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  le blog anthologie

Au-delà du réel

14 Février 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

J'ai toujours voulu écrire, J'ai toujours été passionné par le verbe, par les mots. Mais je me dis que je n'ai pas le gène pour. Pourtant ce n'est pas les idées qui me manque,enfin je le crois, j'ai laissé mon imagination prendre le contrôle du clavier, certaines m'ont plu plus que d'autres, ce qui est normal quelque part, mais je l'ai toutes conservées sur une clés USB, d'ailleurs j'en ai mis plus d'une en ligne et d'après les commentaires que j'y ai lu elles vous ont plus. Mais l'exercice est délicat car il faut trouvé à chaque fois une idée différente qui puisse accrocher votre attention pour que vous continuez à venir les lire. En voilà une, qui j'espère vous fera non pas peur mais vous faire  réfléchir que tout peut arriver et à tout moment. Personne n'est à l'abri mais ce n'est qu'une histoire un peu fantastique, Nous vivons une époque où le virtuel prendre de plus en plus de place dans notre existence.

Au-delà du réel

Quand il déambula dans la ville, il fut pris d’un malaise sa vue se troubla la gorge sèche il voulut ouvrir la bouche mais aucun son n’en sortit, ils étaient piégés. Il était là au milieu de la foule il ne comprenait pas ce qui se passait, incapable de penser à quoique se soit il tentant de mettre un pas devant l’autre mais le paysage se modifiait à chaque pas qu’il faisait, cela avait l’air irréel et pourtant…

 La petite fille du pasteur qui le connaissait depuis sa naissance sut dès qu’elle le vit que quelque chose avait changé en lui mais elle fut incapable de dire ce que s’était. Elle avait ce don là, cette intuition elle n’avait qu’à regarder les gens et elle pouvait sentir, comme un animal, le danger qui en émanait. Le fils du boulanger La nièce du docteur ressentait la même chose, était-ce seulement les enfants qui pouvaient ressentir ce genre d'émotion? Et pourtant cela était.

Il se réveilla en pleine nuit, trempé de sueur, sa femme dormait à côté de lui en toute confiance en toute innocence, ouffffff se dit il ce n’est rien d’autre qu’un mauvais rêve, un cauchemar et pourtant cela semblait tellement réel Deux jours, deux semaines, deux mois le temps n’avait plus d’importance. Tout ce qu’il faisait et qu’il disait n’avait plus aucun sens une minute semblait une heure, une heure un jour et ainsi de suite, il avait le sentiment d’être décalé depuis le jour où il eu ce malaise et cela ne faisait que s’amplifier. Mais le plus terrible dans l’histoire c’est qu’il se voyait où du moins son autre lui menait une vie tout à fait normal avec sa femme et son fils. Mais alors on est en droit de se poser la question qu’est-ce qui lui arrivait ?

Qui était cet homme, que faisait-il chez lui à cette heure ci de la journée alors que lui même était sensé être au travail, il se voyait comme un spectateur qui regarde un film. C’est là qu’il s’aperçut qu’il vivait dans un monde totalement virtuel mais tout en étant le même qu’avant, quelqu’un avait pris sa vie, s’était substitué à lui, mais pourquoi?
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CÉLINE

