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Un monde informatisé

Publié le par gentle13

On ne récrit pas l’histoire, certes elle est passée, mais je vois la jeunesse se mouvoir dans un monde en désordre où règne le chaos, la violence, la peur. Tout en haut de la chaîne alimentaire l’homme domine d’autres hommes. Notre espace de liberté se rétrécit alors que d’autres ne se privent pas pour s’emparer du nôtre.

De nos jours on glorifie la finance comme un Dieu tentaculaire. L’intelligence à crée la technologie qui a enfanté l’informatique, un monstre, et il a grossi et a pris de plus en plus de place dans nos vies. Telle l’hydre de Lerne, ce monstre est devenu omniprésent. Nous sommes devenus dépendant de ce système à la fois merveilleux et à la fois cauchemardesque. Nous vivons à l’heure actuelle dans un monde informatisé, l’informatique devient plus « intelligent » un être virtuel à qui l’homme a donné une sorte de conscience binaire. Ce n’est pas l’informatique en soit qui dangereux mais l’usage qu’on en fait.

Nous somme interconnectés et plus rien ne pourras arrêter ça, la machine est en marche depuis très longtemps déjà mais un grain de sable de sable peut venir enrayer ce processus et là les conséquences seront terribles si un individu ou groupes d’individus mal intentionnés viendrait à saboter l’ensemble des métas données stockées sur des disques durs qu’on croit bien à l’abri.

Il n’y a pas de regret à avoir, il faut vivre avec son époque et ses contreparties, mais je me souviens d’un temps où l’on vivait sans tout ça et on vivait bien.

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Caryl Ferey

Publié le par gentle13

Voilà un auteur que j'ai découvert par deux fois dans la grande librairie, je ne  connais aucun de ses livres. Donc, comme d'habitude je le soumet à votre sagacité, pour ma part je me le procurerais et vous donnerais mon avis ultérieurement.

Bonne lecture à toutes et à tous

 

 

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La grande librairie

Publié le par gentle13

Dans la série "la grande librairie" j'ai découvert trois auteurs totalement inconnu, ne serait-ce que pour moi, dois-je humblement l'avouer. J'aimerais bien avoir des retours, savoir si ce que je publie plait ou ne plait pas.

On retrouve Schneider, le flic désabusé et sans prénom de La Mort dans une voiture solitaire et de Boulevard des allongés. Fanatique de Virginia Woolf et écorché vif, hanté par la mort d'une femme, l'inspecteur principal Schneider, chef du Groupe criminel hante la ville tel un fantôme à bord de sa Lincoln Continental. Il entretient des relations compliquées avec un « Monsieur Tom », ex-avocat d'Assises et homme d'affaires pas toujours recommandable. Il doit aussi enquêter sur la tentative de meurtre qui a laissé son collègue Meunier des Stups entre la vie et la mort. Voici le grand retour d'Hugues Pagan après presque 20 ans d'absence de la scène littéraire (il a occupé activement la scène audio-visuelle pendant ce temps). Ses livres sont d'impressionnantes radiographies de la vie des flics, telles qu'on n'en a jamais lues avant lui, mais aussi des uvres bouleversantes d'humanité. Alternant crudité et lyrisme, élégance classique et gouaille de la rue, son écriture virtuose et sa musique bluesy s'insinuent dans les tripes du lecteur et nous parlent de l'essentiel : le tragique de la condition humaine.

Puis virginie Despentes dans la trilogie " Vernon Subutex"

Qui est Vernon Subutex ?
Une légende urbaine.
Un ange déchu.
Un disparu qui ne cesse de ressurgir.
Le détenteur d'un secret.
Le dernier témoin d'un monde révolu.
L'ultime visage de notre comédie inhumaine.
Notre fantôme à tous.
 
 Magistral et fulgurant. Une œuvre d'art. François Busnel, L'Express.

Dans cette peinture d'une France qui dégringole dans la haine et la précarité, Virginie Despentes touche au sommet de son art. Alexis Brocas, Le Magazine littéraire.
 
Une comédie humaine d'aujourd'hui dont Balzac pourrait bien se délecter. Pierre Vavasseur, Le Parisien.

 

 

 

Lorsque le douzième coup de midi tombe du clocher des Accoules, un peu plus bas, sur les quais du Vieux-Port, les poissonnières se mettent à crier : "Les vivants au prix des morts !" Et chaque touriste se demande s'il s'agit du poisson ou de tous ces hommes abattus sur un trottoir, sous l'aveuglante lumière de Marseille... A Marseille, René n'y va plus que rarement. Il préfère marcher dans les collines de l'arrière-pays, profiter de la lumière miraculeuse de sa Provence et de la douceur d'Isabelle. Il va toutefois être contraint de retrouver la ville pour rendre service à Kader, un encombrant revenant. Kader qu'il a connu lorsqu'il animait des ateliers d'écriture à la prison des Raumettes, belle gueule de voyou, spécialiste de l'évasion. Kader, qu'il voit débarquer un jour à Manosque traqué par toutes les polices, en quête d'une planque, bien avant la fin prévue de sa longue peine. Dès lors, il est à craindre que le prix des vivants soit fortement revu à la baisse... Commence un face-à-face entre le silence de l'écriture et celui des quartiers d'isolement, entre la petite musique des mots et le fracas des balles. Au fil de l'intrigue haletante, René Frégni entraîne le lecteur de surprise en surprise, tout en célébrant de son écriture brutale et sensuelle la puissance de la nature et la beauté des femmes.

