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Articles récents

la conjuration de jeanne

11 Février 2021 , Rédigé par gentle13

Aujourd'hui, dans la série Michel de Grèce, voici la conspiration de jeanne

En ce dimanche 20 mai 1436, alors que le doyen de l'église Saint-Thibault, à Metz, vient achever sa messe et qu'il bavarde avec ses ouailles, une nouvelle ahurissante se répand : Jeanne la Pucelle qui à délivré Orléans, qui a fait sacré Charles VII à Reims, ne serait pas morte brûler par les anglais à Rouen il y a peine cinq ans...Elle vient de réapparaître du côté de Saint-Privat !

Ce n'est peut-être pas elle, mais alors pourquoi cette mascarade à laquelle personne, ni mêùe à la Cour, n'oppose de démenti?

Apparemment, personne non plus ne s'es interrogé, à l'apogée de sa courte gloire, sur ce mystère qui a fait d'une petite paysanne un chef de guerre accompli capable de bouter l'ennemi hors de France.

A moins qu'il n'y ait pas eu mystère...mais conjuraion

 

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Histoire de France : LesCarolingiens

5 Juillet 2020 , Rédigé par gentle13

Aujourd'hui je reviens vous parler des carolingiens avec Pierre Riché dans son livre sur justement les Carolingiens : une famille qui fit l'Europe.

Au VII e siècle, alors que s'affrontent encore les héritages celtes, gréco-romaine et germanique, la première unité européenne voit le jour. Elle est l'œuvre des Carolingiens, une famille aristocratique qui mène une habile et patiente stratégie d'alliance avec les territoires voisins. Maîtres de l'Austrasie, puis de la Gaule, ils créent un empire qui regroupe pendant un siècle une grande partie de l'Occident. Cet empire engendre à son tour les royaumes et les principautés ancêtres des nation modernes.

Les Carolingiens mettent en place les institutions politiques, sociales et religieuse qui caractérisent les Moyen-Âge : conception religieuse de la royauté. Etat pontifical, vassalité, etc. Cette remise en ordre unificatrice s'accompagne d'un niveau culturel et artistique. Il est le fondement de la civilisation occidentale.

Pierre Riché est professeur émérite d'histoire médiévale à l'université de Paris X-Nanterre.

 

 

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Histoire de France : les Robertiens

27 Juin 2020 , Rédigé par gentle13

N'étant pas historien, mais simple amateur et curieux de cette époque, je vais donc chercher sur wikipédia les informations dont j'ai besoin. 

La famille des Robertiens est une famille de la noblesse franque qui tire son nom du prénom Robert que portèrent un grand nombre de ses membres. La puissance des Robertiens, fortement implantés en Neustrie, s'explique moins par « leur carrière royale intermittente » que par leur « capacité à renoncer au trône pour affermir leur position »1 dans le royaume et le diriger de fait. Trois membres de la famille accédèrent au trône : Eudes en 888, son frère Robert Ier en 922 et le petit-fils de ce dernier, Hugues Capet en 987. Les descendants de ce dernier sont nommés Capétiens et régnèrent sur la France sans interruption de 987 à 1792 (805 ans) puis de 1815 à 1848 (33 ans). Ainsi, de 888 à 1848, soit pendant environ 960 ans, la famille issue des Robertiens a joué un rôle politique de premier plan en France

Eudes (roi des Francs)

à La Fère, comte de Paris et marquis de Neustrie (866-868 puis 886-888), est un roi des Francs (888-898), premier roi de la dynastie des Robertiens.

Robert Ier (roi des Francs)

né vers 860 – mort le 

Il est élu roi de Francie occidentale en 922. Fils cadet du comte d'Anjou Robert le Fort (vers 815/30866) et probablement d'Emma de Bourgogne, fille cadette du comte Conrad Ier et d'Adélaïde d'Alsace, il est le frère d'Eudes et le grand-père d'Hugues Capet.

