout et tout de suite. Car elle a plus de pouvoir que la force

LE Bouddha a dit « assied toi, repose toi, travaille. Seul avec toi-même. A l’orée de la forêt, vis heureux, sans désir ». « Le renoncement ne signifie pas l'ascétisme austère, c'est plutôt un état d'esprit. Renoncer c'est lâcher prise, cela apporte la liberté, la paix et nous permet d’être totalement ouverts. »

« Le renoncement permet de progresser contrairement au désir qui créé l’attachement et la souffrance »

« Le Bouddha, en renonçant, découvrit les quatre nobles vérités. C'est-à-dire la souffrance inhérente à la vie, la cause de cette souffrance qui est le désir, l'avidité, l'attachement. Il découvrit la possibilité de se libérer de la souffrance, qui est la cessation du désir, de l'avidité, de l'attachement. Il découvrit la voie qui mène à la cessation de la souffrance, le noble octuple sentier. »

Comme faire comprendre à l’être humain qu’il créé lui-même sa propre souffrance, le désir créé l’envie, l’envie créé la jalousie, ce besoin maladif de posséder ce que l’autre a, on ne cesse d’être à la recherche de quelque chose qui ne nous rendra pas forcément heureux mais qui  satisfera que notre ego tout au plus. Ce n’est pas ça le bonheur c’est juste une illusion.

« Nous passons notre vie entière à essayer d'obtenir ce que nous désirons et à essayer d'éviter ce que nous ne souhaitons pas. C'est très fatigant. Même quand nous méditons, nous continuons à désirer. Nous souhaitons avoir des sensations agréables et nous rejetons celles qui sont désagréables. Si nous avons eu des expériences agréables, notre esprit cherche à retrouver ces expériences agréables. Si nous n'avons pas d'expérience plaisante nous souhaitons en avoir. Même pour la spiritualité nous sommes remplis de désirs. »

Mais nous sommes confrontés à nos propres démons et avons céder à la facilité : l’être et le paraître avoir encore et toujours. Emprisonné dans les rets de la vanité de posséder une belle voiture ou une belle maison mais cela n’est rien c’est juste un emplâtre sur une jambe de bois, un miroir aux alouettes. L’être humain, enfin certains, ont oubliés que tout ce qui brille n’est pas de l’or et que souvent ce n’est qu’un verni  qui ne tient pas à l’usure du temps. Sauver les apparences est plus important qu’être soi, je dirais simplement que la plus belle richesse que l’on puisse posséder c’est celle du cœur, certes elle n’achète rien, mais elle peut produire plus de bien fait que tout l’argent du monde. On peut être heureux en étant pauvre et malheureux en étant riche.

« Nous pouvons nous demander si, quand nous obtenons ce que nous désirons, cela nous satisfait vraiment ? » Nous recherchons en fait un bonheur, une paix durables. Mais quand nous réalisons nos désirs, ceux-ci ne durent pas. »

 

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Amertume

Publié le par gentle13

je ne serais, sans doute possible, jamais un écrivain

Je ne sais plus trop quoi écrire, alors je vais laisser mon imagination galopée tel un cheval sauvage sans savoir où cela va me mener, mais ce n'est pas grave! La solitude est parfois source d'inspiration parfois non, les idées se bousculent sans s'ordonner les mots sont confus sans suite cohérente, alors j'efface je raye je rature, je m'énerve parce que je n'arrive pas à aligner correctement deux mots ni à former une phrase qui ait un sens. Écrire n'est pas chose aisée, bien au contraire c'est un exercice de style, de talent et de patience. Hé oui attendre que l'inspiration daigne montrer le bout de son nez et me faire honneur de sa présence. Hélas souvent elle me boude ou me fuit, elle me délaisse comme une maitresse blessé par l'infidélité de son amant. Et pourtant cette inspiration est aussi douce que le sein d’une femme sur lequel j’avoue humble aime m’y reposer.

N’ayant aucun commentaire je ne sais pas ce que vaut mes textes, je sais parfaitement et cela me comble de bonheur que vous lecteurs anonymes vous me suivaient régulièrement. Ce que j’aimerais faire, si seulement je le pouvais, de réunir tous mes textes et les relier pour en faire une sorte « de livre » qui ne serait ni un essai ni un recueil, non, juste un écueil philosophique sur lequel mes écrits s’échoueraient.

C'est une histoire sans fin, sans queue ni tête sans importance qui ne s'écrira pas en lettre capitale non, tout juste singulière et anecdotique. Une parenthèse dans l'absurde dans l'utopie cette irréalité dans laquelle je m'enferme pour échapper à la monotonie, à la grisaille d'un monde sans saveur sans édulcorant. Mon imagination est débridée, sans cadre elle s'éparpille dans toutes les directions elle s'égare et finit pas se perdre Dieu sait où!!

Alors tout triste et penaud, comme un enfant grondé par sa maman, je pars à sa recherche, je crie désespérément son nom mais aucune voix ne me répond seul l’écho de ma voix me reviens comme un boomerang qui me je jette à terre. S'en est fait, j'ai perdue sa trace dans cette immensité qu'est mon désespoir.

Alors une fois de plus je me résigne et je me dis tel un vieux sage que dans l'impossible nul n'est tenu. On ne cherche pas ce qui nous fuie. C’est une vérité à laquelle, après des décennies, je suis parvenu non sans mal bien entendu, parce que je me refuse à croire que je n’y parviendrais jamais. Je m’acharnerais sans cesse, jusqu’à mon dernier souffle, jusqu’à ce que mes os blanchis repose en terre ou ailleurs…

 

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