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Statue de pierre

Publié le par gentle13

Ecrire pour m’évader, quitter ce monde et voyager aussi loin que je peux pour fuir ce monde en crise. Mais hélas fuir ne sert à rien.

Je suis celui qui tient debout, immobile telle une statue de pierre au regard fixe contemplant le soleil couchant.

Je suis celui qui tient debout dressé dans l’ombre montant la garde devant la porte dorée qui conduit de l’autre côté du monde visible. Il y a une dualité en chaque chose, il y a le tout et son contraire. Comme ces statues de pierre je suis muet à la fois devant la beauté du monde et à la fois devant la cruauté des hommes. Alors, seulement alors, l’écriture remplace la parole les pensées se sont les mots qu’on ne dit pas que l’on tait parce qu’ils sont inutiles !!

C’est le voyage intérieur, ce n’est pas de la passivité mais la relative quiétude du silence qui s’exprime aussi, si ce n’est mieux, que les mots. Je suis celui qui tient debout, immobile mais attentif celui qui voit et qui capte l’inaudible.

Je suis le veilleur de pierre, je n’ai pas d’âge je suis intemporel…

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Laetitia Colombani

Publié le par gentle13

Toujours dans la grande librairie, je découvre Laetitia Colombani avec son premier roman : la tresse. Trois femmes trois histoires trois pays en un seul roman.

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.
 
Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.
 
Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.
 
Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.
 
Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité

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Fred Vargas

Publié le par gentle13

Fred Vargas, la reine du polar, voilà son dernier livre que François Buesnel présente dans sont émission "la garde librairie". Une émission culturelle qui j'espère perdurera dans le temps.

« - Trois morts, c'est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n'est pas de notre compétence.
- Ce qu'il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J'ai donc rendez-vous demain au Muséum d'Histoire naturelle.
- Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?
- Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
- Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l'araignée recluse ? »

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Jean-Christophe Grangé

Publié le par gentle13

Aujourd'hui, un auteur que j'ai bien aimé lire. J'en ai lu deux et je peux vous dire qu'ils sont vraiment excellent :

Le 1er c'est la ligne noire, que j'ai trouvé époustouflant et je pèse mes mots. Il existe, quelque part en Asie du Sud-Est, entre le tropique du Cancer et la ligne de l'équateur, une autre ligne.
Une ligne noire jalonnée de corps et d'

effroi…

 

 

 

 

 

Le deuxième c'est le serment des limbes

Quand Mathieu Durey, flic à la brigade criminelle de Paris apprend que Luc, son meilleur ami, flic lui aussi, a tenté de se suicider, il n’a de cesse de comprendre ce geste.

Il découvre que Luc travaillait en secret sur une série de meurtres aux quatre coins de l’Europe dont les auteurs orchestrent la décomposition des corps des victimes et s’appuient sur la symbolique satanique. Les meurtriers ont un point en commun : ils ont tous, des années plus tôt, frolé la mort et vécu une « Near Death Experience ».

Peu à peu, une vérité stupéfiante se révèle : ces tueurs sont des « miraculés du Diable » et agissent pour lui. Mathieu saura-t-il préserver sa vie, ses choix, dans cette enquête qui le confronte à la réalité du Diable ?

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Caleb Carr

Publié le par gentle13

J'ai lu ce magnifique livre avec un grand intérêt il y a quelque temps déjà, là encore je vous propose si vous le voulez de vous s'y intéresser, tout comme je vous propose également "l'ange des ténèbres"

John Moore Schuyler, jeune chroniqueur criminel au New York Times, est appelé d'urgence par Laszlo Kreizler. Ce dernier, précurseur brillant de ce qui est aujourd'hui appelé la psychologie - un aliéniste selon le vocabulaire de l'époque -, a découvert le corps horriblement mutilé d'un jeune garçon. Il n'est pas le premier et ne sera pas le dernier...

Quel genre d'être humain est capable de commettre de tels crimes, et pour quelle raison ? Ayant obtenu le soutien de Theodore Roosevelt, le futur président des Etats-Unis, alors préfet de la police de New York et une vieille connaissance de Kreizler et de Moore, les deux amis ouvrent leur enquête. Leur approche est inhabituelle, pour le moins : en étudiant ces crimes, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin pour le devancer dans ses projets meurtriers. En cela, ils sont assistés par deux détectives juifs, spécialistes de méthodes révolutionnaires comme la dactyloscopie et l'anthropométrie judiciaire, et par une jeune femme ambitieuse qui rêve d'être la première femme officier de police. La petite équipe incongrue suscite l'intérêt, et, très rapidement, la réaction violente d'un groupe de personnes qui entendent utiliser à leurs fins la série de meurtres. Le tueur frappera de nouveau. Une course de vitesse s'engage, où se confondent chasseur et proie...

Une année s'est écoulée depuis que le brillant psychiatre Laszlo Kreizler a réussi avec l'aide de ses fidèles compagnons à mettre un terme aux exactions du tueur en série John Beecham. Un jour, l'épouse éplorée d'un diplomate espagnol voit sa petite fille kidnappée. L'affaire est délicate et la piste politique semble la plus vraisemblable. Immédiatement, l'équipe de l'aliéniste se reconstitue pour soutenir Sara, devenue détective, dans son enquête. Des bas-fonds du Lower East Side aux quartiers bourgeois de Manhattan, les fins limiers vont bientôt recueillir de précieux indices. La psychologie du kidnappeur apparaît peu à peu : une personnalité en proie à une étrange perversion, un tueur d'enfants ayant toutes les apparences de la normalité. Comment réunir toutes les preuves qui feront du suspect un coupable avant qu'il ne soit trop tard.

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