Ecrire et lire encore et toujours

Publié le par gentle

 Je suis content de vous retrouver après ce réveillon, qui j'espère, a été pour vous festif et joyeux. La vie continue et je souhaite que pour toutes et tous et elle prendra un tour nouveau et que tout vos vœux et désir seront réalisés. Maintenant faut un peu se reposer en attendant le réveillon du jour de l'an qui marquera la fin de l'année 2006 qui a été j'espère pour vous tous meilleure que les précédentes, donc n'étant pas pessimiste mais parce que, d'après certaine personne de mon entourage, cela ne souhaite pas à l'avance j'attendrais donc que le jour vienne pour présenter mes vœux de fin d'année. Ce petit chant d’amour que je vous dédie pour vous remercier de vos visites sur mes deux blog

Armando

 

Le réveillon de noël est fini, vive le prochain

Dieu vous à comblé de ses bien faits

Qu’il en soit ainsi

Le reste de votre vie durant

 

La vie continue 

Et c’est cela qui compte

Puisse tous les enfants du monde

Ne plus connaître la souffrance

 

Puisse tous les enfants du monde rire

Qu’ils sèchent enfin leurs larmes

Et que naissent sur leurs visages un sourire

Que leurs cœurs connaissent l’amour et la joie

 

Puissions-nous écouter le chant d’allégresse

Qui monte du fond de notre âme

Afin que la vie allège notre vieillesse

Et qu’il adoucisse notre dernier voyage.





Lettres Intimes ou les messagères de la pensée

jeudi 21 décembre 2006.
 
En cette fin d’année 2006, les Editions Textuel nous proposent un splendide ouvrage consacré, le croirez-vous, à des lettres intimes ! Comment peut-on seulement envisager une telle publication à l’ère du texto, des SMS, des e-mail (courriel en français), de la conversation sonore, de l’écriture bâclée ?
Anne-Marie Springer : Lettres Intimes
Anne-Marie Springer : Lettres Intimes
Editions Textuel - Diffusion Seuil-Volumen,
Folie, sans aucun doute, anachronisme peut-être... mais cette démarche n’est finalement pas si absurde ni suicidaire que cela. Avez-vous remarqué cette accélération du temps, dictée par l’amoncellement des tâches à accomplir ? Cette course (que j’appellerais plus volontiers fuite), permet à peine à l’individu de glisser sur le dos des choses, sans prendre le temps d’avoir une ombre !

La femme possède toujours, malgré cette agitation superficielle, le sens de l’heure et le poids de chaque seconde. C’est sans doute pour cette raison qu’Anne-Marie Springer s’est mise, juste après la naissance de sa fille Zoé (1994) à collectionner des lettres qui parlaient à son émotion, à son regard secret.

L’homme oublie les sentiments, qui sont depuis toujours le ciment de nos existences. En cela, il s’éloigne de lui-même et laisse vide la coquille qu’il devait remplir. Mais c’est dans la chair du temps que l’être sculpte son visage intérieur et donne à son destin la récompense de la lumière.

L’heure n’appartient plus à ce vocabulaire qui donnait aux sentiments leurs habits de fête. Quand Anne-Marie Springer découvrit, chez un commissaire priseur, une lettre d’un jeune officier artilleur à Joséphine Beauharnais, elle eut une révélation.

On pouvait, soudain par la magie d’une missive, se retrouver de l’autre côté du miroir, où les écrits nous livraient la nature profonde et discrète des individus. "Je n’ai pas passé un jour sans t’aimer, écrivait Bonaparte, je n’ai pas passé une nuit sans te serrer dans mes bras, je n’ai pas pris une tasse de thé sans maudire la gloire et l’ambition qui me tiennent éloigné de l’âme de ma vie". Que d’émotions contenues dans ces quelques lignes !

Certaines écritures tentent de résister au déchiffrage, tandis que d’autres documents cachent une date, un lieu... Puzzle où l’on trouve parfois l’indice manquant d’une biographie, ou bien c’est une liaison insoupçonnée qui se fait jour, ou bien encore il s’agit d’un éclairage sur une personne ayant jouée un rôle important et que l’histoire, par pudeur ou stratégie, laissait dans l’ombre des jours.

Il existe aussi des lettres qui jouent à cache-cache. Elles disparaissent durant de longues périodes, parfois des siècles et au moment où elles sont considérées comme définitivement perdues, elles font irruption dans les lieux les plus insolites ou les plus divers.

Avec l’emploi des moyens de communication qui ne nécessite plus ni le papier, ni l’encre, où l’homme devait former lettre après lettre, mot après mot, phrase après phrase, le déroulement de sa pensée, l’écriture phonétique domine le sujet, les codes et abréviations pulvérisent la musique et le paysage de la langue, pour la réduire à quelques signes utiles et rapides.

Les correspondances se raréfient, et le vide s’installe peu à peu entre les êtres, ne laissant à cet espace terrible que le battement inutile d’un temps qui frappe ses coups le noir où sommeille la chute ! Mais en ouvrant cet ouvrage magnifique, où chaque page recèle un trésor, un étonnement, une découverte, vous entrerez dans le monde magique de la pensée.

Soulignons que l’édition de ce livre a bénéficié du soutien de la Fondation d’entreprise de la Poste, ainsi que la Fondation Martin Bodmer www.fondationbodmer.org.

Laissez-vous emporter par le charme de l’écriture manuscrite, par la danse des mots, le rythme des phrases. Le cœur des hommes est dans chacun de ses documents.

Un cadeau éternel et magique !

Alfred de Vigny à Auguste Froustey-Bouvard, le 27 septembre 1862 : (C’est en 1858 que commence la liaison d’Alfred de Vigny avec son « dernier amour » : Augusta Froustey-Bouvard (1836-1882) dont une cinquantaine de lettres nous gardent le témoignage. Elle a vingt deux ans, lui en a soixante et un). "... Mon ange, je veux te surprendre un matin, mais je te dirai l’heure afin que nous soyons seuls, bien seuls, et les portes fermées et les clefs en dedans. Nous avons tant à dire ! Non, va, je ne te surprendrai pas, j’aurais trop de chagrin de ne pas être seul avec toi. J’ai été bien plus malade à cette rechute que la première fois. Les poisons ont cessé enfin et je sens que ma saine nature reprend ses forces primitives. Je ne veux pas brûler mes yeux ce soir, je vais tâcher de dormir. Non, il faut encore que je te demande les poèmes de moi que tu veux. De ceux que je vais te nommer lesquels connais-tu ? La Maison du Berger, La Sauvage, La Mort du loup, la Flûte, Le Mont des Oliviers, La Bouteille à la mer. Etc... Je te les lirai dans notre lit et tu me donneras un baiser pour chaque vers qui t’aura émue dans ton cœur. N’est-ce pas ?

Publié dans anthologie

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christel/seuleaumonde 26/12/2006 17:32

une bonne soirée en passant ! bisous, christel

Barbara N 26/12/2006 00:24

Chouette un nouveau blog sur la poésieMais pourquoi nous livrer ta photo sans ton nom?neserait-ce qu'un prénom?

bernard 25/12/2006 18:32

IL EST TRES BEAU TON POEME
MERCI A TOI

jeanoot@hotmail.fr 25/12/2006 10:46

Salut à toi, ami Poète
Chose promise, chose due :
      Eh bien, j'ai le plaisir de t'annoncer, Cher Armando, que tu es à l'honneur dans la Caverne du Curieux.
     Je te remercie pour ton cadeau et pour avoir accepté d'inaugurer cette rubrique. Ton poème me va droit au coeur.
    Amicalement,
 Jeannot