L’amour est un passage vers l’éternité.

Publié le par gentle13

Vivre pour elle

C’est la vie qui s’offre à moi

Vivre sans elle, à quoi bon !

Son souvenir me tient éveillé

 

L’amour Ô Sublime sentiment

Tes pensées ardentes nous brûlent

Et nous consume sur l’autel de la vie

Cette vie qui nous est chère

 

La nuit je m’endors dans le calme, quand le monde s’éteint, quand le monde des rêves surgit dans nos têtes, nous partons Dieu sait où ! Le monde est alors bien meilleur, la beauté nous apparaît dans son éclatante vérité, débarrassé du poids des images trompeuses, nous la contemplons dans son ensemble.

 

La nuit je vais et je viens, quand je ne dors pas j’écris ou je lis.

 

La nuit, quand le sommeille me gagne mon esprit s’égare, s’évade des images apparaissent et disparaissent, instantané fugace où une brève vision surgie du fond de la nuit : Elle. Chevelure blonde comme un champ de blé, soyeux comme un tissu de satin. Je pense à elle. Jeune femme de mes rêves, sensuelle beauté qui vient hanté mes nuits. Sa voix est cristalline pareille à une douce musique qui vient bercer mes nuits. Pourquoi n’existe tu qu’en rêve, pourquoi me torturer de la sorte, que t’ai-je fais, que t’ai-je dis ?

 

Qui est-elle ? Je ne sais !

D’où vient-elle ? Mystère là encore ! Est-elle réelle ou le fruit de mon imagination ! Comment répondre à ces questions. Mon esprit en fusion, mon âme torturée par cette image, suis-je à la recherche d’un rêve, d’une idée, d’un sentiment qui n’existe pas ? Peut être bien ! Utopiste invétéré  je poursuis une illusion. Une sensation étrange me dit que je finirais par la rencontrer, un picotement qui me donne la chair de poule. Dans la vie ou dans la mort, ici ou ailleurs peu importe, seule compte cette rencontre, cet ultime rendez-vous avec l’amour, avec la beauté, avec la sensualité qui me fait tourner la tête à l’envers. Cette sorte de beauté que nous idéalisons tous. Mais ce n’est qu’une allégorie !

 

La nuit souffle magique, vision féerique.

 

Mon âme souffre en silence, mes cris de douleurs sont muets.

Pourtant tu les entends, je le sais mon âme en est convaincue

Tu passes, tes mains effleurent mon visage, tes yeux rencontrent les miens et le temps s’arrête ! Plus rien n’existe alors.

 

Le temps a passé, maintenant je suis vieux et mes rêves datent d’une autre époque. La vie me quitte sensiblement, le souvenir s’estompe, la mémoire faiblit tout s’écroule autour de moi comme un château de carte balayait par un souffle. Une seule chose pourtant perdure dans le fatras de mes pensées, une image se fraie un passage et tente d’arriver jusqu’à mon esprit. Et, dans un effort ultime, un dernier sursaut avant le grand saut dans le noir, une vision colorée se dessine, un contour merveilleux, un sourire d’ange, un regard bienfaisant : ton visage éblouissant vient donner un dernier réconfort à une âme qui se meure.

Publié dans texte perso

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gentle13 09/02/2010 14:34


Bonjour Ile merci pour votre passage, ce commentaire reflête ce que je pense sur l'Amour, ce sentiment qui ne meure pas, le seul et unique bagage qu'on amène avec soi lors du grand voyage.
Bonne journée
Paul


Ile E. 09/02/2010 13:00


Un bel hommage à l'absolu qui habite la profondeur du coeur et de l'âme. Ne pas perdre de vue cet état qui lui ne vieillit jamais !