14 Février 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #mes livres

Aujourd'hui, je vais vous parler de deux romans que j'ai lu il y a quelque temps déjà, Louis Ferdinand Auguste Destouches, cela ne vous dit rien ? Et pourtant vous le connaissais mieux sous le nom de Céline, Il s'agit de «voyage au bout de la nuit et mort à crédit». Sa pensée nihiliste est teintée d'accents héroïcomiques et épiques. Controversé en raison de ses pamphlets antisémites et de son engagement collaborationniste, controversé il n'en demeure pas moins un des plus grands écrivains de la littérature française du XXe siècle. Comme je ne suis pas un critique littéraire, je vous donne les informations que j'ai pris sur Wikipédia et la FNAC je m'en excuse par avance.
Voyage au bout de la nuit
Voyage au bout de la nuit
 C'est le premier roman de Céline, publié en 1932. Ce livre manqua de très peu le prix Goncourt (de deux voix seulement), mais obtint néanmoins le prix Renaudot. Il s'inspire principalement de l'expérience personnelle de Céline au travers de son personnage principal Ferdinand Bardamu : Louis-Ferdinand Destouches a participé à la Première Guerre mondiale en 1914 et celle-ci lui a révélé l'absurdité du monde. Il ira même jusqu'à la qualifier « d'abattoir international en folie ». Il expose ainsi ce qui est pour lui la seule façon raisonnable de résister à une telle folie : la lâcheté. Il est hostile à toute forme d'héroïsme, celui-là même qui va de pair avec la guerre. Pour lui, la guerre ne fait que présenter le monde sous la forme d'un gant, mais un gant que l'on aurait retourné, et dont on verrait l'intérieur, ce qui amène à la trame fondamentale du livre : la pourriture et sa mise en évidence.
Mort à crédit
Mort à crédit
 c'est l'histoire d'un gamin solitaire, dans le Paris d'avant la Grande Guerre, élevé par des petits-bourgeois qui n'étaient ni riches ni intelligents ni ouverts au monde en marche, et qui se gonflaient pour paraître, pour avoir l'air de, pour ressembler aux riches qu'ils révéraient. Ce petit monde a été décrit par Céline avec une férocité, une truculence et un humour incomparables, qui sont des constantes de toute son oeuvre » écrit François Gibault, biographe de Louis-Ferdinand Céline. Au fil du récit, nous suivons les pérégrinations de Ferdinand dans la France et l’Angleterre d’avant 1914. Son éducation familiale, scolaire, érotique…
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Ken FOLLET

11 Février 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #mes livres

Parmi les romanciers que j'apprécie il y a Ken FOLLET, de lui j'ai lu en tout et pour tout 2 livres, le premier que j'ai adoré c'est "les piliers de la terre" c'est pour moi un chef d'oeuvre  qui se passe au moyen âge et qui relate la construction des cathédrales, ces monuments fantastiques bâtit pour durer et qui ont traversés les siècles pour parvenir jusqu'à nous. En France, celle de Chartre, d'Albi et de Paris sont là  avec leurs fléches, qui comme un doigt  dressée vers le ciel comme intercesseur entre le ciel et la terre. Le second que j'ai moins aimé c'est le troisième jumeau, là je n'ai pas adhéré.

Les Piliers de la terre (The Pillars of the Earth) est un roman historique de Ken Follett, écrit en 1989 et publié en français en 1990.

Les piliers de la terre

L'action se situe dans l'Angleterre du XIIe siècle et tourne autour de la construction d'une cathédrale par le Prieur du village de Kingsbridge. L'intrigue couvre une période allant du naufrage de la Blanche-Nef (Le Vaisseau Blanc dans le livre) (1120), qui laissa la couronne d'Angleterre sans héritier et eut pour conséquence la guerre civile, jusqu'à l'assassinat de l'archevêque Thomas Becket dans la cathédrale de Cantorbéry en 1170. Elle mêle les tensions entre le pouvoir monarchique convoité par l'Église, réalité historique, et les rivalités familiales et amoureuses entre des personnages issus de couches sociales très différentes, allant du hors-la-loi au comte en passant par l'artisan en quête de travail. Le roman bénéficie visiblement des recherches préalables de l'auteur concernant le développement de l'architecture gothique

Une suite, intitulée Un monde sans fin (World Without End) est parue en 2008. Les Piliers de la terre a été vendu à plus de 90 millions de lecteurs à travers le monde ce qui en fait un best-seller.

Le Troisième Jumeau est un roman à suspense de Ken Follett à propos du génie génétique. Il a d'abord été publié en anglais en 1996 ; la traduction en français est parue en 1998.

Le troisième jumeau

Résumé [modifier]

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

Un chercheuse en génétique, Jeannie Ferrami, a découvert dans le cadre de ses recherches une intéressante paire de jumeau. L'un, Steve, est un américain modèle, l'autre, Dennis, est un criminel emprisonné. Elle compte les étudier pour déterminer ce qui, de l'inné ou de l'acquis, fait de quelqu'un un criminel. Elle va découvrir que ces jumeaux ne sont pas nés le même jour. Par ailleurs, Steve, dont elle s'est éprise, est soupçonné de viol sur une de ses amies. Sa seule hypothèse : l'existence d'un troisième jumeau.