D'une première épouse nommée Aélis (ou Adèle) du Maine, Robert avait eu :

Il épouse ensuite Béatrice de Vermandois, fille d'Herbert Ier, comte de Vermandois, arrière-petite-fille de Bernard, roi d'Italie, lui-même petit-fils de Charlemagne. De ce mariage naissent deux enfants :

Robert Ier a été inhumé en l’abbaye Sainte-Colombe fondée par le roi des Francs Clotaire II en 620. Lors de la Révolution, le monastère a été détruit. Sa disparition totale est interrompue en 1842. En 1853, des fouilles entreprises dans la crypte mirent au jour plusieurs sépultures. Aucune d’entre elles ne peut lui être attribuée.

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Histoire de France : Les Carolingiens

26 Juin 2020 , Rédigé par gentle13

Aujourd'hui je vous parlerais des Carolingiens avec le plus célèbre d'entre eux : Je veux bien entendu parler de Charlemagne. On ne connaît pas à proprement parler sa date de naissance elle est malheureusement très approximative peut être 2 avril 742 voire 747 ou 748, on sait par contre la date de sa mort le 28 janvier 814 à, Aix la Chapelle. Roi des francs et empereur appartenant à la dynastie des Carolingiens. Je laisse le soin à notre regretté historien Jean Favier le soin d'en parler, il le fera mieux que moi. La transition est toute trouvé pour vous parler d'Hugues Capet, dynastie des Capétiens... Mais on verra ça dans le prochain article.

 

Il y a le Charlemagne de l'histoire et celui de la légende. L'un a façonné une nouvelle Europe, l'autre a donné à rêver. Les deux, l'homme qu'il fut et le personnage qu'a construit le temps, ont fourni pendant douze siècles la plus étonnante des références, aussi bien intellectuelle que politique. Ce livre consacré au Charlemagne de l'histoire ne manque pas de donner sa place au Charlemagne des chansons de geste, à celui du Saint Empire ou du royaume capétien, à celui de Napoléon ou de la Troisième République.
L'homme et son œuvre sont d'une diversité qui touche au paradoxe. Le souci qui conduit et domine son action c'est celui de l'unité politique et religieuse de l'Occident chrétien. Homme d'Etat à la rude autorité mais sensible aux conseils de l'entourage qu'il s'est choisi, autodidacte féru de poésie latine et lisant le grec, initiateur d'une renaissance intellectuelle conçue pour les laïcs comme les clercs, mais aussi d'une nouvelle construction politique et d'un système monétaire qui durera mille ans, chef de guerre sans pitié et défenseur de la foi sur les champs de bataille comme dans les débats théologiques, organisateur d'un véritable Etat et fédérateur de peuples, attentif à l'enseignement que l'on dispense dans les écoles aussi bien qu'à la bonne tenue des domaines et à la composition des jardins, tel est l'étonnant roi des Francs et des Lombards qui, à Noël 800, devient empereur.
Charlemagne est profondément un homme de ce pays du Rhin, de la Meuse et de la Moselle qui est celui de ses ancêtres. C'est vers l'Elbe et vers le Danube qu'il se porte le plus souvent. Mais il impose sa loi à l'Italie, tente de prendre pied en Espagne, entretient des relations difficiles avec Byzance et ne néglige pas le califat de Bagdad. Le fulgurant chef de guerre est, pour gouverner, capable de prendre le temps de la réflexion. Et l'infatigable cavalier des campagnes d'été se dote d'une capitale parce que le temps n'est plus au gouvernement itinérant dans un empire qui ne cesse de s'étendre.

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Histoire de France : Les mérovingiens

24 Juin 2020 , Rédigé par gentle13

Elle commence il y a fort longtemps, mais je passerais certaines périodes et certains personnages. Pourtant le moyen-âge est une formidable période où s'est forgé notre histoire avec des personnage incontournable que tous le monde où...presque connaît, mais qui je pense on disparut de nos manuels scolaires. Il n'y a qu'à lire Augustin Thierry "Récits des temps mérovingiens" Il fait revivre en une suite de scènes colorées  ce passé barbare, puissant et méconnu. Grand livre des sources Mérovingiennes de notre civilisation , ce recueil illustre les événements qui agitèrent les règnes des quatre fils de Clotaire 1er Chilpéric, Sigebert, Gontran, Caribert qui se partagèrent la Gaule, et des reines fières ou infortunées : Frédégonde, Brunehaut et Galswinthe. Mais pas seulement n'oublions pas de parler de Grégoire de Tours né en 538, évêque de Tours à l'âge de trente-quatre ans. Quand il est mort en 594, il laisse donc un témoignage hors pair sur VIe siècle si peu connu et si important son livre : l'histoire des rois francs.

