Le grand Meaulnes

Publié le par gentle13

En cliquant sur le lien vous aurez la possibilité de découvrir un extrait de son seul roman, le grand Meaulnes qui :

Décrit le parcours d'initiation au merveilleux et au rêve du jeune Augustin Meaulnes, parti à la recherche de l'infini à travers l'amour. »

Larousse-Bordas 1998 texte et photo

http://www.legrandmeaulnes.com/french/meaulnes.htm

Prix Alain-Fournier

Le Prix Alain-Fournier, fondé en 1986, est remis chaque année par la Ville de Saint-Amand-Montrond, en vue de rendre hommage à l’auteur du « Grand Meaulnes » et de récompenser « un romancier méritant d’être encouragée dans le déroulement de sa carrière littéraire. » Les romans retenus sont des premiers, seconds ou troisièmes romans, parus dans l’année civile précédente, l’auteur ne devant pas avoir reçu préalablement de distinction de « dimension nationale ». Il est doté d’un chèque de 2300 € (soit environ 15 000 francs), remis officiellement fin mai à l’occasion des Journées du Livre de Saint-Amand-Montrond.

Le Prix Alain-Fournier a la particularité de compter dans son Jury à la fois des « amateurs éclairés » (vingt lecteurs locaux) mais aussi des « lecteurs professionnels », les anciens lauréats étant « membres de droit du Jury ».


Le 1er juin 1905, jour de l'Ascension, Henri-Alban Fournier ( il prendra en littérature le demi-pseudonyme d'Alain-Fournier), jeune lycéen de 18 ans vient de visiter " le Salon de la Nationale" au Petit Palais. En descendant l'escalier de pierre, son regard croise celui d'une grande jeune fille blonde, élancée et élégante : Yvonne de Quiévrecourt. Il la reverra quelques jours plus tard, et pourra échanger avec elle quelques mots. Hélas pour le jeune lycéen, Yvonne de Quiévrecourt est fiancée et son destin, tout tracé.

Cette rencontre, dont il a noté tous les détails, va déterminer la vie entière d'Alain-Fournier. Il la transposera quasi littéralement dans le Grand Meaulnes.

Ce roman paraît en 1913. Alain-Fournier est à deux doigts d'obtenir le prix Goncourt.

L'année suivante, c'est  la déclaration de guerre. Il est mobilisé, dès le mois d'Août. Le 22 septembre, il est tué au sud de Verdun, dans les Hauts de Meuse. Il n'avait pas encore vingt-huit ans.


 Le Grand Meaulnes
Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189...
Je continue à dire « chez nous », bien que la maison ne nous appartienne plus. Nous avons quitté le pays depuis bientôt quinze ans et nous n'y reviendrons certainement jamais.

 

Nous habitions les bâtiments du Cours supérieur de Sainte-Agathe. Mon père, que j'appelais M. Seurel, comme les autres élèves, y dirigeait à la fois le Cours supérieur, où l'on préparait le brevet d'instituteur, et le Cours moyen. Ma mère faisait la petite classe...

fournier2.jpg (47786 bytes)

Portrait d'Alain Fournier
en 1905

Publié dans anthologie

Commenter cet article