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  le blog anthologie

Matthias Vincenot

5 Mai 2007 , Rédigé par gentle Publié dans #anthologie

Anthologie vous souhaite la bienvenue sur son blog en vous présentant ce matin la découverte d'un jeune homme dont le talent n'est plus à faire, je pense, d'après le peu que j'ai lu, qu'une pause s'impose le temps de faire un peu sa connaissance à travers ces quelques lignes, à 21 ans et déjà la reconnaissance d'un public aimant la poésie et la littérature, je vous livre un extrait d'un de ses livres "la vie le vent" parut chez LANORE en 2006
Amicalement
Armando

Matthias Vincenot

 

Matthias VINCENOT
21 ans
Poète, étudiant à la Sorbonne
Élu au Conseil d'Administration et membre de la Commission Culturelle de l'université Paris-Sorbonne (Paris IV)
Membre du P.E.N. Club français (Poètes Essayistes Nouvellistes)

Auteur de cinq recueils de poèmes publiés aux éditions Lettres du Monde :
Un autre ailleurs (février 1998)
Un détour vers le rêve (novembre 1998)
Funambule (novembre 1999)
La vie, en fait... (novembre 2000)
Escapades (mars 2002)


Matthias VINCENOT,  a publié trois livres aux éditions
   
  LETTRES DU MONDE 1


    Extraits de presse

    Préface du livre funambule

Un autre ailleurs
Matthias Vincenot
Février 1998

Un détour vers le rêve
Matthias Vincenot
Novembre 1998

Funambule
Matthias Vincenot
Novembre 1999


Extrait de la quatrième de couverture
: Avec La vie, le vent, l’auteur poursuit son œuvre poétique. Dans ce nouveau recueil, il saisit les instants fugaces. L'aventure est peut-être à côté, et des vents multiples apportent le désir ou le trouble, révèlent parfois la mélancolie ou la solitude. « Légère et profonde », comme l'a qualifiée Andrée Chedid, son écriture touche juste. Ainsi que le lui a écrit Jean L'Anselme : « Aucun doute pour moi, tu montres le chemin à ceux de demain. »

Poème du mois

De Natura, etc.

J’aime me promener dans la forêt humide
Où le vent a laissé à travers les feuillages
Qui frémissent au gré des humeurs passagères
Une fleur s’épanouissant

Je m’y sens par moments comme au cœur d’une fable
Car on dit tant de choses, au sujet des forêts
J’y approche souvent des mystères insondables
Qui vont s’épaississant

J’aime me promener dans la forêt sauvage
Aux chemins escarpés, mais aux mousses légères
Qui savent s’écarter, quand les plus intrépides
Vont s’y aventurer

N’écoutez jamais dire que toutes se ressemblent
Chacune a son mystère, et des trésors cachés
Juste un souffle de vent pour que les feuilles tremblent
Dans leur fragilité

La forêt dont je parle, mes rêves s’y dessinent
J’en aime les parfums, les passages secrets
J’y connais mieux le monde, le monde à l’origine
Etait une forêt

Extrait de La vie, le vent (Lanore, 2006).

poète
      Matthias Vincenot
         
     
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Beranrd SIMEONE

3 Mai 2007 , Rédigé par gentle Publié dans #anthologie

Une nouveauté toujours grâce à la collaboration de jubelle, anthologie vous présente Bernard SIMEONE, quelqu'un je découvre trop tard mais dont les écrits resteront à jamais gravés dans le cœur de ceux qui l'ont connu. Un amoureux de la langue et des belles lettres, la littérature n'a pas de frontière elle n'est l'apanage d’aucun  pays, ni espace ni temps, elle est libre et intemporelle elle va où elle veut au gré de ses humeurs et de ses envies elle choisie les êtres (homme comme femme elle n’est pas sexiste) selon ces critères mais on n’est jamais déçus de ses choix sont toujours remarquables : Voilà juste un extrait tiré de « cavatine »Personnellement j’aime le style, cette manière d’écrire qui nous transporte aussitôt dans l’univers de l’écrivain on n’est  pris dans un tourbillon de mot et on se laisse prendre par la lecture comme envoûtait, presque hypnotisait par la puissance créatrice de l’auteur. Je vous laisse enfin savourer dans la quiétude c’est quelques phrases prisent au hasard… mais existe il vraiment ?

