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  le blog anthologie

duc de bourgogne tom 1,2 et 3

21 Octobre 2018 , Rédigé par gentle13

A lire et relire, je vais d'ailleurs moins même me dépêcher d'aller les acheter.

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ducs de bourgogne

21 Octobre 2018 , Rédigé par gentle13

 

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les ducs de bourgogne

21 Octobre 2018 , Rédigé par gentle13

Ainsi que le dit Brantôme : « Je crois qu il ne fut jamais quatre plus grands ducs les uns après les autres, comme furent ces quatre ducs de Bourgogne ».

Le premier, Philippe-le-Hardi, commença à établir la puissance bourguignonne et gouverna la France durant plus de vingt ans. Le second, Jean-sans-Peur, pour conserver sur le royaume le pouvoir qu avait eu son père, commit un des crimes les plus éclatants de l histoire moderne; par là il forma de sanglantes factions et alluma une guerre civile, la plus cruelle peut-être qui ait jamais souillé notre sol. Succombant sous un crime semblable, sa mort livra la France aux Anglais. Philippe-le-Bon, son successeur, se vit l arbitre entre la France et l Angleterre ; le sort de la monarchie sembla dépendre de lui. Son règne, long et prospère, s est signalé par le faste et la majesté dont commença à s investir le pouvoir souverain, et par la perte des libertés de la Flandre, de ce pays jusqu alors le plus riche et le plus libre de l Europe. Enfin le règne de Charles-le-Téméraire offre le spectacle continuel de sa lutte avec Louis XI, le triomphe de l habileté sur la violence, le commencement d une politique plus éclairée, et l ambition mieux conseillée des princes, qui, devenus maîtres absolus de leurs sujets, font tourner au profit de leurs desseins les progrès nouveaux de la civilisation et du bon ordre. C était un avantage que de rattacher de la sorte le récit de chaque époque à un grand personnage ; l intérêt en devient plus direct et plus vif; les événements se classent mieux ; c est comme un fil conducteur qui guide à travers la foule confuse des faits... (extrait de la Préface, éd. de 1860). La présente réédition se base sur l édition de 1860.

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benjamin Whitmer

13 Octobre 2018 , Rédigé par gentle13

1968. Le soir du Réveillon, douze prisonniers s'évadent de la prison d'Old Lonesome, autour de laquelle vit toute une petite ville du Colorado encerclée par les montagnes Rocheuses. L'évènement secoue ses habitants, et une véritable machine de guerre se met en branle afin de ramener les prisonniers… morts ou vifs.

À leurs trousses, se lancent les gardes de la prison et un traqueur hors pair, les journalistes locaux soucieux d'en tirer une bonne histoire, mais aussi une trafiquante d'herbe décidée à retrouver son cousin avant les flics… De leur côté, les évadés, séparés, suivent des pistes différentes en pleine nuit et sous un blizzard impitoyable. Très vite, une onde de violence incontrôlable se propage sur leur chemin.Avec ce troisième roman impressionnant, Benjamin Whitmer s'impose comme un nouveau maître du roman noir américain.

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Fabienne Jacob

13 Octobre 2018 , Rédigé par gentle13

Une femme se souvient de tout ce que les hommes lui ont dit ou fait dans la rue tout au long de sa vie de petite fille, jeune fille et femme ; des cailloux jetés dans les roues de son vélo de petite fille à des mots beaucoup plus crus qu'un inconnu surgi de l'ombre a lancés contre elle et sa robe d'été. Certains de ces hommes l'ont suivie, d'autres n'ont fait que la frôler.

Leurs mots étaient tantôt offensants, tantôt romanesques ou drôles, voire incongrus. Comme ceux de ce harceleur" attachant, P'tit Pau, un simple d'esprit de son village natal... Confrontant son expérience à celles des autres, voisines, amies - personnages de femmes souvent très libres dans leurs paroles et leur corps -, elle mène l'enquête sur ce qu'est devenu l'espace public aujourd'hui, où écouteurs, casques et oreillettes entravent la rencontre fortuite et furtive. Renouant avec l'écriture du corps et des sensations, Fabienne Jacob tisse en creux, dans le cadre d'un débat d'actualité qui fait rage, un éloge de la rue joyeuse, vivier foisonnant et insondable, terrain de prédilection du jeu et du hasard."

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Pascal Quignard

13 Octobre 2018 , Rédigé par gentle13

"Qu’est-ce que je cherche, tome après tome, dans Dernier Royaume ? Une autre façon de penser à la limite du rêve. Une façon de s’attacher au plus près de la lettre, à la fragmentation de la langue écrite, et d’avancer en décomposant les images des rêves, en désordonnant les formes verbales, en exhumant les textes sources. Quelle étrange falsification a lieu dans le rêve ? Dans le dessin qui naît sous les doigts ? Dans le langage qui gémit ? Dans la pensée qui hallucine ? Dans la musique même ? Quel est ce mystérieux fantôme ou appelant ?
Ce dixième tome de Dernier royaume n’a qu’un sujet : le faux qui fait le fond de l’âme. Le fond de l'âme hallucine. Le langage dédouble ses fantômes. Tous les arts élèvent des mondes faux. Même la dépression est un rêve.


