Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

3 articles avec textes perso

Servitude

Publié le par gentle13

Je croyais avoir atteint l’âge de raison mais non : je flirt avec la déraison et côtoie l’utopie. I have a dream…

Dans l’ombre du grand homme sommeille l’âme d’un enfant, cette part d’humanité que l’homme à perdu au fil des millénaires.

J’ai vu les ombres déferlées sur la ville, j’ai vu le mal prendre racine dans le cœur des hommes.

J’ai vu, j’ai vu… Tant de choses que ma coupe en est pleine. La réalité est un rêve déguisé. L’espoir c’est ce qui reste quand on nous a tout pris.

Celui qui donne ne doit pas s’en souvenir mais celui qui reçoit ne doit pas l’oublier.

J’ai tant crié qu’aphone j’en suis devenu

J’ai tant pleuré que mes yeux se sont asséchés. Sur les rives de la servitude je suis enchaîné, car je ne suis pas bien né, tel le galérien sur les trirèmes royales…

Soudain un cri rauque, un cri venu d’outre tombe, il sursaute effrayé et en sueur, le cœur battant à tout rompre, le sang affluant dans ses veines à se les faire péter. La gorge sèche et le front brûlant…ouf se dit il ce n’était qu’un cauchemar !

Si seulement c’était vrai !!!

Publié dans Textes perso

Partager cet article

Repost 0

La société

Publié le par gentle13

La société : L’enfer pour les uns le paradis pour d’autres !!!

Ecris je te dis

Mais je n’en ai pas envie

Ecris quand même ça finira par payer, ça t’ouvrira les portes d’un cercle restreint où n’entre que les meilleurs.

Mais je suis libre encore de faire ce que je veux, me semble t-il !

La liberté mon vieux ne s’achète pas avec une poignée de figue mais elle s’acquière. La liberté « p’tit père » c’est comme le respect ça mérite…

J’ai vu ceux qui pleurent défilés dans les rues

J’ai vu les ombres s’engouffrer dans les dédales obscurs de la ville endormie, de véritables automates conditionnés par des années de labeur sans saveur.

J’ai vu les mères abandonnées leurs bébés

J’ai vu les filles se vendre au coin d’une rue pour une dose de dope

J’ai vu la misère dans les yeux, noire ou grise c’est selon

J’ai vu des hommes pleurer en silence accablé par la honte : le chômage c’est comme une maladie incurable on l’attrape vite mais on en guérie pas.

Et toi tu fais le difficile, tu te fais prier alors que tu as le talent au bout des doigts.

Tu n’as pas le droit de te plaindre, tu as droit à l’essentiel et même parfois aux superflus

Ecris te dis-je ?

Pour rendre compte de la souffrance et du malheur d’autrui

Pour te sentir vivant au milieu des victimes de la société pour qui l’humain est devenu un produit manufacturés comme les autres : On s’en sert tant qu’il est utile et on fini par le jeter dans une décharge publique.

Et ne dis pas que ce n’est pas la réalité, ne dit pas que j’invente !

Alors écris te dis-je pour dénoncer la dérive d’une société qui part en déliquescence. Regarde et n’oublie pas : le petit peuple c’est le marche pieds des puissants de ce monde, c’est le paillasson des riches qui achètent les services de ceux qui les servent.

Ecris et ne juge pas, ne blâme pas à moins d’être irréprochable…

Publié dans Textes perso

Partager cet article

Repost 0

L’âge d’or

Publié le par gentle13

C’est dans l’île aux herbes qu’on l’a trouvé, tout replié sur lui-même, son corps était couvert de feuilles et de mucus, un bien minuscule abri comme les intempéries…

Qui l’avait déposé là ?

Depuis combien de temps était il là ?

Personne ne sut le dire exactement !!

Petit être de chair et de sang quel mal as-tu commis pour mériter un tel sort?

Tu es le premier de ton espèce, en toi sont les gènes du renouveau, d’autres viendront te rejoindre et vous formerez la nouvelle chaîne de l’esprit renouvelé, l’alliance avec les anciens sera consacrée par le sang versé à votre service. Protecteurs ils le seront !

C’est le conte des enfants oubliés

C’est la balade des oies qui porte sur leurs dos l’espoir d’un monde nouveau. Les ailes déployés ils traversent les continents et parsèment le monde d’amour et de justice.

C’est la balade des innocents, des enfants aux cœurs purs qui ne seront plus des martyrs mais le fer de lance d’une humanité en éveil

Petit être de chair et de sang tu es le porte flambeau d’une humanité en sursit

Ne baisse pas les bras pour que survive l’espérance

Tel saint Michel terrassant le dragon

Délivre le monde de ses obsessions.

Il n’y pas d’ombre mais qu’une lumière cachée, une lueur imperceptible qu’on devine derrière le voile de l’ignorance : prison obscure où la lumière est enfermée.. Rappelez-vous sagesse contre arrogance, le plus fort n’est pas toujours celui qu’on croit

Publié dans Textes perso

Partager cet article

Repost 0