« Le treizième quatuor serait, croyait-il, son dernier. Une suite de danses, populaires ou savantes, détournées de leur but, déchiquetées, prétexte à jeux cruels et courses d’ombres. Une constellation en miettes. Ironique, effaré, lui, le grand sourd, a pris ainsi la mesure du chaos. »

Ou encore, là on entend la musique résonné à nos oreilles :

« Cette nuit, dans le garage, le mouvement lent de son quatuor, la cavatine, cavare, creuser, où certains ne voient que musique assourdie, presque sans grâce, semble écrit par l’espace lui-même qui s’incurve. Là l’écoute, qu’à Comacchio je croyais inaudible, peut s’entendre. Là je voudrais être, demeurer. Pas innocent, pas irréel, pas la proie d’une illusion : juste, au juste niveau. Quand la densité n’a pas besoin de preuve. »



 

Bernard Simeone


Né en 1957 à Lyon, Rhône. Décédé en 2001
Vivait dans le Rhône

roman, nouvelle, poésie, récit, essai

Après des études de médecine dans sa ville natale et d'histoire de l'art à Paris, Bernard Simeone se consacre entièrement à l'écriture, à la traduction et à la critique littéraire depuis 1983. En 1987, il a créé avec Philippe Renard la collection de littérature italienne "Terra d'altri" des éditions Verdier. Parallèlement à son œuvre personnelle, qui comprend des recueils poétiques, des nouvelles, des récits et des textes critiques, il a traduit une cinquantaine d'ouvrages italiens de prose et de poésie.
Critique à "La Quinzaine littéraire" et à "L'Indice" (Turin), il collabore à de nombreuses revues en France (La "NRF", "Les Temps modernes","Le Bulletin de la Lettre internationale", "Europe") et à l'étranger (Belgique, Canada, Italie, Suisse, etc.). Il a été traduit en italien, roumain, bulgare, anglais, espagnol et danois.
Il conçoit les divers aspects de son travail comme complémentaires, attaché toutefois à la rigueur formelle de chacun d'entre eux. Le rapport au génie des lieux est fondateur de sa poésie comme de ses proses, et le dialogue entre les langues occupe dans sa création une place importante. Écrivant en français (parfois en italien), il se considère comme un auteur de culture italienne (sur les plans artistique et littéraire) et allemande (sur les plans littéraire et musical). B.S., rédigé en 1999.






 

L’adieu de Bernard Simeone

 