il y aussi Roger-Xavier Lantéri dans son livre intitulé : Les Mérovingiennes. Laurent Theis Clovis qui n'a pas entendu parler du vas de Soisson, la pieuse Clothilde, son épouse, de la victoire de Tolbiac, le "courbe-toi fier Sicambre" et la colombe de Reims. Sans oubliais l'excellent livre de Georges Tessier : "Le Baptême de Clovis" que je recommande vivement à toutes et à tous. 

Il y aussi un autre auteur, que je ne connaissais pas : Paul Murray Kendall et que j'ai découvert avec ce livre "Mon Frère Chilperic", dont je vous ai déjà parlé ci-dessus. cet article pour compléter ce bref aperçu sur les Mérovingiens.

 

 

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louis XIV l'envers du soleil

21 Juin 2020 , Rédigé par gentle13

Le Roi Soleil, sous son impassibilité et sa sévérité ostentatoire, dissimulait la faiblesse d'un être toujours sur la défensive. Derrière l'aisance du monarque était fragilité de l'homme soucieux d'être rassuré.

Michel de Grèce, descendant de Louis XIV, porte ici un regard révolutionna sur son illustre ancêtre sans craindre de révéler l'envers du mythe.

Un livre fabuleux que je suis en train de lire, où, j'ai appris énormément de détail que j'ignorais sur ce personnage, orgueilleux et jaloux.

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L’éveil

7 Janvier 2020 , Rédigé par gentle13

 

C’est la révélation par les mots, par les signes à venir, l’homme ne les voient ni ne les entend et pourtant il faudra bien qu’un jour il comprenne qu’il ne pourra pas y échapper Quand l’ombre s’abattra sur la terre, quand le soleil aura disparu la vie ne sera plus…

Le temps n’est pas important c’est la vie qui l’est, celle qui nous s’échappe qui nous fuit parce qu’elle n’est pas éternelle.

Arrêtons-nous à l’essentiel et laissons de côté le superficiel qui lui nous entraine sur le chemin de l’inutilité, de la futilité et de la vanité. L’ego nous emprisonne, l’orgueil nous enchaîne et il est difficile pour certains de s’en libérer. Pour être libre il faut être soi et pas le double de quelqu’un d’autre. Et puis ne l’oublions pas la liberté n’est qu’un concept abstrait, nous dépendons tous de quelqu’un ou de quelque chose. Être libre tout le monde en rêve mais en fait peu y arrive, car personne ne peut dire ou faire quelque chose sans jamais échapper aux conséquences des ses actions…

Je n’ai pas le temps à perdre avec les futilités quotidiennes, ce qui compte c’est l’essentiel, c’est le superflue qui contente l’ego. Je n’ai pas d’orgueil dit-il, seulement de la dignité rajoute-t-il devant celui qui le condamne et le juge. Ce n’est pas ce qui brille qui importe car ce qui est caché aux profanes se dévoile aux initiés, l’humilité c’est là leur force, leur bouclier contre les incultes et les pourfendeurs de la beauté de l’âme. L’éveille de la spiritualité c’est le chemin le plus rude et le plus long.

On est tous confronté à des choix, faire ou pas dire ou pas dire, une fois qu’une pierre est jetée on ne peut l’arrêter…Les mots c’est pareil, c’est une arme… Faisons attention dans tous les cas, celui qui se croit supérieur et qui se targue de l’être et qui s’en sert pour l’humilier l’autre ne vaut rien. L’orgueil est la pire des maladies, c'est l'habit des sots, c'est une gangrène qui pourris l'âme...

