CÉLINE

Publié le par gentle13

Aujourd'hui, je vais vous parler de deux romans que j'ai lu il y a quelque temps déjà, Louis Ferdinand Auguste Destouches, cela ne vous dit rien ? Et pourtant vous le connaissais mieux sous le nom de Céline, Il s'agit de «voyage au bout de la nuit et mort à crédit». Sa pensée nihiliste est teintée d'accents héroïcomiques et épiques. Controversé en raison de ses pamphlets antisémites et de son engagement collaborationniste, controversé il n'en demeure pas moins un des plus grands écrivains de la littérature française du XXe siècle. Comme je ne suis pas un critique littéraire, je vous donne les informations que j'ai pris sur Wikipédia et la FNAC je m'en excuse par avance.
Voyage au bout de la nuit
Voyage au bout de la nuit
 C'est le premier roman de Céline, publié en 1932. Ce livre manqua de très peu le prix Goncourt (de deux voix seulement), mais obtint néanmoins le prix Renaudot. Il s'inspire principalement de l'expérience personnelle de Céline au travers de son personnage principal Ferdinand Bardamu : Louis-Ferdinand Destouches a participé à la Première Guerre mondiale en 1914 et celle-ci lui a révélé l'absurdité du monde. Il ira même jusqu'à la qualifier « d'abattoir international en folie ». Il expose ainsi ce qui est pour lui la seule façon raisonnable de résister à une telle folie : la lâcheté. Il est hostile à toute forme d'héroïsme, celui-là même qui va de pair avec la guerre. Pour lui, la guerre ne fait que présenter le monde sous la forme d'un gant, mais un gant que l'on aurait retourné, et dont on verrait l'intérieur, ce qui amène à la trame fondamentale du livre : la pourriture et sa mise en évidence.
Mort à crédit
Mort à crédit
 c'est l'histoire d'un gamin solitaire, dans le Paris d'avant la Grande Guerre, élevé par des petits-bourgeois qui n'étaient ni riches ni intelligents ni ouverts au monde en marche, et qui se gonflaient pour paraître, pour avoir l'air de, pour ressembler aux riches qu'ils révéraient. Ce petit monde a été décrit par Céline avec une férocité, une truculence et un humour incomparables, qui sont des constantes de toute son oeuvre » écrit François Gibault, biographe de Louis-Ferdinand Céline. Au fil du récit, nous suivons les pérégrinations de Ferdinand dans la France et l’Angleterre d’avant 1914. Son éducation familiale, scolaire, érotique…

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