     Il ne savait pas, malgré le cancer qui le maltraitait et dont il espérait sortir, que ce livre, écrit à l’âge de quarante-deux ans, serait son dernier. Bernard Simeone mariait avec bonheur deux carrières, solidement arrimées l’une à l’autre par un savant amour de la langue italienne : une carrière de traducteur, de passeur transfrontalier d’écrivains1, grâce à laquelle il a introduit dans notre langue entre autres Franco Buffoni, Valerio Magrelli, Gesualdo Bufalino, Cesare Viviani, et une carrière d’écrivain, dans laquelle le fascinant récit titré Cavatine tient la place de dernier et de plus haut moment. Jamais l’art de Simeone n’est allé aussi loin dans l’exploration littéraire de la mémoire ; on devine bien ce que ces pages ont dû lui coûter à écrire, la peau de l’âme. Mais on le savait déjà : cet auteur était un écrivain singulier dont le timbre de phrase se reconnaît entre mille.
     Le lecteur ouvre la première page du livre comme on pousse la porte d’un mystérieux cabinet, sans savoir qu’il va être, au sens premier, ravi : rapté et enchanté par ravissement. Il pénètre dans un livre d’envoûtement, qui approche page après page les lisières de la folie, où, sous le signe de la ville de Turin, se développent et s’entrelacent, ainsi que dans une composition musicale, les thèmes de la mémoire, de l’amour et de la mort. La musique d’ailleurs accompagne tous ces thèmes : tantôt elle reste au second plan, comme entendue de loin, tantôt elle surgit au premier plan, s’imposant, devenant alors un personnage central. Une trame permet à Bernard Simeone de filer son récit : un critique musical, le narrateur, s’enferme dans un garage de tôle de la banlieue lyonnaise, à deux pas du périphérique, des cités inhumaines et des vies délabrées, pour écouter d’affilée l’Intégrale des quatuors à corde « du grand sourd », Beethoven. Seize quatuors, et la grande fugue, qui peut passer pour le dix-septième. Cette écoute va aspirer sa mémoire dans une sorte de trou noir, basculement dans un univers où le passé vient occuper le présent, s’y installer comme en sa demeure, et torturer la conscience de questions insolubles.
     Les quatuors, tout de même que s’ils posséderaient le pouvoir de susciter des spectres, ramènent dans le présent une autre vie : « Ma vie de Turin, voilà vingt ans, était une autre vie ». Un à un les quatuors donnent le ton des paragraphes du livre, accompagnant les méandres de l’amour, de la solitude, et de la mort, ils sont, ces quatuors, un véritable charme sorcier qui aspire le passé, lequel cependant ne pouvant être maîtrisé, dompté, va submerger l’esprit du narrateur. La ville et la femme se confondent : pour le suggérer, la prose de Simeone se fait poésie, prose/poésie de la ville, des rues, des places, des maisons, des dealers, des hôtels, de l’hôtel où s’est tué Pavese, prose/poésie de Turin, de l’âme de Turin. Qui, au fond, habite le narrateur ? Qu’est-ce qui le hante ? Quels sont ces fantômes qui, à la faveur des quatuors du « grand sourd » joués par Richter, s’agitent au fond de lui ? La femme, ou Turin ? Ou autre chose, la mort peut-être ? La femme et la ville au gré des pages semblent ne faire qu’un, pouvoir s’échanger l’une contre l’autre, pouvoir passer l’une dans l’autre.
     « La mort viendra et elle aura tes yeux », écrivit Cesare Pavese. Le souvenir de Pavese, de ses turinoises déambulations, de la façon dont il mit fin à ses jours, du lieu où il décida de passer de l’autre côté, rôde dans la mémoire du narrateur, aux côtés de la ville et de la femme ; son évocation est attachée à la topographie de Turin – qui est aussi la topographie d’un amour perdu, noire carte du Tendre et de Thanatos –, à laquelle se livre ce singulier musicologue. La mort de Pavese : « Lui, dans sa chambre de l’hôtel Roma, piazza Carlo Felice, le 27 août 1950, ne s’est plus contenté d’une traversée prétendue. » Existe-t-il un rapport entre la mort de Pavese, et celle de la femme aimée ? Certains êtres cherchent dans la mort un passage, une « traversée ». Le trajet entre la mort de Pavese, et celle de la femme, deux traversées, s’impose : « Comme pour elle dans les collines, à son corps défendant, alors que depuis dix ans elle courtisait dans l’héroïne un autre passage. Courir toutes les fugues possibles, de la plus sereine à la plus destructrice, et mourir dans ce que le rapport de police nomma choc frontal, comment ne pas y voir une logique absurde ?»
     « Choc frontal » martèlent les autorités, la voiture contre le camion dans un virage des collines – accident, suicide déguisé dû à la drogue, autre chose, comment savoir ? Le narrateur n’a pas assisté à la mort, la femme et lui étaient séparés depuis des années. C’est une mort absente, impossible à cerner, une mort absente à laquelle il ne cesse de penser pourtant, obstinément présente par cette absence. La mort est venue au narrateur, sans le tuer, elle est venue se lover en lui, la mémoire ayant été son véhicule : la mort est venue, et elle a les yeux de la femme jadis aimée. C’est la musique qui, réveillant la mémoire, hallucinant la conscience, révèle les yeux de la mort.
     Le titre du livre nous avait prévenus : Cavatine, c’est-à-dire, courte pièce vocale, devenu sous la plume de cet écrivain, court récit musical. D’une étrange beauté, parcouru par une magie funèbre et musicale, le texte de Bernard Simeone est à lire et à écouter d’un même geste : lire comme un livre, écouter comme une suite de quatuors à cordes, écouter ce qu’on lit, lire ce qu’on écoute.
     La mort et la musique. Comment la mort vient-elle ? est une question qui traverse Cavatine. Sinistre passage du narrateur à l’auteur, du livre à l’existence : aujourd’hui, au plus brûlant de cet été 2001, la mort est venue à l’auteur, et elle avait les yeux de la maladie. Musique : le dernier article paru du vivant de Simeone, quelques jours avant son trépas, aura été composé dans l’entrelacement des thèmes de la musique et de la mort, et ce dans Les Temps Modernes : « Devenir musique. Fantaisie autour de La mort d’Anton Webern de Gert Jonke 2 ».

