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Articles récents

Le vistalugua

29 Avril 2009 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

13h00

Je me suis promené sur le port j’ai vu les ombres et les visages

13h30

 Les visages ont disparus, restent les ombres !!

14h00

Le temps s’assombrit, les ombres sont toujours là : Inquiétantes ? Plutôt oui… Faut il en avoir quelques craintes, la question est posée devant l’assemblée du petit canton, un petit homme se lève et d’une voix grave empreinte d’autorité naturelle dit haut et fort : Oui c’est même recommandé. Les ombres se faufilent et se diluent sans que rien ne les arrêtent, ni couleur ni odeur même pas de forme tout juste un contour vaguement gris qu’on pourrait les confondre avec la brume matinale.

14h30

Un bruit de cor à nous rendre sourd se fait entendre dans la baie, une couleur vive balaie le port d’un rayonnement intense, bruit et couleur se mélangent pendant un temps indéterminé…

20h30

 Plus rien de bouge, la lumière et le bruit ont disparu, la vie reprend son cours normal sans qu’on sache ce qui s’est vraiment passé ; Alors qu’il s’est réellement passé quelque chose qui n’est pas anodin mais plutôt effrayant Le petit homme à la voix grave le visage baigné de sueur conclut la séance d’un geste solennel : Messieurs Mesdames, je vous remercie d’avoir assisté à cette séance il est 15h45 dit il ! Alors dans un brouhaha de voix et de bruit de chaise, l’assemblée se lève et s’apprête à sortir, quand soudain quelqu’un referma la porte tout affolé et interpella le petit homme d’une voix forte : Quelle heure as-tu dis qu’il était, alors le petit homme regarda sa montre et lui répondit : 15h47 pourquoi ? Et l’autre de répondre aussi sec : explique moi alors ceci et dans un geste théâtral il ouvrit grand les portes et là… le silence se fit. On vit naître sur les visages de chacun l’inquiétude et l’incompréhension. Dehors, il faisait nuit on ne distinguait presque rien du ciel, qui en général était étoilé à cette époque de l’année, hormis cette brume qui n’avait pas lieu d’être. Oh ! Stupeur, que s’est-il donc passé 6 heures se sont envolées !!!

 Dans ce petit canton perdu dans les brumes ou peut être les ombres d’un passé mystérieux plus rien ne sera comme avant…Comme avant quoi d’ailleurs puisque personne n’a jamais entendu ni vu sur aucune carte le nom de ce petit canton : Vistalugua.

13H30

Je me promenais sur le port, il n’y avait ni ombres ni visages. Avais-je rêvé, avais-je eu une hallucination ? Apparemment non, mais sait on jamais ce qui se cache derrière les apparences et ce qui se trame derrière le voile de l’illusion !!! Quoiqu’il en soit le paysage reprit tout d’un coup son aspect habituel. Sauf que je me tenais debout sur une chaise à parler à voix haute dans une langue que je ne connaissais pas et que d’ailleurs vu la tête que faisait les passants eux nous plus ne connaissait pas. Hébété, j’avais du mal à réaliser ce qui se passait, les gens me parlait mais je ne comprenais rien à ce qu’il me disait, puis soudain tout redevient clair dans mon esprit, je perçus les rires et les quolibets je descendis de la chaise et m’enfuis sans demander mon reste.

Le lendemain dans la presse quotidien je lus avec stupéfaction un article où il était question d’un navire qui avait sombré au large des côtes Islandaises avec tous ces passagers, le pire était à venir les mains tremblantes j’avalais péniblement ma salive et continuais ma lecture : D’après le journaliste la capitainerie du port perdu leur signal au environ de 13h30, il tentât désespérément de contacter le commandant du « vistaluga » mais en vain...Silence radio qui sonne le glas
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Le bonheur, c'est quoi ?

