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  le blog anthologie
Articles récents

Edouard Louis

18 Mai 2018 , Rédigé par gentle13

" L'histoire de ton corps accuse l'histoire politique. "

Édouard Louis a publié deux romans, En finir avec Eddy Bellegueule et Histoire de la violence, qui ont été traduits dans une trentaine de langues.
 

 

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Tom Wolfe

18 Mai 2018 , Rédigé par gentle13

Je viens d'apprendre dans la grande librairie, que Tom Wolfe est mort il y a deux jours, il avait 88 ans, une vie pleine et bien remplie.

Tom Wolfe devrait devenir aussi la coqueluche du public français, et son Bûcher des vanités la plus sinistre, la plus drôle, la plus juste des présentations de la vie new-yorkaise. Il s'avale avec un plaisir qui ne se dément pas. Nicole Zand,

Le Monde.Le roman choc de Tom Wolfe. Où il est question de la chute d'un gagneur de Wall Street. Sur fond de convulsive fresque new-yorkaise. Vraiment saisissant ! Jean-Louis Kuffer,

Le Matin .Succès phénoménal aux États-Unis, voilà un pavé qui n'a pas fini de ricocher !? C'est « the » roman encore jamais écrit sur cette ville et ses épicentres mondialement nerveux : la Bourse et les conflits raciaux, l'argent, la politique, la presse, la justice, le courage et la lâcheté, du grand spectacle en cinémascope. Véronique Le Normand, Marie-Claire.Cauchemardesque, fascinant, drôle et passionnant, Le Bûcher des vanités s'impose sans doute comme le livre qu'il faut avoir lu sur ce qui est aujourd'hui la « ville moderne » par excellence. Patrick de Jacquelot, Les Échos.N'auriez-vous les moyens ou le temps de n'en lire qu'un seul, que ce soit ce Bûcher des vanités, cet incendie de mots éclairant la nuit contemporaine. Jean David, V.S.D.

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Jean-claude Bologne

11 Mai 2018 , Rédigé par gentle13

« Nous prêchons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les païens » écrivait saint Paul aux Corinthiens. Il se réclamait pourtant d'un Christ qui avait dit : « Malheur à l'homme par qui le scandale arrive ».


Deux mille ans plus tard, l'ambiguïté du mot « scandale » se manifeste avec fracas dans nos sociétés surmédiatisées. De l'art contemporain aux caricatures journalistiques, des questions de moeurs aux grands procès criminels, d'affaires d'Etat en affaires sanitaires, les scandales ponctuent notre actualité et heurtent les consciences dans un monde qui se croyait sécularisé mais demeure tributaire de valeurs intouchables.
C'est à ce paradoxe et à ses multiples significations que se consacre avec érudition, humour et finesse Jean-Claude Bologne, dont les nombreux ouvrages ont exploré l'histoire de la pudeur, celles du célibat, de la conquête amoureuse, de la coquetterie masculine. Les contradictions de notre temps, où s'indigner est devenu une vertu mais où surgissent de nouveaux carcans moralistes, sont mises au jour dans cet essai à la fois rigoureux et... délicieusement scandaleux.

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Henry Jean Marie Levet

11 Mai 2018 , Rédigé par gentle13

Né en 1874 et mort à trente-deux ans d'une tuberculose,

Henry Jean-Marie Levet était un jeune dandy qui, sous des allures d'esthète britannique, exerçait la fonction de diplomate. À sa mort, il avait seulement publié deux plaquettes de poèmes confidentielles avec des épigraphes de Laforgue et de Rimbaud. Il y eut aussi un Levet chansonnier et vaudevilliste qui collabora au Courrier français, l'un des journaux les plus importants de l'époque. Mais ce qui fera la gloire posthume de Levet, c'est la douzaine de poèmes constituant les Cartes postales qui ébahirent Larbaud - il le comparait d'ailleurs à un Whitman français -, Fargue, Sylvia Beach, plus tard Morand (qui les connaissait par cour) et Cocteau. Véritable légende, Levet est une référence pour plusieurs générations de poètes et d'écrivains.

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Henry Jean Marie Levet

11 Mai 2018 , Rédigé par gentle13

 

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Virginie Girod

11 Mai 2018 , Rédigé par gentle13

Sensuelle, déterminée, intransigeante. Rien ne résista à son incroyable ascension. Fille d’un montreur d’ours, née dans les bas-fonds de Byzance, prostituée dès l’adolescence, Théodora devint la plus grande impératrice de son temps. À l’aube du vie siècle, alors que l’Antiquité se mourrait et que le christianisme triomphant permettait toutes les rédemptions, elle gravit les marches sociales une à une jusqu’au sommet de l’État.


Courtisane assumant pleinement sa sexualité vénale, Théodora s’affranchit des règles que lui fixait une société qui tolérait à peine son existence. Sa vie changea lorsqu’elle rencontra Justinien, l’héritier du trône. Lui non plus n’appartenait pas à l’aristocratie. Leur amour se mua rapidement en un véritable partenariat. Abrogeant des lois séculaires qui empêchaient leur mariage, Justinien fit de Théodora son épouse et l’impératrice de l’Empire romain d’Orient. L’ancienne putain, désormais parée de pourpre et de perles, fut le véritable « premier ministre » de l’empereur. Éprise du pouvoir, elle l’empêcha de fuir la ville lors de la grande révolte de 532 surnommée la sédition Nika. Vaincre ou mourir. Telle aurait pu être sa devise.
Une fois assurée de sa puissance, elle fit et défit les carrières des hauts fonctionnaires, créa des réseaux d’espionnage, protégea les moines persécutés et, surtout, elle bouleversa les rituels de Cour : on la saluait, face contre terre, avec la même déférence que l’empereur, elle, une femme, une ancienne prostituée. Aimer le sexe et le pouvoir, se comporter avec la même liberté qu’un homme, voilà ce qui a fait entrer Théodora dans l’histoire et même dans la légende.

