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  le blog anthologie

texte perso

La maison vide

25 Mars 2018 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

J'ai monté les marches de l’escalier de ma vie, mais hélas, j'ai trébuché sur la dernière et j'ai chuté dans l'abîme noir et glacé, cet insondable vide qui m'habite. Une maison mal éclairée et froide. Il y a des ombres, presque des fantômes, qui hante le lieu. Je me cache, je me réfugie dans la lumière du grenier mais rien n'y fait elles me poursuivent...Pourquoi ? Quelle question, comment le saurais-je !

Qu'ai-je fais ou dis ou alors je n'ai rien fais ni rien dis, mais alors pourquoi me poursuivent elles, je ne sais pas ça reste un mystère que je ne sais pas expliquer ni maintenant ni jamais.

Ce grenier-là est poussiéreux, il est encombré de choses inutiles aux couleurs bigarrées. Mais encombré ne veut pas dire désordonné, il n’y a pas de chaos mais un certain ordre qui se dessine dans la lumière tamisée par la seule ampoule qui pend du plafond. Ce grenier-là est perché tout là-haut presque inaccessible voire même interdit au non habitant des lieux, aux voyeurs au curieux qui viennent contempler la tristesse et la misère qui y règne. Ce grenier-là n’est plus très bien isolé, le vent s’y engouffre en un long sifflement, un souffle rogue terrifiant et lugubre.

La maison vide, la maison hors du temps ou d'un temps que nous ne connaissons pas, d'un temps lointain et incertain, faisant partit d'un mythe ou d'une légende façonnée par on ne sait qui et surtout dans quel but. Le plus surprenant dans cette maison, c'est qu'il n'y a que le grenier qui semble meublé, bien que sommairement... Effectivement on n'y a trouvé une vieille chaise à bascule, un lit, un meuble bas sur lequel est posé une lampe tempête et des photos jaunies par le temps, un couple âgés, ridés par les ans et les souffrances, il y aussi par ci par là des tableaux qui trainent sur des tréteaux bancals qui tiennent encore debout par on ne sait quel miracle. Le vent qui s'engouffre dans le grenier ne les effleurent même pas, comme si un paravent le tenait à distance.

C'est cela la réalité de la maison vide, un cauchemar, la maison de l'oubli, l'effrayante histoire qui s'est déroulé ici il y a fort longtemps, un drame sans pareil qui a engendré la peur l'angoisse. La terrible nécessite de fuir l'endroit et de l'ensevelir; de l'effacer à tout jamais de la mémoire des hommes. La maison vide ou la maison de l'oubli comme l'on surnommé certains. La maison vide c'est comme cette horloge sans mécanisme mais qui bat la mesure du temps. Une bizarrerie inconcevable que personne n'a pu élucidée.

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Ego et conscience

18 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Je n’ai pas vu le danger arrivé écrivit il trop obnubilé par mon ego, mais j’ai vu l’arrivé de la nuée blanche puis grise puis noire et sombre comme les ténèbres du jugement dernier.

Priez et repentez-vous, surtout ne prenez pas ses mots à la légère ils ont plus de force que vous ne croyez !

Quand les dernières lumières s’éteindront, le temps nous sera compté et nos erreurs révélées. Il ne sera plus question d’orgueil ni de vanité.

Pas plus d’argent que de pouvoir rien de tout cela nous servira ce jour-là nous partirons sans bagages vers un ailleurs…

Où dis-tu ?

Vers un ailleurs d’où l’on ne revient pas !

Mais où est-il ? Je suis comme saint Thomas je ne crois que ce que je vois.

C’est bien dommage, il existe de par le monde des choses magnifiques que tu ne verras peut être jamais mais ce n’est pas pour autant qu’elles n’existent pas.

Je sais ce que tu vas me dire : Ce n’est pas comparable ! Je suis d’accord avec toi.

Mais le fait est que tu te trompes : la réalité ne dépend pas de ce que nous voyons mais de ce que nous sommes ici et maintenant.

Je ne comprends rien à ce que tu racontes.

Ce n’est pas bien grave je t’explique :

La réalité est souvent déformée par le prisme de notre conscience et notre raisonnement faussé par le poids de notre héritage culturel.

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Le Viel ermite

18 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il était une fois à l’orée d’un bois.

Vivant là depuis l’aube des temps, un immortel que les Dieux d’antan ont tant aimé. Mais il vivait là ses derniers temps. Son époque étant révolue il devait partir.

Il était vieux, il était sage, le visage ridé par les années, fatigué par la besogne incessante, les allées et venues des pèlerins venus le consulter pour toutes sortes de conseils avait eu raison de sa santé.