21 Avril 2009 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

C’est le temps qui passe et qui nous fait souffrir
C’est le temps qui passe et qui nous fait mentir

Amour et espoir ce sont les pierres angulaires où repose l’édifice de la vie, quand l’un des deux vient à manquer l’édifice vacille, l’équilibre devient alors précaire, bancal prêt à s’effondrer sur lui-même comme un château de carte.

Ce sont deux mots importants, deux concepts d’unités, deux vérités absolues que l’on a tendance à trop ignorer ou à s’en s’éloigner au profit du matérialisme et du faux semblant.

L’illusion c’est de faire croire ce que l’on n’est pas mais que l’on aimerait bien devenir, c’est le sable mouvant où s’enlise les orgueilleux et /où « le signe extérieur de richesse » est leur devise pour pouvoir exister ou se sentir exister en fait ce n’est que l’arbre qui cache la forêt.

L’apparence d’une chose ne sera jamais cette chose, elle en sera qu’une pâle imitation ; si on n’a pas ce que l’on veut il faut aimer ce que l’on a.

C’est la seule et unique recette du BONHEUR

Mais cela n'engage que moi bien entendu !

Gentle13
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Sommes nous prêts?

17 Mars 2009 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Et les heures qui défilent, ces longues et interminables heures comme une journée sans fin, qui ressemble à s’y méprendre à l’éternité tellement le temps semble se figer.
Et alors ?
Alors rien !
Pourquoi le dire ?
Et pourquoi ne le dirais-je pas, vit-on sa vie où l’apparence de sa vie, sommes-nous des moutons de panurge EN SUIVANT le berger sans mot dire, sommes-nous des loups affamés en suivant la meute sans se soucier de savoir où elle va, sous prétexte que nous ne sommes pas capables de vivre notre vie seuls que nous ayons toujours besoin des autres pour exister ?
Comment le saurais-je ?
En cherchant justement à comprendre le pourquoi du comment de toutes choses.
Toi qui parle ainsi, le fais tu ?
J’essaie, y parvenais-je, ça c’est une autre histoire. Toute tentative n’est elle pas une semi victoire sur soi, n’est-ce pas le premier pas qui importe et n’est-ce pas lui qui entraîne le prochain et le suivant…
Et où veux-tu en venir avec ce discours ?
 A te faire réfléchir sur les autres options qui s’offrent à chacun de nous, si toutefois la réflexion n’est pas seulement QUE le reflet de ton visage que renvoie ton miroir.
Me prends-tu pour un imbécile ?
 Non ! Pas le moins du monde, c’est toi qui le dis PAS MOI. Mais si tu le penses peut être l’es-tu.
Et maintenant, que faisons-nous de ce constat ?
Tu en fais ce que bon te sembles, ce n’est pas à moi à te dire ce que tu dois ou ne dois pas faire, à moins que tu sollicites l’aide de ceux qui savent !
Es-tu prêt à emprunter le chemin et suivre la voie ? Car le temps du futile est révolu et il est grand d’inverser la tendance car nous avons encore un peu de temps devant nous employons le aux choses essentielles.
L’Amour et l’Espoir sont là comme des guides lumineux qui éclairent notre route. Il suffit d’y penser, il suffit d’y croire car rien n’est irrémédiable quand on est de bonne volonté, c’est dans l’affirmation de soi que l’être se réalise.
Alors mon frère
est-tu prêt
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Un au revoir déguisé

7 Mars 2009 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Ce n'est pas un adieu mais un au revoir déguisé Je ne suis pas de ce temps, mon corps peut être mon esprit non ! Je suis d’un temps ou le verbe était courtois où la prose était galante.

Je suis d’un temps où la pensée était noble, les aspirations souveraines, les désirs voilés d’une candeur puérile, presque enfantine où une promesse, un baiser volé tenait lieu de gage d’amour et de fidélité.

Je suis d'un temps où la femme était un cœur à conquérir, à séduire, pas un "objet de convoitise qu'il faut avoir à tout prix.

