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  le blog anthologie

Jean et Judith

12 Octobre 2009 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Jean et Judith

Au milieu de la foule, Jean est là, hagard, il ne reconnait pas le lieu où il se trouve !

Le monde qu’il connaissait n’existe plus, tout est différent maintenant, mais le pauvre Jean ne le sait pas encore… Il en fera la douloureuse expérience, mais dans son malheur il ne sera pas tout seul. Judith sera là, enfin pas encore, il est trop tôt !

C’est Andy,  venu dont on ne sait où ni comment, qui vient à sa rencontre ce matin là. Une histoire de dingue, mais cela peut être vous où moi, nul ne sait et ne peut prétendre savoir ce qui peut advenir quand on joue à des jeux dont on ignore totalement les règles et l’origine, mais voilà…La curiosité étant un moteur puissant, certains se sont crut suffisamment malins pour aller débusquer ce qui devait rester cacher, d’aller réveiller ce qui devait rester endormie. Car il l’avait ouvert…

A l’autre bout de la ville, la vie s’éveille, les rues s’égayent les boutiques ouvrent avec leurs cortèges et leurs cohortes de marchandises en tout genre à vendre ou troquer selon les cas. Il est huit heures du matin, les chalands vont et viennent comme à leurs habitudes, ils regardent, touchent discrètement alors que d’autres soupèsent et commentent à hautes voix.

C’est le jour de foire, un vide grenier, chacun se débarrasse de ce qu’il a accumulé tout au long d’une vie et qui aujourd’hui ne leur sert plus à rien ou rappelle trop de mauvais souvenirs, et puis il y a ceux qui d’un œil avertit dénichent ce que d’autre ne voient pas. Ils sont trois, pour l’instant. Trois anonymes, rien qui ne les distinguent des autres passants, sinon une étrange lueur dans le regard, ils furent rejoints un peu plus tard par d’autres personnes du même acabit avec la même lueur qui donner à leur visage une drôle d’expression. Ils se concertèrent sans qu’aucun son ne sorte de leur bouche pour en arriver à la conclusion qu’on les avait devancés dans leur recherche. Ils devaient à tout prix y mettre la main dessus peu importait la façon, quelqu’un quelque part devait forcément savoir.  L’union faisant la force, ils se groupèrent un peu à l’abri et sondèrent la foule : Une énergie fabuleuse s’en dégagèrent et c’est comme si la vie des passants s’étalaient devant eux, rien ici, non et là, non plus. Par petit groupe ils allèrent, ils finiraient par le trouver, eux ils avaient le temps l’éternité étant leur compagne de voyage…

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G
<br /> Bonjour Lili et c'est tant mieux comme ça, je te souhaite un excellent week end, la vie est belle malgré tout.<br /> Gros bisous<br /> Paul<br /> <br /> <br />
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:
<br /> j'avais pas ait attention à la maxime en haut de ton blog, je la trouve super et si juste. Je suis complètement rassurée sur mon état car j'ai du tomber sur un radiologue alarmiste et manquant<br /> totalement de psychologie, car le scanner de ce matin est complétement normal ce qui me rassure pleinement. Alors vive la vie et le soleil même sous la pluie. Bonne soirée avec des bigs bises<br /> <br /> <br /> <br />
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G
<br /> Bonjour Lili, tout va bien, mais c'est une bonne nouvelle tu vois des fois il te mette le moral en berne ces médecins, alors qu'il n'a pas lieu de s'inquiéter.<br /> Je te fais de gros bisous et te souhaite bonne journée<br /> Paul<br /> <br /> <br />
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G
<br /> Bonjour Michèle, je vais très bien même si je suis moins présent sur mon blog, mais tout va bien.<br /> Bisous je te sohaiteune très bonne journée<br /> Paul<br /> <br /> <br />
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M
<br /> alors que deviens tu Paul ?<br /> Bisous<br /> <br /> <br />
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