Maurice Dantec

Publié le par gentle13

Pour continuer la série culture, un auteur français que j'apprécie même si je n'ai lu de lui qu'un seul de ses livres " la sirène rouge" un policier qui file à tout à l'allure, je vous en livre un aperçu que j'ai kidnappé sur wikipédia, parce que je n'ai pas le livre sous la main

Synopsis [modifier]

Un commissariat au nord de l'Europe, Alice, une gamine de dix ans qui vient porter plainte contre sa mère parce qu'elle "tue des gens". Même ville, Hugo Cornélius Toorop qui a participé au conflit yougoslave vit dans la clandestinité, sous des identités d'emprunt et s'évertue à rester discret. Il rencontre Alice, échappée des griffes de sa mère, déesse sanglante à la tête d'un immense trafic de snuff movie. Pourchassée par les tueurs d'Eva, la mère meurtrière, ils traversent l'Europe dans l'espoir de retrouver le père d'Alice, censé être mort et qui pourtant a continué d'écrire à sa fille.

Une chasse sanglante par la mère mante religieuse à l'accent germanique à la fillette, de Paris au Portugal, avec un mercenaire désabusé pour baby-sitter, dont le discours est le seul indice des réflexions punk du roman, et un représentant de l'ordre dragueur.

La Sirène rouge

Jeunesse et débuts littéraires [modifier]

Maurice Dantec naît à Grenoble le 13 juin 1959, au sein d'une famille communiste. En 1970, il entre au lycée Romain-Rolland d’Ivry-sur-Seine, en pleine banlieue « rouge ». Une fois le bac en poche, il débute des études de lettres modernes qu'il abandonne pour fonder les groupes de rock État d'Urgence, puis Artefact. Des aventures musicales qu’il va conjuguer avec un emploi de concepteur-rédacteur dans la publicité durant les années 1980. En 1991 il écrit La Sirène rouge. Ce roman à mi-chemin entre le polar et le roman-feuilletonLes Racines du mal, un second roman mâtiné de polar et de science-fiction qui lui vaut de décrocher le Grand Prix de l'Imaginaire et le Prix Rosny Aîné en 1996. Les Racines du Mal remporte le Trophée 813 du meilleur roman policier. Deux ans plus tard, il signe avec navigue entre polar, SF, thriller et essai.




Maurice G. Dantec, Comme le fantôme d’un jazzman dans la station Mir en déroute
Sortie : 8 janvier 2008
Chef de file du roman policier d’anticipation ou néo-polar, l’incontournable romancier français Maurice G. Dantec publie à la rentrée un nouvel opus. Ce roman, retardé en raison d’un désaccord entre deux maisons d’édition, raconte la fuite d’un couple atteint du syndrome de Schiron Aldiss, un neurovirus génétique qui provoque des symptômes maniaco-dépressifs. Dantec apparaît sur la scène littéraire française comme un écrivain culte, à la fois adoré et haï. Il est reconnu dans le monde entier, notamment en Amérique du Nord.
Albin Michel
« On n’avait pas des masses d’alternatives, Karen et moi, quand on a décidé de voler l’Etat qui essayait de nous voler nos vies. »

Le long d’une autoroute qui file vers le sud, au son d’un saxophone kamikaze, la cavale hallucinée d’un couple atteint par un étrange neurovirus qui connecte leur cerveau à la station Mir et à son Ange Gardien, le jazzman Albert Ayler. Un voyage au-delà de la réalité et de l’infini, entre états altérés de la conscience et phases de réadaptation.
Publié le 11/01/2009


Comme le fantôme d’un jazzman dans la station Mir en déroute de Maurice G. Dantec

ED. ALBIN MICHEL, JANV. 2009

Par PAT

http://www.cafardcosmique.com/Comme-le-fantome-d-un-jazzman-dans


Publié dans anthologie

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