J’essaie chaque jour qui passe de me résonner et de me dire qu’il faudrait qu’enfin je vive avec mon temps, que ces idées sont révolues, obsolètes, d’une époque qui n’existe plus et qui n’existera plus jamais

Je ne suis rien qu’un simple rêveur, un utopiste qui crois aux princesses et au conte de fée. Je suis naïf dites-vous ? Je le reconnais volontiers mais cette naïveté me tient à l’abri. je ne suis que l’ordinaire dans un monde extraordinaire qui a perdu toute commune mesure.

Aux premières lueurs de l’aube
Quand la nuit cesse, quand le rêve s’estompe
Laissant la place à la triste réalité
Je m’enferme alors !

Ma tour d’ivoire se ferme
La porte de mes pensées est close
Réfractaire au monde ambiant
Je me réfugie dans, où, je ne sais pas…Je ne sais plus

Pas là où je dois mais là où je peux !
Le monde est une arène mais je ne suis pas gladiateur
Je ne suis qu’un enfant fragile
Qui ne comprend plus ce monde là

Je pensais pouvoir vivre avec mais je m'aperçois que je ne peux vivre sans, une étoile filante est passé dans ma vie et a saupoudré mon cœur d'un bonheur ineffable.

Il est temps pour moi de tiré ma révérence afin d'en garder un souvenir impérissable.

Le rêveur impénitent
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Les mots pour le dire

1 Mars 2009 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Des mots, des phrases, des idées.

 

Etre le mot ou celui qui dicte le mot ?

 Entre le mot et la phrase toute une conjugaison se décline

Féminin ou masculin

Singulier ou pluriel

 

 Lire et écrire

C’est aimer le verbe

C’et aimer la femme qui le cite

C’est lire en elle la passion qui l’anime

 

 Les mots les phrases tout un programme

On se délecte, on se déchire on s’aime

Les mots à couvert, les mots découverts

Les mots d’amours les mots de haines

 

 Il y a longtemps déjà,

Que j’ai découvert ce rythme de vie

Cette étincelle qui anime mes nuits sans sommeil

Du livre à l’écriture c’est la page qu’on tourne

 

 Page blanche ou griffonnée

Belle ou moche

Ardente et passionnée

Femme je vous aime

 

 Sensuel ou pudique

Les mots se dévoilent distance

Cachés dans la phrase ils arborent un fier sourire

Ubiquité, ambiguïté un mot peut en cacher un autre

 

 Cherché le mot et vous créez la phrase !

Cherché l’homme et vous trouverez la femme !

Aragon le disait…

 

Le mot est à la phrase ce que la femme est à l’homme

 L’un sans l’autre ça n’a pas de sens

La femme est l’avenir de l’homme

Il suffit de le dire ?

 

Non ! Il suffit de croire

Croire et vouloir

Foi et volonté

Le verbe contre le mot

 

Le verbe et le mot

 Masculin féminin

Singulier pluriel

C’est dans la femme qu’on trouve l’ivresse de la vie


Un mot, une phrase qui meure

C’est la vie qui s’éteint

Une femme qui meure c’est la vie qui ne naît pas

Paradoxe ou évidence ?

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Rêveur impenitent

4 Février 2009 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il y a des jours où j’aimerais être !

Il y a des jours où j’aimerais paraître, mais en aucun cas disparaitre… Et pourtant !

Il y a des jours où l’ombre envahit ma vie, il y a des jours où le soleil l’éclair… et pourtant !

Et pourtant je vis, je cris, (un cri sourd, muet que personne n’entend) j’écris :

Pour qui ? Pour toi pour moi, pour que tu lises entre les lignes l’amour et la tendresse que je distille !

Pourquoi ?

Question sans réponse.

Un jour tu te réveilleras jeune femme et tu comprendras tes erreurs, qu’il ne faut pas chercher au loin ce que tu as sous les yeux, mais il sera bien trop tard. Le train de la félicité ne s’arrêtera plus à la gare de la tendresse, le bonheur te fuira par la distance des sentiments.

Tout ce qui brille n’est pas de l’or ça en a que l’apparence. « Fou est celui qui bâtît sa maison sur du sable mouvant » (tiré du film volcano)

A toi jeune femme que je ne connais pas mais dont je rêve souvent.