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Albert CAMUS

10 Février 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #anthologie

Je sais que vous ais déjà parler de cet homme, mais je ne résiste pas à y revenir: Albert CAMUS dans le Club de l'Actualité Littéraire.
 LA MORT HEUREUSE :

Alger, années 1930. Un petit employé de bureau à la vie médiocre, Patrice Mersault, apprend de sa maîtresse, Marthe, qu'elle a eu une liaison avec un infirme, Roland Zagreus. Pourtant, Patrice se lie avec ce dernier, qui avoue avoir pratiqué une importante escroquerie pour devenir riche à millions. Patrice tue Zagreus, s'empare de son argent et, pour disparaître un temps, voyage. Mais dans l'est de l'Europe, l'amertume le gagne et le soleil lui manque. Il décide alors de rentrer à Alger et de vivre avec trois amies étudiantes dans une maison face à la mer. Comment conquérir le bonheur et le garder ? Cette recherche, si éperdue soit-elle, peut-elle justifier un crime ? La Mort heureuse porte en elle toute l'oeuvre future d'Albert Camus, laquelle a profondément marqué le XXe siècle, et continue de rayonner dans le monde entier.
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L’oiseau migrant

10 Février 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

 Au dessus des cimes il vole

L’auguste oiseau aux ailes déployées

 

Majestueux il plane au dessus du monde

Il voyage d’un bout à l’autre de la planète

 

Quel constat peut-il faire de ce qu’il voit ?

Quelle interprétation peut-il en tirer ?

 

Passe les jours, passe les nuits.

S’il pouvait parler et écrire, il en aurait des histoires à raconter.

Dans son univers tout est différent,

Aucune vengeance mais un besoin instinctif de survie.

 

Au dessus des cimes il vole

L’auguste oiseau aux ailes déployées,

Soumis à un ordre invisible,

Continue sa route vers des horizons plus cléments

 

Je voudrais être comme lui et le suivre dans sa course à travers le monde, voyagé au rythme des saisons

Car sans questions se poser

Vivre sa vie d’oiseau lui suffit

 

Mais voilà je suis homme

Avec mes doutes et mes craintes

Soumis aux contraintes existentielles

Je me plie aux contraintes matérielles.

 

De loin en loin je suis le vol des oiseaux migrants

Je ferme les yeux un instant

Et je suis parmi eux

Voyageant côte à côte dans un ciel limpide.

 

Dans un ciel d’azur

Sans limite pour nos yeux

Eblouis par la beauté du monde

Mais anéantis par la bêtise humaine.

 

Et l’oiseau alors me dit :

2000 ans ont passés et qu’avait vous appris ?

Sans voix suis-je resté !

Qu’aurais - je pu lui répondre sinon

RIEN…

 

Gentle13

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L'autre DUMAS

10 Février 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #cinéma

Tout le monde connaît Alexandre DUMAS, plus besoin de le présenter cela serait superflue, chacun d’entre nous a lu au moins un livre de ce géant de la littérature Française. L’histoire dit que DUMAS a eut plusieurs « nègre » à sa disposition pour l’aider dans son travail. Je voudrais aujourd’hui rendre hommage à celui qui fut son principal collaborateur : Auguste MAQUET que l’on a trop tendance à oublier, je ne m’étendrais pas sur le sujet je laisse le soin à d’autres bien plus qualifiés que moi d’en parler :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Maquet

 

Donc en ce mercredi 10 Février sort dans nos salles de cinéma un film retraçant la vie des ces deux personnages qui ont été fut un temps étroitement lié. « L’autre DUMAS » un film de Safy Nebou,

Le film de Safy Nebbou rend justice à Auguste Maquet, le collaborateur oublié d’Alexandre Dumas.

qui met en scène Gérard DEPARDIEU  dans le rôle de DUMAS, avec tout le talent qu’on lui connaît, qu’on l’aime ou pas, Benoit Poelvoorde, dans celui d’Auguste MAQUET, le nègre ou plutôt le proche collaborateur, qui a été à mon sens spolié, et pour finir Mélanie Thierry, dans le rôle de Charlotte Desrives. « Ce qui est quand même important de souligner c’est que la collaboration entre les deux hommes, Auguste Maquet et Alexandre Dumas durera pendant 7 ans, entre les années, 1844 à 1851. Pendant ce temps, 17 romans, signé d’Alexandre Dumas, paraîtront, par de grands romans, nous citerons, Le Vicomte de Bragelonne, Le Comte de Monte Cristo, Les Trois mousquetaires, Joseph Balsamo, La Reine Margot, etc »… extrait de http://www.web-libre.org/breves/l-autre-dumas-film-francais-sortie-10-02-2010,12899.html

Bon film et une bonne journée à vous toutes et tous qui me suivez dans mon aventure.