Son âge ? Difficile à deviner ! Mais c’est sans importance, tout ce qu’il voulait c’était s’assoupir et ne plus se réveiller, un sommeil éternel et sans rêve.

Seulement chaque matin il se réveillait, apparemment on ne voulait pas lui accorder ce repos bien mérité !

La question est pourquoi ?

Qu’a-t-il fait pour mériter pareil châtiment, les Dieux d’antan ne lui ont rien dit, ils l’ont laissé là abandonné et livré aux hommes pétri de scrupule de méchanceté et d’hypocrisie.

Tel est le monde dans lequel il doit survivre, un monde noir triste et sans espoir c’est du moins comme ça qu’il le voit, avec ses yeux d’un autre temps. Un temps où les hommes était proche de la nature et vivait en bonne harmonie.

Aujourd’hui voilà où nous sommes :

Un acte gratuit, la volonté d'aider l'autre, de partager leurs semble totalement étranger et même louche, cela cache une volonté de faire de l'argent, c'est forcé il y a un truc. Même les actes les plus anodins sont source de méfiance, aider une personne âgée à porter ses sacs trop lourds (je dois les rassurer, je ne vais pas m'enfuir avec leurs courses), tenir la porte à une personne pour la laisser entrer... Les gens sont sur la défensives, méfiants... les valeurs que j'ai reçu par mon éducation forte classique n'ont plus court ou elles sont perçues comme une duperie (vais-je abuser de la personne âgée sans défense ?, si je tiens la porte c'est que je veux draguer la fille...). J'avais reçu des valeurs qui n'ont plus courts, aider l'autre était la plus belle récompense, où est passé l'esprit chevaleresque, l'honneur, la dignité ?

Aujourd’hui, la nature tend à disparaître au profit du béton, l’eau jadis claire est pure, est contaminé par les pesticides en tout genre, l’air et la terre n’en parlons pas c’est pire encore. Quant à l’homme c’est un animal de la pire espèce, le plus grand prédateur que notre Mère la terre ait porté.

Un cri d’alarme, un cri de détresse, la terre saigne se desséché un jour elle nous fera payer chèrement nos outrages et notre arrogance, tôt ou tard l’homme devra courber l’échine devant sa puissance dévastatrice.

Voilà le discours du Viel immortel qui malgré tout se dit : à quoi cela sert-il, l’homme est sourd comme un pot, tout ce qui compte pour lui c’est son enrichissement personnel et pour d’autres peu importe les conséquences.

On pourra m’objecter tout ce qu’on veut, je n’en démordrais pas, peut être que sur le long terme les solutions existe ou existeront si tant est que les hommes prennent d’autres décisions où agissent avec plus de conviction et moralité et de ne plus considérer l’argent comme étant la seule valeur de notre société. J’ai fait le tour de la question des quantités fois : le statut social, le paraître voilà les valeurs que certains véhicules et font d’eux même des jouets d’une société qui un jour les rejetteront. Il n’y a rien de matériel qui ne dure « ad vitam aeternam »

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L’histoire de France

8 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

L’histoire de France, notre histoire qu’on en dise. Une vieille histoire qui commence il y a fort longtemps.

Un passé tumultueux, orageux. Une ombre oppressante qui pèse de tout son poids sur notre présent et notre avenir. Un souvenir qui nous hante et nous poursuit depuis la nuit des temps. Nous sommes les artisans de ce monde-là, dans le bien comme dans le mal. Nous en portons encore les stigmates, généalogie et hérédité se mélangent étroitement et nous avons en nous les gènes de nos ancêtres tout comme leurs qualités et leurs défauts. Nous ne pouvons y échapper.

L’histoire est une leçon dont on n’a tiré aucun enseignement, avec le temps on aurait dû apprendre ou tout du moins…comprendre.

Même pas ! Pensez-vous sut été trop bien.

C’est l’histoire des hommes, de l’arrogance et de la bêtise de certains qui ont confondu orgueil et préjugés avec sagesse et prévoyance. Mais je ne veux pas brosser de notre histoire un tableau trop noir. Il y a eu des avancées significatives dans de nombreux domaine.

Interlude

J’ai suivis la voie du milieu je suis arrivé nulle part, je n’étais peut être pas prêt pour ça.

J’ai rebroussé chemin je suis revenu de nulle part, quel est le sens de la vie, quelle est la raison pour laquelle nous sommes nés, pourquoi naître s’il faut mourir ?

Que de questions existentiels mon ami !