     1. Bernard Simeone, Lecteur de frontière, Vénissieux, Éditions Paroles d’Aube, 1998.
     2. Les Temps Modernes, n° 613, mars-avril-mai 2001.

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Poète de nos jours

1 Mai 2007 , Rédigé par gentle Publié dans #anthologie

Ce soir et grâce à Jubelle, dont voici le blog que je trouve très bien d'ailleurs http://beaudroit.com/  que je tenais à remercier pour les choix des poètes vivant de nos jours qu'elle m'a donné. Donc aujourd'hui je vous présente Yves BONNEFOY et un extrait "du leurre" qu'il a écrit en 1975. Je ne connaissais pas du tout mais j'apprécie l'homme, le poète et le peintre. Vous avez qu'à vous laisser guidé pour en découvrir un peu plus sur lui
Amicalement
Armando




LE LIVRE - LA POETHEQUE

La Poéthèque

 

Poète

poète
      Yves Bonnefoy
         
       
         
biographie
      Yves Bonnefoy est né à Tours le 24 juin 1923 d'une mère institutrice et d'un père employé de chemin de fer. Il poursuit des études de mathématiques et de philosophie à l'université de Poitiers puis à La Sorbonne où il reçoit notamment l'enseignement de Gaston Bachelard. Il est, dès l'adolescence, profondément marqué par la lecture de Baudelaire, Rimbaud et Mallarmé puis, plus tard, par sa rencontre avec André Breton et les surréalistes.
Ses premiers textes (La révolution la nuit, Les deux sœurs et Troisième convoi) paraissent en 1947 dans des revues à petit tirage. Son premier recueil poétique Du mouvement et de l'immobilité de Douve est publié en 1953.
L'écriture poétique d'Yves Bonnefoy va de pair avec son travail de traducteur commencé en 1951 avec la traduction de textes de Shakespeare (Henry IV, Jules César, Hamlet, Le conte d'hiver...).
Des ouvrages publiés (Un rêve fait à Mantoue en 1967 et Rome 1630 en 1970) témoignent de son intérêt marqué pour l'art de la Renaissance et l'art Baroque, découverts au cours de voyages en Méditérannée.
De 1966 à 1972, il participe à la revue L'Éphémère. Après avoir été professeur d'université, il est élu en 1981 au Collège de France.

