
* Un mot gentil peut réchauffer jusqu'à trois mois d'hiver.
Proverbe japonais
http://passionpoesie.forumperso.com/
Voici l’histoire de Rho et de Rhé, le faiseur d’ombre et le porteur de lumière, cela se passe il y a fort longtemps en Entarcie, petit continent peuplé de gens frustres, dont la préoccupation première est de polémiquer. On n’a souvent assisté pendant les séances du village à des joutes oratoires plus qu’houleuses et ce, sur différents sujets tel que la religion, la langue (officielle ou pas) l’éducation et bien d’autres choses encore.
Rhé, le porteur de lumière eut pour mission d’aller au-delà de la mer Utarque. Ses instructions étaient dans une enveloppe qui lui serait remis dans l’avion mais qu’il ne devait ouvrir qu’une fois qu’il serait à l’abri des regards indiscrets. Une simple lettre lui inspirât de la méfiance…
Rho le faiseur d’ombre, quant à lui, sa mission consistait à espionner Rhé et si besoin était de s’emparer de ses informations, mais ça Rhé l’ignorait. On avait chargé Rho de la logistique (il bossait donc sous couverture…)
Les voilà tous les deux sur le pont d’envol, ce fut Rho qui engagea la conversation le premier
Bonjour dit Rho d’un ton enjoué ! Histoire de détendre l’atmosphère, ce qui à ce moment précis ne suggérait rien de bon
Bonjour répondit Rhé sur la défensive qui désapprouvait son attitude. Une fois les présentations faites, ils présentèrent leurs billets et regagnèrent leurs sièges respectifs, Rho à l’arrière Rhé au milieu, ce qui n’empêcha pas Rho d’aller tenir compagnie à Rhé, ce qui lui déplut fortement mais qu’il ne put montrer.
Les premiers pressentiments débutèrent chez Rhé quand ils survolèrent la mer d’utarque, pas quelque chose de bien précis, non bien au contraire de floue, de vague, de lointain qui tentait de se frayer un passage jusqu’à sa conscience, des images lui parvenaient mais il ne put les déchiffrer car il n’en connaissait pas la signification.
Les Urtaquiens (le peuple de la mer) eurent vent de ce voyage, quelqu’un les avaient avertis anonymement, ils étaient donc sur leur garde, que leur voulait on ?
Commentaires