Ne peux-tu pas te contenter de vivre tout simplement sans te torturer le cerveau inutilement !

Ben non, que veux-tu je suis ainsi né !

J’en reviens à notre histoire, celle de l’homme à travers le temps, l’histoire de ces grands hommes, roi comme président, qui se sont succédé du moyen âge jusqu’à nos jours et qui ont laissé des traces, visibles encore de nos jours. Mais je constate une chose, l’homme n’a guère évolué dans sa mentalité. Son état d’esprit s’est acclimaté aux conditions qui leur ont été imposés par le progrès scientifique industriel et médical. Fallait survivre et s’adapter à un monde de plus en plus technique qui fait de l’homme un produit plus qu’un être humain fait de chair et de sang. C’est l’ère du robot qui a supplanté l’homme dans beaucoup de domaine. Il n’a aucune contrainte d’ordre physique contrairement à nous. Ni faim ni froid ni soif ni fatigue, pas d’émotion rien qu’une machine programmé pour effectuer une tâche donnée.

Hélas…. Jusqu’au jour où un bing crush (un bing bang à l’envers) viendra tout remettre en question…

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Une réalité déguisée où le voile du mensonge

2 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Le temps a passé, l’homme a rit, il a fuit comme les hirondelles dans le ciel de Palerme en un ballet étrange et fascinant. Les clochers tintèrent les uns après les uns les sons se répandirent dans la vallée, un concert mélodieux et bruyant à la fois.

J’ai entendu la clameur dans la ville

J’ai vu les hommes rire et les femmes pleurer

J’ai vu les enfants dépenaillés, éparpillés aux quatre coins de la ville livrés à eux même.

J’ai vu la famine s’insinuer dans chaque maison, j’ai vu la folie dans les yeux prête à dévorer qui l’approcherait de trop prêt

J’ai côtoyé le pauvre et le riche, l’orgueilleux et le sage j’ai voyagé avec eux sur les deux rives de leur existence : Belle et pauvre, riche et sotte.

J’ai voyagé au creux des vagues, elles m’ont conté une bien étrange histoire.

J’ai entendu la terre trembler, un cri de désespoir et de souffrance

J’ai entendu le ciel rugir et se zébrer d’éclair terrifiant, je l’ai vu s’ouvrir et déverser des cataractes d’eau et de grêle

J’ai entendu le grondement d’un Père en colère contre ses enfants…Puis soudain tout s’arrêta, un grand silence fit place au vacarme et là j’ai sentit une puissante vibration secouée le ciel et la terre.

Mais ce n’était qu’un songe ou un message ou une mise en garde de stopper notre conquête invasive à ce petit jeu là l’homme ne sera pas gagnant bien au contraire il va subir sa plus cruelle défaite celle dont se relève très difficilement. Enchaîné à la matière il sera cloué au sol, pétrifié de peur et prisonnier de sa honte.

Mais ce n’était qu’un songe…Une réalité déguisée ou le voile du mensonge qui se déchire et laisse apparaître la vérité dans son éclatante beauté.

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Utopia ou le roman de l’absurde

2 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il est des jours, il est des nuits où je suis agacé par le manque d’inspiration, je voudrais tellement écrire quelque chose que les mots me manquent, ils sont bloqués quelque part hors de porter, insaisissable, à l’extérieur de ma conscience que je peine à les trouver pour les coucher sur le papier et en faire le livre de toute une vie.

Comme un être privé d’un membre qui se refuse à l’avoir perdu et qui en fait n’existe plus que dans son souvenir, dans son imaginaire. Le réflexe pavlovien de tendre le bras pour saisir une chose est toujours là, mais la réalité est tout autre..

Oh ! Je n’en suis certes pas là, bien évidement et aucune comparaison n’est à faire mais malgré tout je souffre de ce manque, de ce souffle d’air vivifiant auquel je me raccroche désespérément pour ne pas sombrer dans les abîmes noirs et lugubres, d’être né sans talent particulier alors que je désire qu’une chose, je n’aspire qu’à ça, ça en devient presque une obsession, écrire le livre de toute une vie.