A toi jeune femme qui berce mes nuits et calme mes craintes, ne voit tu pas n’entend tu pas ?

Comme un cri dans le désert qui me revient comme écho, la plainte du vent lancinante et parfois assourdissante qui parcourt inlassablement les dunes sans jamais trouver le repos.

Le bruissement d’un tissu, la fragrance d’un parfum, la fragile silhouette d’un bonheur éphémère éveille en moi un mince espoir qu’un jour tu daigne t’apercevoir que j’existe.

Et pourtant…

Je vis, je ris je lis ou du moins j’aimerais lire dans tes yeux le reflet de mon désir… Mais que dis-je !

Ah ce rêveur impénitent que je suis, le fruit de l’imagination d’un pseudo écrivain, qui prend ses désirs pour des réalités

Gentle13

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Les mots, les maux

28 Janvier 2009 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Quand on ne sait pas apprécier ce que l’on a on vit avec ce que l’on perd, cela porte un nom : Solitude, chagrin, remord, regret.

 La colère et la rancœur sont des poisons.

 Les mots :

 Les mots qu’on dit mais qu’on ne pense pas, les mots qu’on pense mais qu’on ne dit pas, les mots légers comme du vent qui vous effleurent, les mots lourds comme une enclume qui vous entraînent bien trop bas là ou le chagrin et la colère vous attachent au pal du désespoir.

Ah ! Les mots, les maux…

Source de malheur et de bienfait, il y a le mot caresse qui vous enveloppent de douceur, il y a le mot tranchant qui vous transperce le cœur, le mot acide qui vous rongent. Il y a le mot que l’on susurre doux et sucré celui là vous fait tourner la tête et vous fait succomber : C’est le mot charme ou séduction c’est le mot magique qui ouvre la porte du désir… et vous enivre.

Il ya le mot surfait, on parle on parle on se saoule de parole pour oublier ce que l’on est. Pour masquer sa peur et ses doutes, on parle pour ne rien dire, on parle pour enjôler et contrôler.

Les mots pour te dire, te dire, te dire…. A toi à lui aux autres à celles ou à ceux qui veulent entendre le message d’amour et d’espoir. La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille mais ce n’est pas non plus un goutte à goutte qui nous maintien en vie. Il y a des situations pérennes et d’autres catastrophiques on ne peut se plaindre que dans un seul cas de figure !!!

 A la croisée des chemins, rencontre opportune ou d’infortune, qui peut le dire ?

Gentle13
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Jules et Anne-Lise(SUITE ET FIN)

22 Janvier 2009 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Donc, après maintes péripéties et moult détours  Anne-Lise finit par arriver à la vielle bâtisse où habitaient ses grand parents. Je vous laisse imaginer la surprise après tant d’années de séparation et de silence que les deux petits vieux eurent dû mal à la reconnaître. Anne-Lise dût leur rafraichir un peu la mémoire en leur racontant certains souvenirs qui étaient restés vivaces dans son esprit et qui malgré l’âge et le temps passé évoquait quelque chose aux grands parents.  

La petite vieille alla chercher dans sa chambre une boîte métallique qu’elle ouvrit devant Anne et en sortit des photos toutes jaunies par le temps. Anne regarda une par une ces vielles photos qui remplirent ses yeux de larmes en voyant sa mère qui la tenait dans ses bras, il y a maintenant longtemps. Sur ces entrefaites la porte s’ouvrit et Jules entra dans la pièce comme  d’habitude après sa journée de travail, il fut surpris quand il vit Anne, s’excusa du dérangement et s’apprêta à ressortir, « Non restez dit le vieux monsieur que je vous présente ma petite fille, en se tournant vers Anne qui sourit à son grand père en saluant Jules de la tête. Les présentations faites la petite famille se mit à table et soupa religieusement, mais on voyait tout de même les petits sourires et les regards échangés entre Jules et Anne… Mais cette nuit là fut calme !