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Révélation

6 Janvier 2020 , Rédigé par gentle13

Révélation

Ecrire c’est source de conflit, c’est toujours difficile d’aller au-delà de soi, de se confronter à son moi intime et de s’affranchir de ses propres peurs et craintes d’être jugé. Ecrire c’est partager, c’est transmettre une partie de soi à l’autre, au lecteur, c’est aussi parler tout bas au fond de soi

Ecrire c’est être patient, c’est laisser venir l’inspiration, cette muse invisible qui peut surgir quand bon lui semble, on a aucun contrôle sur elle. Elle va elle vient à son rythme, le jour la nuit, chez soi ou hors de chez soi, elle peut surgit n’importe quand et n’importe où. Elle peut nous enlacer dans ces bras et nous pousser à écrire pendant des heures sans vraiment savoir d’où cela provient comme elle peut nous fuir, nous abandonner devant une page blanche. On est alors orphelin, privé d’une source à laquelle on aurait aimé s’abreuver, s’enivrer d’un verbe auxquels on n’est pas habitué. On lit les autres et on aimerait être comme eux, être lu partout et par tous, une forme de reconnaissance ou d’orgueil de se dire enfin j’y suis arrivé. Je suis allé au bout de moi-même franchit les obstacles un par un avec ténacité et persévérance. La route est longue et laborieuse mais ça vaut la peine d’y consacrer une partie de son existence, ne jamais abandonner son idée, de concrétiser son rêve.

Et puis, peut-être, un jour la révélation. Alors l’ombre petit à petit s’effacera, l’éclair d’un jour radieux viendra ensoleiller notre vie et nous rendra joyeux comme un petit enfant devant son cadeau de noël. Il faut hélas du temps et d’un peu ou beaucoup de talent pour aligner les bons mots et les bonnes idées, il faut aussi parler avec son cœur, laisser galoper son imagination comme un cheval fou ivre de liberté. Trouver la bonne formule, trouver les bons liants pour assembler le tout. Pour l’instant je n’en suis pas là et loin de l’être mais malgré tout je continue à essayer sans vraiment m’acharner non plus. Je ne désespère pas, je n’envie pas mais j’admire ceux qui y sont arrivés. Il y a évidement de la frustration, un peu de colère, un sentiment d’injustice devant mon incapacité à écrire. Mais d’un côté je me dit à quoi bon choisir un sujet, je dois laisser les mots venir à moi, la chance est capricieuse comme l’amour, on le cherche il se réfugie dans le jardin d’un autre qui n’aura lui rien demandé. Ecrire c’est parler de tout et de rien, c’est écrire son incapacité à le faire, c’est hurler dans la nuit sombre et froide, un lieu lugubre au fond de notre conscience, un lieu désolé où est on est bien seul.

L’homme sans joie

Je ne vais pas me suicider, 1er parce que n’ai pas le courage 2eme parce que je ne suis pas désespéré à ce point. Mais cette vie ne m’intéresse pas ou plus, qui sait ? Certes je vis, mais sans joie, avec cette peine résiduelle que je traîne comme un fardeau, comme un boulet ni lourd ni léger, une entrave invisible qui me retiens dans ce monde où comme disait Sartre « l’enfer c’est les autres » mais je vis dans ce monde et je côtoie cet enfer. Je m’enferme, je m’enfuie hors de ce monde de violence et de haine, je crée mon paradis intérieur et je m’y réfugie solitaire et en paix. C’est ma tour d’ivoire, mon refuge. Je suis entré dans l’antre de la bête j’ai côtoyé le bon et le mauvais, le verbe qui ensorcelle et le verbe meurtrier que j’en suis arrivé à ne plus distinguer le vrai du faux, le mensonge de la Vérité avec un V majuscule, la vérité ultime celle qui libérera le monde dans lequel il est enfermé ou plutôt où on l’a enfermé. Mais qui l’a fait ? Mais la bête, voyons !!! A-t-elle un nom au moins ? Mais oui mais on ne peut le nommer sous peine de gros problèmes qu’on ne pourra maîtriser, et pourquoi cela ? Evident voyons… parce la bête est puissante et malveillante. Sa mâchoire est forte et acérée. Le petit ne peut et ne doit vivre que pour servir le plus fort. Cela la bête le sait et elle en profite… du moins pour un temps. Et pourquoi ça ? Mais parce que rien éternel en ce monde, même les plus forts disparaîtront.