Biographie sur le site des éditions Le Temps qu'il fait http://www.letempsquilfait.com/Pages/Auteurs/Bonnefoy/Bonnefoy.html

Biographie-bibliographie complète sur le site de la Bibliothèque nationale de France : http://www.bnf.fr/pages/biblios/bonnefoy.htm

         
quelques parutions
      Poèmes II
L'arrière-pays
Les planches courbes
Poèmes I (1953-1975)
         
bibliographie
      Poèmes(1953-1975), CD, poèmes dits par l'auteur, éd. Thélème, 2003. (Photo ci-dessus, extraite du livret).
  • Palézieux, Skira, 1994, rééd. La Dogana 2000
  • La communauté des traducteurs, Presses universitaires, 2000
  • Baudelaire : la tentation de l'oubli, BNF, 2000
  • La journée d'Alexandre Hollan, le Temps qu'il fait, 1995
  • Cahier Yves Bonnefoy, le Temps qu'il fait, 1997
  • La vie errante suivie de Une autre époque de l'écriture, Mercure de France, 1988, rééd. Gallimard en 1997
  • Lieux et destins de l'image, Seuil, 1999
  • Théâtre et poésie, Mercure de france, 1998
  • Zao Won-ki, La Différence, 1998
  • Scherzo, Scherzo, 1997
  • Portraits en Provence, Equinoxe, 1996
  • Jouve, poète, romancier, critique, Lachenal et Ritter, 1995
  • Dessin, couleur, lumière, Mercure de France, 1995
  • La petite phrase et la longue phrase, La Tilv, 1994
  • Rue traversière et autres récits en rêve, Gallimard, 1992
  • Alechinsky, les traversées, Fata Morgana,1992
  • Remarques sur le dessin, Mercure de France, 1993
  • Début et fin de la neige, Mercure de France, 1991
  • Alberto Giacometti. Biographie d'une œuvre, Flammarion, 1991
  • Entretiens sur la poésie, 1972-1990, Mercure de France, 1990
  • Sur un sculpteur et des peintres, Plon, 1989
  • La vérité de parole, Mercure de France, 1988 rééd. Gallimard en 1995
  • La vérité de parole, Mercure de france, 1988
  • Là où retombe la flèche, Mercure de France, 1988 Récits en rêve, Mercure de France, 1987
  • Ce qui fut sans lumière, Mercure de France, 1987
  • Poèmes, Mercure de France, 1986
  • Sur de grands cercles de pierre , Thierry Bouchard, 1986
  • Gilbert Lely, Thierry Bouchard, 1979
  • Toute l'œuvre de Mantegna, Flammarion, 1978
  • Le nuage rouge, Mercure de France, 1977, rééd. en 1999
  • L'Arrière-Pays, Skira, 1972, rééd. en 1992
  • Rome, 1630: l'horizon du premier baroque, Flammarion, 1970 / rééd. en 1994 et en 2000
  • Un rêve fait à Mantoue, Mercure de france, 1967
  • Rimbaud, Le Seuil, 1961
  • Ubac, Maeght, 1955 réd. en 1964 et 1965
  • L'improbable, Mercure de France, 1959, rééd Gallimard, 1992
  • Peintures murales de la France gothique, Paul Hartmann, 1954
  • Du mouvement et de l'immobilité de Douve , 1953
  •          
    extrait
          (...) Mais toujours et distinctement je vois aussi
    La tache noire dans l’image, j’entends le cri
    Qui perce la musique, je sais en moi
    La misère du sens. Non, ce n’est pas
    Aux transfigurations que peut prétendre
    Notre lieu, en son mal, je dis l’espoir,
    Sa joie, son feu même de grappe immense, quand
    L’éclair de chaque nuit frappe à la vitre, quand
    Les choses se rassemblent dans l’éclair
    Comme au lieu d’origine, et les chemins
    Luiraient dans les jardins de l’éclair, la beauté
    Y porterait ses pas errants... Je dis le rêve,
    Mais ce n’est que pour le repos de mots blessés.

    Dans le Leurre du seuil, 1975
             
    événements actualité
          Lecture / Rencontre avec Yves Bonnefoy
    Lecture d'Yves Bonnefoy
    Journées de poésie de Rodez
    Yves Bonnefoy - Poésie et peinture
    Yves Bonnefoy - Assentiments et partages
    Yves Bonnefoy, L'Ordalie
    Lecture - rencontre avec Yves Bonnefoy
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