Seulement il arriva ce qui devait arriver entre un homme et une femme, et, c’est Anne qui semble-t-il le provoqua, c’est elle qui ce jour là apporta le repas de Jules dans le hangar où il travaillait, Jules la remercia d’un grand sourire et Anna repartit. La perche était tendue et il n’allait pas se gêner pour l’attraper, le soir même à l’insu des grands parents ils se retrouvèrent dans la grange au milieu des foins et des bêtes qui dormaient là et firent l’amour tendrement.  Ils s’endormirent dans les bras assouvis par le plaisir…

Soudain une sonnerie résonna ce qui énerva prodigieusement Antoine qui n’aimait pas être tiré de son sommeil de cette manière, il enfouit sa tête sous l’oreiller pour ne plus l’entendre. Une deuxième puis une troisième, décidément, se dit-il,  pas moyen de dormir dans cette maison et c’est là qu’il  comprit que quelque chose avait changé… Le décor n’était plus le même que s’était-il donc passé durant la nuit ? Il était seul, plus de foin ni de grange ni le vieux couple. Rêve ou cauchemar, une simple hallucination provoquée par son subconscient, il ne savait que penser de tout cela. Il ouvrit la porte, personne et pourtant il a bien entendu sonner plusieurs fois, au moment de fermer la porte quelque chose par terre attira son attention c’était une lettre à son attention. L’écriture était fine et régulière le papier dégageait une odeur qui lui était familière «  Merci pour cette soirée passée en votre compagnie » elle était signée Anne-lise.

Le pauvre Antoine faillit  tomber à la renverse.

 

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Indécision où l’acte insensé d’un homme désabusé.

21 Janvier 2009 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

 

Au milieu du lac, assis dans sa barque, l’homme est pensif

A quoi me sert la vie se dit il, comme le serpent qui se mord la queue, mes ennuis me tournent autour sans vouloir me lâcher.

Il contemple l’eau limpide est calme, il lève la tête vers un ciel d’un bleu azur sans nuages. Les seuls qui s’accumulent sont dans sa tête, il a beau respiré cet air pur mais rien n’y fait il est simplement asphyxié, sa conscience est assiégée, piégée par les tracasseries quotidiennes qu’il n’a plus la force d’affronter. Alors que faire se dit-il…

Mais il sait précisément ce qu’il va faire, il a prévu le coup ce matin en partant de chez lui très tôt ce matin, laissant femme et enfants dans l’ignorance de son geste fatal.

D’une main il prend la corde et l’attache à sa cheville, son geste est précis, sans précipitation. Il s’arrête un instant le regard dans le vide comme s’il hésitait pour la suite puis mécaniquement il prend l’autre bout de la corde et attache la pierre solidement pour pas qu’elle se détache au moment fatal, ceci fait il regarde autour de lui pour imprégner une dernière fois son âme du paysage qu’il y a autour lui. Il prend la pierre et s’apprête à la jeter par dessus bord quand à côté de lui une voix de petite fille se fait entendre : Mais que fais-tu là ? Lui : Rien de plus que ce que tu vois, la vie m’est insupportable et je veux en finir ! Elle, et que fais tu de ta femme et ton fils ? Lui, ils se débrouilleront très bien sans moi, d’ailleurs c’est elle qui subvient à nos besoins. Elle, pourtant tu as des projets plein la tête mais tu es trop fier pour demander de l’aide, l’orgueil est une prison et la colère en sont les barreaux, plus tu t’acharnera plus  tu en renforcera sa solidité.

La petite fille glissa sa petite main dans la sienne et lui dit : Ferme tes yeux et oublie. Quand il les rouvrir la petite fille avait disparue comme si elle n’avait jamais existée, il sentit vaguement dans sa tête que quelque chose avait  changé, les nuages s’étaient dissipés. Quand il voulu bouger pour attraper ses rames il sentit une résistance, il baissa les yeux et vit la corde relié à sa cheville et à la pierre. Il ne s’expliquait pas ce qui s’était passé.. Mais son heure n’était pas encore venue, il avait trop de choses  à faire, une famille qui l’aimait, il détachât sa cheville prit la pierre et la jeta. Etre ici au beau milieu du lac par cette belle journée pour mourir eut été la chose la plus idiote qui soit, il prit ses rames et le cœur léger rentrant chez lui retrouvait sa femme et ses enfants.