L’art dès son origine témoigne activement d’un passé présent : d’un rêve actif qui passe les générations et remanie ce qu'il fait revenir. L’art de la préhistoire est une référence fondamentale pour toutes les populations humaines actuelles. C’est le véritable patrimoine. Ce sont peut-être même les seules traces d’un fond universel qui s’est dispersé avec la curiosité territoriale propre à l’espèce et l'éparpillement des langues qui sont impuissantes à offrir d'aussi saisissantes archives originaires au fond des mots dont elles usent."

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Christian Bobin

13 Octobre 2018 , Rédigé par gentle13

Sa vie, c’est d’écrire. Jamais il n’a bougé du Creusot, sa ville natale, ou seulement pour lui référer la forêt distante de quelques kilomètres. Son œuvre est immense et singulière.

Plus d’une soixantaine de livres qui, entre eux, se font écho. Pourtant il en manquait un qui éclaire l’ensemble. Un livre qui dise son arrière-pays, comment il s’est construit, ce qui l’a formé. Pour y répondre il fallait des écrivains, eux aussi, dont la parole soit juste. Sous leur plume, on comprend. L’enfance au sortir de la guerre, les ombres familiales, les premiers écrits et très
tôt l’importance des poètes, des rencontres, des noirs de Soulages et des notes de Bach.
Mais cet éclairage resterait imparfait si Christian Bobin n’avait pas accepté d’ouvrir ses carnets, prolongeant le texte de sa voix, pour que se dessine le sens d’une vie.

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Christian Bobin

13 Octobre 2018 , Rédigé par gentle13

Sa vie, c’est d’écrire. À la main, toujours. D’un seul souffle, Christian Bobin compose un livre entièrement fait de lettres. Chacune est rare, précieuse.


Elles sont adressées à sa mère, à l’ami, à un nuage, à une sonate. Au poète Ryokan aussi, ce moine et ermite japonais, génie de l’enfance. La lettre est ici le lieu de l’intime, l’écrin des choses vues et aimées. Elle célèbre le simple, le miracle d’exister. Et d’une page à l’autre, nous invite au recueillement et à la méditation.

Tout commence à Conques dans cet hôtel donnant sur l'abbatiale du onzième siècle où l'auteur passe une nuit. Il la regarde comme personne et voit ce que, aveuglés par le souci de nous-mêmes et du temps, nous ne voyons pas. Tout ce que ses yeux touchent devient humain - vitraux bien sûr, mais aussi pavés, nuages, verre de vin.

C'est la totalité de la vie qui est embrassée à partir d'un seul point de rayonnement. De retour dans sa forêt près du Creusot, le poète recense dans sa solitude toutes les merveilles "rapportées" : des visions, mais également le désir d'un grand et beau livre comme une lettre d'amour, La nuit du coeur. C'est ainsi, fragment après fragment, que s'écrit au présent, sous les yeux du lecteur, cette lettre dévorée par la beauté de la création comme une fugue de Jean-Sébastien Bach.

 

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Alexandre Jollien

13 Octobre 2018 , Rédigé par gentle13

"Je rêve d'un itinéraire qui m'apprenne à danser, à me départir de la dictature du on, pour progresser vers une complète déprise de soi. L'homme qui écrit ces lignes, pourquoi le cacher, a sombré au fin fond d'une addiction qui a bien failli le perdre. Dans son errance, il s'est souvent cassé la figure contre d'inefficaces injonctions, toujours cette orthopédie mentale,

cette camisole de force qu'on voudrait refiler à celui qui révèle notre impuissance. A bout, il a dû emprunter des voies peu fréquentées et, pour tout dire, pas très orthodoxes. D'où le carnet de route qui suit, sorte de récit clinique, de tentatives de trouver un équilibre. . . C'est que la grande santé ne saurait être créée in vitro. Elle se vit, elle s'expérimente, elle s'incarne dans des êtres de chair, de larmes, de pulsions et de joies. C'est cette aventure que je m'apprête à retracer, convaincu que le philosophe ne plane pas en dehors de la cité, dans le ciel des idées, mais qu'il s'assigne pour tâche de traverser les tourments d'une vie, de scruter ce qui met en échec sa volonté et le tire vers le bas, d'aider tout un chacun à ne plus craindre le chaos pour l'habiter, allègrement". Ce voyage au fin fond de la dépendance, cette invitation au gai acquiescement de soi emprunte deux versants. Sous la forme d'un traité, sont explorées les voies qui conduisent à la grande santé, au joyeux dire oui. En contrepoint, dans des fragments, une autre voix se donne à entendre. A la troisième personne, lointaine et pourtant si intime, l'auteur narre sa singulière quête de liberté en plein chaos. Chemin faisant, Alexandre Jollien nous livre un carnet de route, un véritable traité de déculpabilisation. Cet essai de philosophie pratique dessine un lumineux art de vivre surgi du fond du fond.

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