Comme je l’ai toujours dis et écris je ne suis pas écrivain, je ne suis pas poète, quand je parcours les sites littéraires et poétiques, je m’aperçois que je n’y connais pas grand-chose mais c’est comme un feu qui me dévore de l’intérieur je me refuse à admettre que je n’en serais pas capable alors je m’acharne, je m’escrime je griffonne par ci par là, de ci de là des mots, des bribes de phrase. En fait et c’est dérisoire parce que cela en devient une lubie, voire une utopie mais qui malgré tout exerce sur moi une attraction tellement forte qui m’empêche de raisonner honnêtement. Mais voilà je ne puis résister à l’envie, celle-ci me taraude, me vrille, m’empoissonne, m’emprisonne toute à la fois j’ai du mal à expliquer, à vous faire comprendre ce que je ressens, je vous présente en quelque ligne Utopia ou le roman de l’absurde

Voilà l’histoire un peu compliqué d’un homme qui voulait devenir écrivain, est-ce moi ? Non ! Quoique cela y ressemble fort mais bon, essayez de suivre

Le roman d’un pseudo écrivain.

Le pauvre Antoine coincé dans un monde qui n’est pas le sien, il erre à travers la vie, sa vie, perdu dans une époque qu’il ne connaît pas. A force de jouer aux apprentis sorciers et d’invoquer des forces qu’il ne maîtrisait pas, il finit par en payer le prix… Je vous laisse lire la suite de cette histoire un peu absurde, oui je trouve ! D’ailleurs les propos qu’il tient tendent à le prouver : Soliloque d’Antoine.

Je m’évade, je m’enfuie ailleurs, loin aussi loin que je peux de ce monde là. Mais hélas ! Je suis toujours rattrapé, alors au lieu de capituler, je redresse les épaules, je relève la tête et en guise de défi j’avance droit comme un « i », raide comme la justice, affronter la vie et ses conséquences.

Je ne suis rien qu’un simple rêveur, un utopiste qui crois aux princesses et au conte de fée. Je suis naïf dites-vous ? Je le reconnais volontiers mais cette naïveté me tient à l’abri. Je ne suis pas poète, je ne suis pas écrivain, je ne suis que l’ordinaire dans un monde extraordinaire qui a perdu toute commune mesure.

Je ne suis pas de ce temps, mon corps peut être mon esprit non ! Je suis d’un temps ou le verbe était courtois où la prose était galante. Je suis d’un temps où la pensée était noble, les aspirations souveraines, les désirs voilés d’une candeur puéril, presque enfantine où une promesse, un baiser volé tenait lieu de gage d’amour et de fidélité.

J’essaie chaque jour qui passe de me résonner et de me dire qu’il faudrait qu’enfin je vive avec mon temps, que ces idées sont révolues, obsolètes, d’une époque qui n’existe plus et qui n’existera plus jamais. Mais rien n’y fait chaque matin je me lève et c’est comme si je revivais chaque matin le même jour sans que rien ne change. Le temps s’était arrêté le temps d’un instant, une fraction de seconde où il s’est retrouvé bloquait entre deux époques, le corps et l’esprit partagé, tiraillé qu’il en finissait par perdre la tête.

Tentative de poésie par Antoine…Je ne garantis pas le résultat mais voyons avant de juger. Déjà rien que le titre…Chute ai-je dit pas de critique !

Cauchemar

Alors je lis, alors j’écris

Mais pourquoi et pour qui ?

Écrire sur qui et sur quoi ?

Peu importe, je laisse mon imagination guider mes doigts sur le clavier.

Aux premières lueurs de l’aube

Quand la nuit cesse, quand le rêve s’estompe

Laissant la place à la triste réalité

Je m’enferme alors !

Ma tour d’ivoire se ferme

La porte de mes pensées est close

Réfractaire au monde ambiant

Je me réfugie dans, où, je ne sais pas…Je ne sais plus

Pas là où je dois mais là où je peux !

Le monde est une arène mais je ne suis pas gladiateur

Je ne suis qu’un enfant fragile

Qui ne comprend plus ce monde là

Vivre oui, mais en paix

Parler oui mais sans crainte

Écrire oui mais sans peur au ventre

Car le monde est impitoyable à celui qui ose !

Liberté, liberté !!

Qu’est tu devenue ? Tu es toi aussi prisonnière

des hommes qui t’enchaînent au nom de valeur

qui ne sont pas les tiennes

Tel est le monde dans lequel nous vivons

Tels sont les hommes qui ont fait un tel monde !

Ne pleurez pas maintenant d’en payer le prix !

Est coupable celui qui commet comme celui qui laisse faire.

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Voyage au pays des étoiles

2 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il y a regarder et voir

Il y a entendre et écouter

Depuis que je navigue sur la toile j’ai vu bien des choses. J’ai croisé le virtuel et m’y suis embourbé.

Je ne regrette rien.

J’ai fais des découvertes, j’ai appris des choses, j’ai fais des rencontres heureuses et hasardeuses. J’ai voyagé d’un bout à l’autre de la planète sans bouger de chez moi. Mais rien ne faut le contact humain, de parler d’échanger, entendre rire et voir sourire.