 Il y a toujours quelqu’un pour vous tendre la main.. Même si ce n’est pas la personne auquel vous vous attendez, ne refusez son aide par orgueil ou vanité.
Gentle13

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Jules Antonin (L'homme de la creuse 4)

20 Janvier 2009 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Pendant que Jules Antonin se rétablissait chez le couple de petits vieux qui l’avait recueilli. Anne-Lise sur la route fit une rencontre, qui me semble-t-il, n’aurait pas dû faire. Seulement voilà,  le destin lui jouait un mauvais tour…

Sur la route elle vit un personnage assis sur un tronc d’arbre qui était entrain de manger, elle, qui avait si faim depuis la veille regarda avec envie ce qu’il mangea. Lui, qu’elle trouva charmant quoique qu’un peu rustre au visage mat avec des cheveux noirs et un regard dur par les années de galère, remarqua son œil sur sa nourriture. Il lui tendit un bout de pain et de fromage, instinctivement elle tendit la main et la rétracta aussitôt par méfiance. Il lui sourit pour la mettre en confiance et lui tendit  à nouveau le pain et le fromage, cette fois elle se laissa tenter.  Il lui apprit qu’il était manouche, plus communément appelé « gens du voyage » et qu’il voyageait en compagnie de sa famille et d’autres familles.

 Anne-Lise sans s’en rendre compte tomba sous le regard magnétique de cet homme et se trouva embarqué bien malgré elle dans cette troupe de saltimbanque. Pendant ce temps jules, adroit de ses mains proposa aux petits vieux pour payer son gîte et son couvert, des travaux que le paysan ne pouvait plus faire. Le temps pour lui s’écoulait sans heurt, il travaillait la journée sans arrêter, juste le temps de prendre un encan que la petite vieille lui apportait.

Anne-Lise fit la connaissance du reste de la troupe et sans qu’elle puisse dire quoique se soit se trouva entraînée à leur suite et en compagnie des femmes occupée aux tâches qui leurs incombaient et la pauvre fille dut se plier à la volonté des hommes du clan. Elle comprit là encore que résister lui aurait apporté plus d’ennuis qu’autre chose donc contre mauvaise fortune bon cœur elle subissait les assauts répétés des hommes en pensant au jour où elle retrouverait enfin la douce chaleur de son enfance.  De village en village ils montaient et démontaient leurs chapiteaux où ils effectuaient des représentations : jonglage, dressage, voyance etc.…  Malgré tout, les gens du voyage n’allèrent pas au-delà du périmètre de sa région, mais ils ne le savaient pas, autrement je pense qu’ils auraient agit autrement, mais peu importe.

Anne- Lise comme la première fois  attendait patiemment son heure pour s’enfuir. Un mois passa sans que rien ne change, celui qui l’avait « invitée » la surveillait d’assez près, sentait-il, qu’elle voulait s’échapper et continuer sa route ? Deuxième mois, la sentant un peu plus docile l’homme relâcha un peu la pression, Anne-Lise était maligne, sa survie en dépendait, le remarqua mais fit comme si elle n’avait rien vu ! A moins que c’était un piège… Au bout du troisième au prix n’énorme effort elle avait complètement endormie sa méfiance et vu qu’elle s’était fondue dans la masse elle passait presque inaperçue, le quatrième mois  prit son courage à deux mains et s’enfuit un matin par là où elle était arrivé. Voilà se dit énervé tout est à refaire elle s’était éloigné d’une centaine de kilomètre de chez elle, mais avec ce que ce qu’elle avait déjà parcourue ce n’était pas une grosse difficulté, un peu plus un peu moins…

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