Voilà l’histoire à conter et raconter comme une légende urbaine qui prend racine qui prend corps, une légion de petit face à l’ogre tout puissant. Mais un goute à goutte est aussi puissant qu’un torrent, il s’infiltre tout doucement et insidieusement à travers les couches d’une société en décrépitude. Sun Tsu écrit dans l’art de la guerre « Toute campagne guerrière doit être réglée sur le semblant ; feignez le désordre, ne manquez jamais d’offrir un appât à l’ennemi pour le leurrer, simulez l’infériorité pour encourager son arrogance, sachez attiser son courroux pour mieux le plonger dans la confusion : sa convoitise le lancera sur vous pour s’y briser. »

 « Toute guerre est fondée sur la tromperie. » ou encore ceci :

« Il faut plutôt subjuguer l’ennemi sans donner bataille : ce sera là le cas où plus vous vous élèverez au–dessus du bon, plus vous approcherez de l’incomparable et de l’excellent. »

 « L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat. »

Nous devons en arriver là, l’affrontement doit être évité, dans la guerre il n’y a jamais de vainqueur mais que des morts qui jonchent le sol d’une patrie en perdition. Gandhi a dit ceci « œil pour œil et à la fin tout le monde est aveugle ». Il n’y a pas de honte à se soumettre à la loi du plus sage et non du plus fort. A ne jamais oublier le plus fort sera craint jamais respecter ni aimer. A nous de choisir qui nous voulons devenir : être ou paraître.

Et puis… il y a l’homme sans qualité, celui que personne ne voit et n’entend et pourtant il est là bien présent dans notre monde, silencieux et à l’écoute. Il n’est qu’une ombre dans ce monde désolant où les bien-pensants les méprisent et s’en servent en même temps. Les ombres ne sont qu’un rouage qui ne sont utiles qu’aux services des puissants. Ils n’ont pas vraiment d’existence légales on les tolère simplement. Je fais partis de cela, je n’en suis pas fier mais je ne me renie pas pour autant, j’ai même accepté ma condition d’ombre depuis longtemps maintenant. Je garde la tête haute parce que j’ai conscience malgré tout de mon utilité parce que sans nous rien ne se ferait, les bien-pensants ne servent qu’à ça, pensé sans jamais agir. Un jour les ombres se disperseront qu’adviendra-t-ils alors des bien-pensants, de ces puissants tapis dans leurs demeures à l’abri des vicissitudes. Ils seront confrontés ce jour-là aux aléas de la vie quotidienne, leur monde alors s’effondrera parce que privé de leur main d’œuvre très bon marché.

Nous voilà à l’aube d’une nouvelle ère, que nous réservent elles ? Là est le grand mystère, l’insondable mystère, le monde, un jour vacillera sans que personne ne puise y faire quelque chose. Nous serons confrontés à un seul choix, vaincre ou périr. Vaincre sous les ordres d’un tyran ou périr en ayant conscience de notre utilité à une communauté qui nous ressemblera et qui nous unira dans un même combat, celui de la justice et de l’équité. Sans fardeau à porter, débarrasser de l’orgueil, des préjugés, de la vanité d’être autre chose que ce que l’on est.. Serons-nous libres pour autant ? Je n’en sais fichtre rien. Mais en fait ce n’est pas grave, on aura au moins essayé, nous auront eu le mérite de nous dresser devant la bête immonde qu’est le pouvoir.

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Solitude

5 Janvier 2020 , Rédigé par gentle13

Je me suis perdu en chemin, l'avenir me paraissait sombre, mais la lumière ne s'est pas éteinte. Alors je suis revenu sur le sentier du possible. L'angoisse s'était atténuée mais hélas, était toujours là tapie au fond de ma conscience, prête à bondir, comme un fauve sur sa proie.