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Vivre

9 Février 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

 Aujourd’hui je pars, reviendrais-je ?

Je ne sais pas,

Pourquoi le ferais-je !

 

Libéré de son souvenir

Je suis sur le chemin du renouveau

Libre dans mon cœur et ma tête

Je suis …

 

Ivre de vie et d’amour

je ne puis la concevoir sans,

même si l’amour laisse des traces,

Je préfère cette empreinte là.

 

La solitude n’est pas un fardeau,

c’est une amie à laquelle je me confie,

quand le poids de la vie se fait sentir

Mais allégé IL EST par ta présence !

 

Ton sourire est un bienfait

Ton rire est ma thérapie

Ton regard me tiens captif

Tes bras mon havre de paix

 

Ecrire sans rime ni raison, écrire pour le plaisir

Ecrire pour te dire « je t’aime »

Ecrire pour te confier les secrets de mon âme

Ecrire parce qu’en moi nait le désir.

 

Tu es ce plaisir auquel je dis je t’aime

Tu es ce désir qui m’émoustille

Tu es la vie que j’attendais

Tu es l’espoir qui renait.

Gentle13

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L’amour est un passage vers l’éternité.

9 Février 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Vivre pour elle

C’est la vie qui s’offre à moi

Vivre sans elle, à quoi bon !

Son souvenir me tient éveillé

 

L’amour Ô Sublime sentiment

Tes pensées ardentes nous brûlent

Et nous consume sur l’autel de la vie

Cette vie qui nous est chère

 

La nuit je m’endors dans le calme, quand le monde s’éteint, quand le monde des rêves surgit dans nos têtes, nous partons Dieu sait où ! Le monde est alors bien meilleur, la beauté nous apparaît dans son éclatante vérité, débarrassé du poids des images trompeuses, nous la contemplons dans son ensemble.

 

La nuit je vais et je viens, quand je ne dors pas j’écris ou je lis.

 

La nuit, quand le sommeille me gagne mon esprit s’égare, s’évade des images apparaissent et disparaissent, instantané fugace où une brève vision surgie du fond de la nuit : Elle. Chevelure blonde comme un champ de blé, soyeux comme un tissu de satin. Je pense à elle. Jeune femme de mes rêves, sensuelle beauté qui vient hanté mes nuits. Sa voix est cristalline pareille à une douce musique qui vient bercer mes nuits. Pourquoi n’existe tu qu’en rêve, pourquoi me torturer de la sorte, que t’ai-je fais, que t’ai-je dis ?

 

Qui est-elle ? Je ne sais !

D’où vient-elle ? Mystère là encore ! Est-elle réelle ou le fruit de mon imagination ! Comment répondre à ces questions. Mon esprit en fusion, mon âme torturée par cette image, suis-je à la recherche d’un rêve, d’une idée, d’un sentiment qui n’existe pas ? Peut être bien ! Utopiste invétéré  je poursuis une illusion. Une sensation étrange me dit que je finirais par la rencontrer, un picotement qui me donne la chair de poule. Dans la vie ou dans la mort, ici ou ailleurs peu importe, seule compte cette rencontre, cet ultime rendez-vous avec l’amour, avec la beauté, avec la sensualité qui me fait tourner la tête à l’envers. Cette sorte de beauté que nous idéalisons tous. Mais ce n’est qu’une allégorie !

 

La nuit souffle magique, vision féerique.

 

Mon âme souffre en silence, mes cris de douleurs sont muets.

Pourtant tu les entends, je le sais mon âme en est convaincue

Tu passes, tes mains effleurent mon visage, tes yeux rencontrent les miens et le temps s’arrête ! Plus rien n’existe alors.

