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Gentle13

 

Nouveau blog, nouvelle idée. Un blog qui résumera l'ensemble des personnages et des sites auxquels je me suis référé pour mon blog passion poésie. Sur se site je décrirais en détail si du moins j'ai toutes les informations sous la main, la vie, les œuvres des poètes et écrivains présentaient sur passionpoésie. D'abord je commencerais par les sources sans toutefois dévoiler la totalité des renseignements qui me sert à créer mes articles, eh ! Oui autrement mon blog n'aurait plus lieu d'être.

 

PassionPoésie

 
Mercredi 7 juin 2006
Juste un petit aperçu de ce que vous trouverez en lisant cet auteur. Je suis tombé sous le charme d'une écriture sublimé par la passion du verbe. D'ailleurs à ce propos Victor Varjac en parle beaucoup mieux que moi, alors je lui laisse la place pour qu'il vous donne l'envie d'aller plus loin et de découvrir le personnage, d'aller le débusquer dans sa tanière avec son loup
Armando


 
Dans ce recueil, la poésie se fait chair, se fait femme, se fait éternelle. Elle peuple chaque vers d’une présence si réelle que le sang frappe à l’artère des mots. L’amour de Jean Marc La Frenière brise le sablier infernal et soulève le temps au-dessus de sa roue. Tout se fige à l’ombre encore frémissante. Céline éblouit le paysage et semble réinventer chaque geste du quotidien. Elle est le présent mais aussi le futur. L’un et l’autre tournent dans l’arène du passé, couvrant chaque image d’ecchymoses. La caresse semble si proche du corps du poète que le lecteur peut réellement sentir le frôlement d’une main, le déplacement d’un corps, respiration au pays du souvenir.
Victor Varjac
 Jean-Marc La Frenière : L’autre Versant
Jean-Marc La Frenière : L’autre Versant



" Quand je ferme les yeux
c’est encore toi qui rêves derrière mes paupières.
Je n’irai plus pour toi dévaliser la mer
ni faire le marché dans les plis du soleil.
Je n’irai plus pour toi fleurir le nid du cœur
ni ramasser des oeufs qui gisent en débris.
Je reste seul debout sous le mépris du temps
avec ta mort stupide qui enfle dans mon coeur.
Couvert d’ombre et de larmes
je n’y suis pour personne.
Je ne frappe plus aux portes
pour réveiller les hommes.
Mes mains ne servent plus
qu’à chercher ta présence.
Mes mots ne servent plus qu’à dire ton silence.
Tout ce qui manque au monde
y manque plus encore.
Je me perds de vue
comme un vêtement sans corps."
par gentle publié dans : anthologie
 

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