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Le dialogue du moineau

5 Septembre 2014 , Rédigé par gentle13

Sur arbre touffus il est s’est posé, sur une branche isolé, le voilà qui sifflote. Un air triste et mélodieux.

Sur une autre branche, un sifflement lui parvient : Pourquoi es tu triste petit moineau ?

Ma douce m’a quitté répondit il !

Que veux-tu ainsi va la vie et ce n’est pas non plus un drame !

Parlez pour vous répondit le petit moineau en colère, moi je suis jeune et amoureux, je voulais fonder ma famille avec elle !

Alors sous prétexte que moi je suis plus vieux que toi, je n’ai plus qu’à mourir. Tu sais la vie et l’espoir appartienne à tout le monde il n’y a pas d’âge pour ça !!!

Tu as l’orgueil de la jeunesse qui t’habite

Et vous la sagesse qui vous étreint. Vous êtes prisonnier du conformisme et de l’éducation. Vous campez sur vos positions en étant sûr de votre fait. Avec vous c’est toujours pareil vous croyez tout savoir.

L’agressivité ne te mènera à rien petit moineau

Pas plus que vous la condescendance répondit il du tac au tac.

Tu as raison petit moineau : Mon grand âge n’exclu pas la politesse

Pas plus que le mien ne doit exclure le respect à mes ainés

En tout cas nous avons acquis une certitude !

Laquelle demanda le moineau étonné

Que la vieillesse n’est pas forcement sagesse ni la jeunesse forcement idiote et frivole. Il y a de la raison à tout âge. L’apprentissage mène à l’expérience et le temps est une denrée précieuse qui m’échappe, la vieillesse est une lente dérive à laquelle on ne peut échapper. On devient un frêle esquif balloté par les courants qu’on traverse.

Laissez donc le petit moineau vous servir de béquille.

Tu es gentil mon ami mais tu as ta douce à rattraper, le temps n’est pas extensible et l’amour vaut bien qu’on ferme son bec de temps en temps…

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J’ai vu le temps s’écouler comme une fuite d’eau, se vider de sa

5 Septembre 2014 , Rédigé par gentle13

J’ai vu le temps s’écouler comme une fuite d’eau, se vider de sa substance et devenir pâle comme un petit matin d’hiver. La neige tombait dru, la ville était revêtue d’un épais manteau blanc, comme un isolant où les bruits sont étouffés. Il y régnait un étrange silence. La ville s’éveilla de sa torpeur, la nuit fut froide et lugubre, le boulanger est à pieds d’œuvre le pain est prêt à être enfourné…Quand soudain la lumière s’éteint, plongé dans le noir, il entend un cri qui lui glace les veines et pris par une peur irrépressible il courre vers la sortie… Les ombres rodent à la faveur de la nuit en trainant avec elle son cortège de malheur. Qui sont-elles? Que veulent-elles ? Elles se cachent de la lumière, furtives et silencieuses, elles attendent le moment propice pour fondre sur leurs proies, celles qui naïve prennent le jour pour la nuit. Quelque mois plus tard on retrouva le boulanger errant dans le bois environnant la ville ne sachant pas ce qui s’était passé et qui il était, cette sombre histoire c’est passé il y quelque temps déjà. Elle à fait coulé beaucoup d’encre mais le mystère reste entier !!! Que s’est-il passé ce jour là ? Nul ne le sait vraiment Et nul ne le saura sans doute jamais Tous les témoins de la scène ont perdus la raison Pour les autres la peur les a fait fuir vers un ailleurs plus propice quoique dérisoire… Que transporte-t-ils dans leur bagages, peut-on échapper aux ombres ? Non !!! On ne le peut pas, surtout quand c’est la sienne qui se détache comme la peau d’un serpent qui mue. Une armée hétéroclite faite d’ombre qui déambule et erre à travers le bourg. Et si les ombres représentaient leurs propres folies ! Folie contagieuse, comme un virus qui se propage et sème la désolation. L’ailleurs est alors compromis. Au fait le bourg s’appelait « l’inferno »

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le pseudo écrivain

1 Septembre 2014 , Rédigé par gentle13

Il y a longtemps que je n’ai plus écris !

