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  le blog anthologie

La nuit surgit...Surprise (suite et fin )

21 Novembre 2007 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

 
Le monde renaitra dans un sursaut de courage et de fierté. L'aube d'une nouvelle humanité se lève et le goût de la victoire à une saveur  bien meilleur que l'amertume de la défaite.
Quand on croit que tout est perdu, l'espoir lui est là tapi au fond de chacun d'entre nous il attend toujours le moment propice pour se révéler à nous de manière inattendu et on ne sait jamais de quoi demain sera fait.
Soudain :

Voilà que surgit au détour d’une rue sombre une ombre maléfique qui de part son aspect repoussant même les animaux errant s’enfuient apeurés mais la forme n’en a cure elle poursuit son chemin sans prête attention à ce qu’il l’entoure. La nuit tombe tout doucement les lumières de la ville s’éteignent une a une pour laisser place à la nuit à l’angoisse et à la peur. Une peur irraisonnée, surnaturelle qui vous glace les os, une peur dont on ne connaît pas l’origine mais qui est tangible, palpable qui envahit chaque rue, chaque quartier de la ville qui s’insinue subrepticement dans les consciences. Rien ne sera plus jamais comme avant, pas de chemin de retour, le monde bascule sans qu’on puisse rien n’y changer et cela ne fait que commencer…

Un beau matin, alors que rien ne laissait prévoir ce qui allait arriver, il arriva sans cria gare et venant de nulle part comme s’il franchissait une porte. Une porte ? Oui ! Mais est-elle là avant ? Aux dire des anciens il n’y a jamais eu ni porte ni ouverture quelconque de côté ci, comment cela se fait-il ! Cela reste un mystère elle est apparue soudainement comme si l’espace se déchirait d’un seul coup donnant sur un espace inconnu et un temps différent du nôtre et puis plus rien tout redevient normal… quoique pas tout à fait. Le mal est là bien en place. Notre monde se modifie, le passé s’efface le présent se dissout et le futur n’existe plus, le mal agit en altérant les consciences humaines de manière irréversible.

Le matin suivant alors que la ville dort encore plongé dans les brumes matinales, un silence étrange se fait ressentir comme un présage néfaste, de quel danger est-il l’annonciateur ? Un silence anormal, un silence qui fait vous glace le sang comme si la ville était emprisonnée dans un bulle, dans un sas étanche où rien ne filtre, un silence privé d’air que l’écho en disparaît, un silence à la figure étrange aux yeux exigus, froid, pénétrant qui sonde votre âme avec un sourire sardonique et qui semble vous dire votre heure est proche. Vous avez alors le sentiment d’être seul au monde, d’être isolés coincés dans cette ville où les issues semblent bouchées par des murs invisibles, le moindre petit interstice colmaté par une pâte elle aussi invisible et pourtant l’air n’est pas raréfié. Ce n’est pas pour calmer votre peur bien au contraire cela l’intensifie, la décuple mais cependant vous êtes impuissant face à « ça ».

Soudain

Comme si quelqu’un appuyait sur un interrupteur le jour devient nuit, la ville est alors plongée dans l’obscurité, un noir sombre, profond presque envoutant…et la danse des ombres pouvait commencer, un ballet fantomatique sur une musique venue dont on ne sait d’où rythmait la cadence avec des instruments imaginaires. Personne ne comprenait ce qui se passait le temps, si on pouvait encore parler de ce concept, semblait arrêter, les aiguilles des montres étaient toutes figées sur la même heure comme si un horloger invisible les avaient toutes stoppée. Pendant ce temps la musique continuait elle augmentait crescendo, stridente et saccadée, comme si une armée de musiciens actionnaient tous les instruments en même temps. La danse des ombres battaient son plein, ça virevoltait dans tous les sens, une danse endiablée. Puis la musique baissant insensiblement de volume jusqu’à s’éteindre totalement les ombres se figèrent une lumière vive vint éclairer la scène macabre et c’est là qu’on vit pour la première fois cette ombre maléfique qui en écartant les bras avait imposé le silence et d’une voix gutturale dis ceci : Le temps des ombres est venu vous ne pouvez y échapper vous êtes  enfermé à l’intérieur du cercle et je suis le cercle à la croix tracée, le cercle de Pandore qui gouverne le monde des ombres.

