Disparition...

Publié le par gentle13

Il n’y a rien que je puisse faire ou dire, ni ceci ni cela. C’est l’absence de réalité dans laquelle je vis qui fait que je n’existe plus en tant qu’être, je ne suis plus qu’une sorte d’absence, je sais ça semble bizarre mais la réalité est une bizarrerie dans laquelle nous vivons et qu’on ne voit plus à force de l’avoir sous nos yeux.

Mais qu’est-ce tu racontes mon pauvre ami !

Rien de bien particulier à vrai dire, mais il se passe quand même des choses étranges qu’on a souvent du mal à expliquer

Comme quoi ?

Et bien cette histoire-là par exemple: Le 26 janvier un type sort de chez lui comme tous les matins pour aller travailler achète son journal au kiosque du coin de la rue et va boire son café sauf…

Sauf quoi ! Décidément tu ne changeras jamais, tu commences quelque chose et puis tu t’arrêtes et on est là comme des idiots à attendre c’est pénible à la fin !

Patience le temps fait l’histoire et souvent elle est révélatrice. Elle décrit ce qui est sans préjuger  car elle n’a pas d’état d’âme contrairement à nous.

Donc ce jour-là, le type en question on ne l’a plus revu, disparition volontaire ? Tu veux dire !

Qu’en sais-je moi ! Je te l’avais bien dit, le bizarre existe comme la vérité et le mensonge, mais quoiqu’il en soit ni le marchand de journaux ni le cafetier ne l’ont vu ce jour-là, à croire qu’il s’est volatilisé en une fraction de seconde. Les gens qui le connaissait s’en sont inquiété un temps et plus  les jours passés et moins on en parlait c’est comme si les gens l’avait oublié ou que le pauvre gars n’avait jamais existé. Puis un matin comme les autres aurais-je tendance à dire, on le revit au coin de la rue comme si rien ne s’était passé de spécial hormis qu’on était le 30 Janvier.

Quatre jours après !!! Imaginez sa surprise quand on lui apprit sa disparition. Il n’avait aucun souvenir de ce qui s’était réellement passé. Le temps l’avait englouti dans ses entrailles pour on ne sait quelle raison puis l’avait rejeté sur le trottoir ce matin-là pour là encore on ne sait quelle raison. En apparence il n’avait guère changé sauf…, Allez encore, grand silence, amis ! Tu es pénible finit la ta foutue histoire, on dirait que tu l’invente au fur et à mesure que tu parles. Sauf… qu’il avait vieilli d’une certaine manière

 Je n’invente rien parbleu, j’essaie de me souvenir c’est tout …

Publié dans texte perso

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Djemaa 11/09/2013 09:00


Merci de venir de temps en temps sur mon blog, j'apprécie, Pascal

Michèle 07/09/2013 09:14


Samedi matin, je n'avais pas une grande envie de me lever ...ta fidélité me touche et ne me laisse pas indifférente, ni sans voix !


J'aime cette histoire .


Bon week-end (chez nous le ciel est gris, il fait lourd).