Ô solitude, tu m'enserre dans tes bras comme une maîtresse passionnée et aimante. Tu peux-être parfois jalouse et excessive, tu ne me laisse guère de répit...Mais je ne m'en plait pas non plus, je te tolère plus que je t'accepte.

Ô solitude tu m'en enfermé dans une routine auquel je n'ai pu résister. Tu es comme ces sirènes aux chants envoutants, qui ôtent toute volonté, pris dans tes filets il est difficile de s'en extirper. Je me laisse bercer par ta douce musique, mais ce n'est qu'une illusion.

Ta jalousie m'a poussé vers la "sortie" tellement tu es oppressante. Mais je ne te laisserait pas gagner la partie. Il y a une autre porte, elle, je ne la laisserait pas se fermer, elle me conduira sur un autre chemin, une autre route, une voie moins étroite qui me libérera de ton emprise parfois néfaste et parfois nécessaire à mon bien être. c'est là toute l’ambiguïté... 

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Alaa El Aswany

23 Mai 2019 , Rédigé par gentle13

Là aussi, une découverte pour moi, Alaa El Aswany, je ne connaissais pas nos plus. Son nouveau livre

Le Caire, 2011. Alors que la mobilisation populaire est à son comble sur la place Tahrir, Asma et Mazen, qui se sont connus dans une réunion politique, vivent leurs premiers instants en amoureux au sein d'une foule immense. Il y a là Khaled et Dania, étudiants en médecine, occupés à soigner les blessés de la manifestation. Lui est le fils d'un simple chauffeur, elle est la fille du général Alouani, chef de la Sécurité d'Etat, qui a des yeux partout, notamment sur eux. Il y a là Achraf, grand bourgeois copte, acteur cantonné aux seconds rôles, dont l'amertume n'est dissipée que par ses moments de passion avec Akram, sa domestique. Achraf dont les fenêtres donnent sur la place Tahrir et qui, à la suite d'une rencontre inattendue avec Asma, a été gagné par la ferveur révolutionnaire. Un peu plus loin, il y a Issam, ancien communiste désabusé, victime de l'ambition de sa femme, Nourhane, présentatrice télé, prête à tout pour gravir les échelons et s'ériger en icône musulmane, qu'il s'agisse de mode ou de moeurs sexuelles.

Chacun incarne une facette de cette révolution qui marque un point de rupture, dans leur destinée et dans celle de leur pays. Espoir, désir, hypocrisie, répression, El Aswany assemble ici les pièces de l'histoire égyptienne récente, frappée au coin de la dictature, et convoque le souffle d'une révolution qui est aussi la sienne. A ce jour, ce roman est interdit de publication en Egypte.

Construit en plein coeur du Caire dans les années 1930, vestige d'une splendeur révolue, l'immeuble Yacoubian constitue un creuset socioculturel très représentatif de l'Egypte du XXIe siècle naissant. Dans son escalier se croisent ou s'ignorent Taha, le fils du concierge, qui rêve de devenir policier ; Hatem, le journaliste homosexuel ; le vieil aristocrate Zaki, perdu dans ses souvenirs ; Azzam, l'affairiste louche aussi bigot que lubrique ; la belle et pauvre Boussaïna, qui voudrait travailler sans avoir à subir la convoitise d'un patron... Témoin d'une époque, Alaa El Aswany pose, sans juger, un regard tendre sur des personnages qui se débattent tous dans le même piège, celui d'une société dominée par la corruption politique, la montée de l'islamisme, les inégalités sociales, l'absence de liberté sexuelle, la nostalgie du passé. Au.delà des problématiques égyptiennes, en digne héritier d'un Dostoïevski, d'un Zola ou d'un Mahfouz, c'est de l'homme que parle Alaa El Aswany, de ses vices et de ses faiblesses, de ses rêves et de ses échecs, et le miroir qu'il tend, pour indulgent qu'il soit, n'en est que plus effrayant.

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