 

Le temps a passé, maintenant je suis vieux et mes rêves datent d’une autre époque. La vie me quitte sensiblement, le souvenir s’estompe, la mémoire faiblit tout s’écroule autour de moi comme un château de carte balayait par un souffle. Une seule chose pourtant perdure dans le fatras de mes pensées, une image se fraie un passage et tente d’arriver jusqu’à mon esprit. Et, dans un effort ultime, un dernier sursaut avant le grand saut dans le noir, une vision colorée se dessine, un contour merveilleux, un sourire d’ange, un regard bienfaisant : ton visage éblouissant vient donner un dernier réconfort à une âme qui se meure.

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Kathrien Neuville

9 Février 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #mes livres

Aujourd’hui j’ai trois livres à vous faire découvrir ou redécouvrir pour certains, l’auteur est une femme né le 4 avril 1945 à Saint Louis dans le MISSOURI. Là encore une question de goût mais j’espère que ceci vous incitera à connaître l’auteur et lire ses livres.

 

Le premier que j’ai lu il y a quelque temps déjà s’appelle :

 Le cercle magique 

Le cercle magique

Arielle Behm, jeune experte en sécurité nucléaire, hérite de son cousin Sam, mort dans d'étranges circonstances, un mystérieux manuscrit hors d'âge, secrètement conservé par sa famille depuis plusieurs générations. Elle devient alors la proie d'inconnus qui semblent prêts à tout pour mettre la main... pour les trois résumés je m’en référé au site : FNAC

 

Le second que je suis entrain de livre se nomme :

Le Huit

Le huit
Même si vous ignorez tout du jeu d'échecs, vous serez conquis par cette intrigue d'une habileté époustouflante ! Jouant sur deux époques, le suspense ne faiblit jamais. Un triple régal à dévorer dans l'allégresse ! Patricia, libraire à la Jeunesse Ce roman passionnant nous fait voyager dans le temps et nous plonge dans le récit de deux destinées ayant pour dénominateur commun un jeu d'échec très ancien. Captivant, le "Huit" nous embarque dans l'Histoire au cœur d'une intrigue époustouflante.

 

Le troisième que je n’ai pas encore lu mais que j’ai en ma possession se nomme :

Un risque calculé

Un risque calculé

Rity Banks est une exécutive woman de charme, vice-présidente en charge des transferts informatiques de fonds à la Banque mondiale. Pour prouver à sa direction que la sécurité informatique de l’établissement n’est pas optimale, elle décide de voler un million de dollars au nez et à la barbe de tout le monde. L’histoire se complique quand réapparaît dans sa vie son ancien mentor, un génie de l’informatique qui lui lance un défi qui ne manque pas de sel : détourner mille fois plus que la somme initiale, soit un milliard de dollars, et la placer sur un compte en banque, avant de la remettre quelques mois plus tard…

Mettant en parallèle cette histoire moderne et celle de Verity et de Nathan Rothschild, qui, entre 1777 et 1836, posèrent les fondations de la banque moderne, Katherine Neville signe un thriller fiévreux et romantique, où la tentation des corps et de l’argent semble seule faire la loi…

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Dussolier dans "STALINE"

8 Février 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #anthologie

Voilà un fim, à mon avis, à aller voi. L'extrait du film que j'ai vu m'a incité vivement à vous le présenter. Un Dussolier admirable dans le rôle d'un dictateur " STALINE". C'est une partie de l'hstoire que je ne connaissais pas et je pense que je ne suis pas le seul. Un Dussolier qui ne joue pas dans le registre habituel, celui où on a l'habitude de le voir, mais avec cette préstation là il démontre tout son talent, c'est un très grand comédien.



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L'automne 1952. Une jeune médecin urologue et magnétiseur qui pratique dans un hôpital de la banlieue de Moscou cherche désespérément à tomber enceinte de son mari, un physicien désabusé qui ne survit que grâce à l'amour qui le lie à sa femme. Cette dernière est à son grand effroi appelée secrètement à soigner Staline, malade, au seuil de la mort, et qui vient de se débarrasser de son médecin personnel. Le dictateur s'insinue dans le couple et installe avec la jeune femme une relation où se mêlent confidences et manipulation. Tour à tour amical et pervers, le monstre livre son art de la terreur comme on ne l'a jamais vu.
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