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François Tallandier : Edmond rostand :

11 Mai 2018 , Rédigé par gentle13

À la veille de la Grande Guerre, Edmond Rostand est une superstar. Il a connu une ascension fulgurante, à moins de 30 ans, après le triomphe inouï de son Cyrano de Bergerac. Propulsé au coeur des mondanités du Paris de la Belle Époque, élevé au rang de plume nationale, représenté dans le monde entier, il jouit d'un prestige sans égal.


Pourtant, il semble toujours avoir voulu fuir secrètement son rôle public, dans sa retraite basque au plus loin de Paris, dans un amour tardif et passionné, et aussi dans une continuelle dépression. Il prédira sa mort, conscient peut-être que la guerre met fin à une époque et qu'il sombre avec elle. La jeune génération littéraire l'oubliera bien vite.
Ce sont les failles de ce poète doutant perpétuellement de lui-même, qui connut trop tôt la gloire et s'y brûla les ailes, qu'évoque François Taillandier, nous invitant à partager une fascination et une complicité qu'il éprouve depuis longtemps.

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Fréqérique Vitoux

11 Mai 2018 , Rédigé par gentle13

«  Au retour d’un voyage aux Indes, en 1898, le poète Henry J.-M. Levet affirma à ses amis de Montmartre qu’il achevait un roman intitulé L’Express de Bénarès dont il évoquait devant eux les personnages ou les épisodes plus cocasses – mais personne n’en prit jamais connaissance. Levet l’écrivit-il vraiment  ? Nous ne le saurons jamais. A sa mort en 1906, à l’âge de trente-deux ans, après quelques années passées comme vice-consul à Manille puis à Las Palmas, ses parents détruisirent ses lettres et ses manuscrits.


Pourquoi Levet, que j’ai découvert à l’âge de dix-sept ans, m’a-t-il si durablement obsédé  ? Pourquoi ce jeune homme que chérissent depuis plus d’un siècle quelques centaines de lecteurs, d’une génération l’autre, comme pour perpétuer le cercle du poète disparu, et que nul n’aurait connu sans la persévérance de Fargue, son ami intime, et de Larbaud qui, après sa mort, entreprirent de rassembler et de publier ses poèmes, appartient-il ainsi à mon imaginaire – ou mieux, à ma vie  ?
Partir à la recherche de Levet, le lire, le relire, retrouver ses paysages d’enfance à Montbrison, regrouper de rares témoignages, me plonger dans l’exubérante bohême montmartroise au tournant des XIXe et XXe siècles, m’interroger sur la personnalité contrastée de ce poète si solitaire, au physique ingrat, et qui égayait ses amis par ses tenues extravagantes, n’était-ce pas une façon de mieux me connaître moi-même ?
On en revient toujours là.  »

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la grande librairie

11 Mai 2018 , Rédigé par gentle13

Sur plus de vingt siècles de notre passé national, vingt récits, par les meilleurs spécialistes, dévoilant ou expliquant des épisodes souvent évoqués et pourtant demeurés mystérieux.

Le 27 septembre 52 avant notre ère, tout était réuni pour que Vercingétorix l'emporte à Alésia sur les légions de César ; or, c'est tout l'inverse qui se produisit. Comment expliquer ce désastre où se joua le destin de la Gaule ? Le 29 mai 1968, le général de Gaulle disparaît ; face au mouvement social, eut-il la tentation de se retirer, et qu'est-il allé dire et faire à Baden-Baden ? Le secret de ces heures capitales n'est pas entièrement élucidé. La grande histoire est faite aussi de ces incidents, hasards et affaires qui ont défrayé la chronique et conservé leur part de mystère tout en influant sur les destinées du pays : épopée de Jeanne d'Arc, Masque de fer, survivance de Louis XVII, exécution du duc d'Enghien, complot de la Cagoule, bien d'autres circonstances tout aussi romanesques et le plus souvent tragiques ont contribué à façonner la mémoire et la légende nationales, et continuent d'intriguer ou de faire rêver. Sur ces vingt épisodes, voici enfin ce qu'il est possible de savoir et de comprendre. Une autre manière d'écrire l'histoire de France

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Grangé

10 Mai 2018 , Rédigé par gentle13

Quand le commandant Corso est chargé d'enquêter sur une série de meurtres de strip-teaseuses, il pense avoir affaire à une traque criminelle classique.
Il a tort : c'est d'un duel qu'il s'agit. Un combat à mort avec son principal suspect, Philippe Sobieski, peintre, débauché, assassin.


Mais ce duel est bien plus encore : une plongée dans les méandres du porno, du bondage et de la perversité sous toutes ses formes. Un vertige noir dans lequel Corso se perdra lui-même, apprenant à ses dépens qu'un assassin peut en cacher un autre, et que la réalité d'un flic peut totalement basculer, surtout quand il s'agit de la jouissance par le Mal.

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