Le monde à l'envers

Publié le par gentle13

Ce sont des phrases que je glane de ci de là comme des fleurs des champs. D’ailleurs l’une d’elle dit ceci et qui me corresponds assez bien, du moins j’aime à le croire : La lune est la confidente de l’homme solitaire.

 

D’aussi loin que je m’en souvienne j’ai toujours eus dans la tête ces petites phrases qui flottent comme un parfum enivrant. C’est comme ça je n’y peux rien ça traverse mon esprit comme un météore le ciel nocturne. Soit je les retiens soit elles disparaissent sans laisser de traces.

 

C’est dans l’ivresse des mots que je me noie, quand l’angoisse m’étreint j’écris, alors les mots s’envolent à tire d’aile est se perdent dans un monde onirique où ma pensée s’égare. Jeu de mot et jeu de verbe se conjugue à tous les sens qui, comme une partition musicale n’a de sens que si elle est lue dans le bon ordre.

 

La peur tue l’esprit, la peur c’est la petite mort qui conduit à l’oblitération totale. C’est par ma seule volonté que mon esprit se meut, en voilà une autre, mais que fait-elle ici ? Elle n’a pas lieu d’être dans ce contexte mais le fait est qu’elle s’y trouve. Il doit bien y avoir une raison particulière mais pour l’instant je ne le sais pas encore.

 

Le temps viendra où les mots trouveront un écho au son de ma voix et trouveront grâce auprès de ma conscience. Les mots sont comme des entités auxquels nous sommes confrontés et avec lesquels nous devons soit nous défendre soit nous entendre.

 

De l’incertitude est née la souffrance et le doute : Pour certains ne pas savoir est une souffrance pour d’autres une sorte d’indifférence ou d’égoïsme, on feint d’ignorer pour ne pas être concerné.

Créer le doute facilite la persuasion : Faire douter quelqu’un et il devient perméable à la suggestion.

 

Voilà j'y suis, la porte s'ouvre sur un un univers que je ne connais pas, un univers qui se déroule à l'envers de la vieillesse à la enfance, de la mort à la naissance

Mais qu'est-ce donc que ceci ?

Je n'en sais fichtre rien ! C'est inconcevable, mais le fait est là sous nos yeux, on ne peut hélas qu'en subir les conséquences sans pouvoir y changer quelque chose

Et c'est tout, ça s'arrête là ?

Ben oui, ni toi ni moi pouvons endiguer ce processus, quel paradoxe n'est-il pas, vieillir avant de naître....

Publié dans texte perso

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honorius 11/01/2013 08:52


Meilleurs voeux pour cette nouvelle année, amitiés du vieux sorcier

Djemaa 08/01/2013 10:27


Merci pour vos visites successives, amitiés de la Drôme, Pascal.