Cependant

Rien n’est joué d’avance. Car s’il y a une part d’ombre il y a aussi une part de lumière. Les apparences sont souvent trompeuses, l’éternelle guerre entre le mal est le bien ne prendra fin quand le mal sera définitivement détruit. L’hiver s’estompe enfin. Au fin fond des lands écossaise, une terre oubliée des hommes, se trouve le remède final, la solution de tous les maux celle par qui la délivrance arrivera et mettra fin au règne des ténèbres. Celui qui croyait avoir fait main basse sur le monde d’ici bas n’est pas au bout de ses surprises car en face il a un adversaire des plus redoutable : la justice. Le bras armé de l’ordre et de la morale, le glaive de la vertu et de la probité. C’est dans le plus grand des silences et dans l’humilité qu’il a forgé son plan de bataille, c’est dans les monastères, dans les temples, dans les abbayes qu’il a réunis son armée, celle qui ira combattre le moine maudit, le moine déchu, qui ira détruire le cercle à la croix tracé. Aidé par les descendants des druides qui ont su conservé tout ce temps, dans des lieux bien cachés, tous les secrets qui, dans des temps reculés, ont permis la victoire sur les armées du Nord ces envahisseurs sanguinaires. Le chevalier blanc, sorte de lancelot des temps modernes, pour qui il préférable de mourir debout que de vivre l’échine courbé, ira à la tête de son armée livrait l’ultime bataille. Bataille quasi inégale, car le mal n’a  pas de scrupule il ne s’encombre pas de principe vertueux. Alors Dieu dit au chevalier blanc je serai ton bouclier tu useras des mêmes armes que ton adversaires ses ruses seront tes ruses Dieu dit encore ceci : Si un des tiens meure dix des leurs mourront, je t’insufflerais force et courage.

Le jour fatidique arriva enfin, après des lustres passés dans les ténèbres il était temps de livré bataille et délivré le monde de l’empreinte maléfique et d’effacer le sourire ironique et le rire sardonique du moine, de lui faire ravaler la poussière. Sur les terres écossaise eut lieu ce jour là l’ultime rencontre entre les forces du bien du mal et dans un dernier sursaut de courage les moines guerriers avec l’aide de Dieu mirent fin aux forces des ténèbres, on vit le ciel s’ouvrir et un grand éclair balayé le camp ennemi ainsi s’acheva le règne terrible  du cercle à la croix tracé. Le bien une fois de plus avait triomphé, on chercha sur le champ de bataille celui qui par son courage cela fut possible mais ne trouva trace du chevalier blanc, il avait disparut comme il était arrivé dans la plus grande discrétion, dans l’humilité il était là pour servir le monde et non pour être servi. On ne revît ni on entendit plus jamais parler du chevalier blanc de sorte qu’il en devient une légende voire un mythe pour les générations suivantes.

Mille ans s’était écoulé le monde vivait en paix les hommes finirent par comprendre que la guerre et l’asservissement des peuples n’engendrerait jamais quelque chose de positif mais qu’appauvrissement de l’esprit et du cœur, car dans la vie il faut donner pour recevoir.

Fin

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merci de ton com. Les travaux sont stoppés cause tendinite du travailleur désigné d'office qui souffre des 2 épaules. alors j'attends que mon fils soit disponible pour continuer.bonne soiréebisous
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H
joli texe, j'en retiens particulièrement les derniers mots. Amitiés du vieux sorcier
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F
coucou toije passe te souhaiter une bonne journée.bisouxfany
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C
Bonne soirée ! bisous, christel
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K
Reviens chevalier, reviens !
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