J’ai remonté le temps de la naissance de l’univers jusqu’à aujourd’hui, voyagé à travers les constellations d’Orion et d’Andromède, j’ai suivi un bout de temps notre voie lactée, me suis assis au bord d’un trou noir et médité sur notre sort

J’ai chevauché les comètes à la rencontre de notre ami le soleil, j’ai flirté avec la lune, dialoguer avec les étoiles, là j’ai appris à me taire et à écouter, elles m’ont appris à Aimer sans condition, sans préjuger. Elles m’ont susurré à l’oreille que dans chaque être humain il y a un cœur qui bat et que c’est lui qu’il faut aimer. Que c’est lui qui changera un jour la face du monde que lorsque le jour où tout ses cœurs battrons à l’unissons…….

Et puis j’ai vu la terre, je suis resté là suspendu dans le vide à la contempler avec une idée en tête comment faire pour la protéger, j’ai cherché et cherché mais en vain……Aucune idée n’a traversé mon esprit ; soudain je me suis souvenu d’une chose et je me suis dis : Et si à tout ses cœurs qui battent à l’unisson je demandais leur aide ?

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L’aligneur de mot

31 Août 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

J’ai fait une pause mais hélas elle s’est éternisée.

L’inspiration est créatrice mais aussi capricieuse. J’ai passé du temps à la chercher elle a passé son temps à me fuir.

Il faut sortir du réel pour se reconstruire.

Se plaindre ne sert à rien et ne résout rien non plus. Il faut se taire et accepter ses souffrances. Ce n’est pas de la résignation mais du courage face à l’adversité.

Je ne suis pas romancier ni écrivain, j’aligne les mots les uns aux autres, oui voilà ce que je suis un « aligneur de mots » je leur courre après comme un marathonien qui ne gagne rien car ils courent plus vite que moi.

Il est plus facile de dire que de faire mais il est autant difficile de faire ce que l’on dit : c’est le courage des opinions

Il est exact que je fuis la réalité comme on fuirait la guerre est ses horreurs ; chacun de nous porte sa croix seulement elle est plus ou moins lourde que d’autres. On pense ce que l’on est on est ce que l’on pense, à nous de penser différemment.

Se laisser aller c’est s’enfermer dans sa vie et là elle devient une prison où on a construit ses propres barreaux.

Envier les autres c’est s’oublier soi même, à trop s’écouter on entend plus les autres. Il y a le »Nous » équilibré quand le «Je » est stable.

Avoir confiance en soi c’est accepter ce que l’on est, vouloir à tout prix ressembler aux autres c’est se perdre au profit d’une image, d’un reflet qui nous ne correspond pas forcément

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Liberté contre tyrannie

19 Janvier 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

On m’a dit un jour que la liberté me libérera ! Mais de quoi, je me pose encore la question…

Alors je suis allé à sa recherche. Bizarrement je n’ai rien trouvé qui y ressemble de loin comme de près. Je suis revenu bredouille aussi confus qu’au départ. Par contre s’il y a bien quelque chose qui nous emprisonne c’est le mensonge et c’est de cela qu’il faut se libérer.

La liberté n’a de sens que si on peut en jouir en action comme en parole. La liberté va de pair avec la démocratie : c’est un droit inaliénable que tout être humain sur terre devrait posséder, à condition de ne pas l’enfreindre en commettant des actes répréhensibles. Comme elle doit aller de pair avec la sécurité : écrire dire et faire sans risque aucun. Et puis ne dit-on pas « que la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres »

La dictature est une prison qui enferme la liberté dans un carcan construit par un ou plusieurs individus. Elle emprisonne les voix discordantes et contestataires.

N’oublions jamais ceci :

Article 1er de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen

Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. C’est ça la liberté, ce principe inhérent à toutes démocraties qui se respecte, mais hélas trop souvent bafoué.

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Forfaiture et trahison,

16 Avril 2014 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

J’ai  vu les hommes sombrés dans l’antre du mal et se parer d’orgueil et de suffisance. Les traits déformés par la cupidité d’avoir vendu leur âmes pour trente pièces d’argent.

J’ai vu l’ignominie sur leur visage, le prix de la trahison dans les poches, s’en allant sans vergognes s’abreuver à la source du mal

Celui qui pêche par orgueil mourra sans dignité. Le temps s’écoulera sans que leur fautes en soit atténuée et pardonnées.  On ne pas réécrire l’histoire ce qui a été fait ne peut être défait.

Mais…

Que celui qui n’a jamais pêché lui jette la première pierre

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