Il y a longtemps que je ne suis plus venu par ici aligner quelques  mots, c’est ça le terme que j’avais déjà employé fut un temps, il m’était sortis de la tête, et voilà qu’aujourd’hui il resurgit du passé. On ne s’improvise pas écrivain, on l’est, on a cette fibre enfoui en nous et un jour pour on ne sait quelle raison elle surgit se fraie un chemin jusqu’à notre conscience et la magie opère alors !!!

 

Je ne suis pas écrivain ni poète, j’aime juste les mots, le verbe. Je viens griffonner sur une page vierge quelques mots qui me trottent dans la tête qui,  pour certains (dont moi) n’ont aucun sens pour d’autre peut être sont intéressant, en fait je suis un aligneur de mot rien de plus rien de moins

 

J’en ai pleinement conscience, mais ce n’est pas grave mon plaisir n’en est pas moins grand.  Je soliloque comme un vieux fou qui parle tout seul, sa voix résonne forme un écho qui vient briser le silence et sa solitude.

La solitude on la cherche ou la subit, pour certain c’est un remède pour d’autre une maladie. Moi je navigue entre les deux, d’une eau calme est apaisante à la fureur d’une rivière déchainée par des vents violent qui charrie des déchets de toute sorte. Ce sont mes déchets que je charrie, que je transporte dans un coin de ma tête et, quand là-haut ça bouillonne un peu trop fort quand ça cogne à en m’en faire péter le cerveau je les dépose avec plus ou moins de force sur le papier. Une fois le calme revenu dans ma tête je lis ce que j’ai écrit et là je me désespère  ou je ris.

 

C’est la nuit que les idées me viennent  mais au matin elles s’enfuies, elles désertent ma conscience et me laisse orphelin, ce qui a le don de m’agacer au plus haut point. Mais j’évite de lutter en me disant qu’elles reviendront faire tours dans ma tête un peu plus tard. Des fois le miracle opère des fois non…

Ceci est un fait, une évidence que j’ai acceptée il y a fort longtemps. La page blanche est obsédante et la griffonner mon obsession. J’ai le temps et l’envie mais pas le talent. Il y a des histoires et l’histoire à écrire absolument pour concrétiser mon rêve, un vieux rêve, un rêve de vieux fou qui voue son existence à le réaliser. Je suis comme don quichotte lui avec ses moulins à vent moi avec ma lubie. Elle me taraude l’esprit et vrille ma conscience causant une souffrance avec laquelle je vis depuis très longtemps, c’est comme ça je n’y peux rien, c’est un constat, un échec que j’ai dû mal à encaisser. Je sais que je me résignerais jamais dussé-je y passais le reste de ma vie.

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Insolente jeunesse

10 Juin 2014 , Rédigé par gentle13

On ne peut pas être et avoir été

Je le sais bien, que crois-tu m’apprendre !

Quelle arrogance mon ami !!!

Je ne le suis pas, loin de là, je suis simplement aigri.

Et pourquoi je te prie ?

Vois-tu la vie que je mène et là où je vis !!

Oui je vois ça ! Qui en rends-tu responsable ?

Tu en veux à la terre entière, tu rumine tes échecs, mais que fais-tu pour remédier à cela !

Rien si ce n’est te plaindre et t’apitoyer sur ton sort qui est plus enviable que certains qui ont encore moins que toi mais qui souvent sont plus philosophe que toi.

 

Mais c’est vrai tu as raison je n’ai rien à t’apprendre. Tu apprendras à tes dépend qu’il vaut mieux passer pour un imbécile que d’en être. En cet instant tes pas et tes paroles sont dictés par l’orgueil et la vanité, la colère t’habite, tu n’es que ressentiment et frustration.

 

Mais que puis-je t’apprendre moi qui ne suis pas grand-chose, je ne suis qu’un vieux monsieur usé par les ans que je porte comme un fardeau et n’attend que le jour où je le déposerai. J’ai perdu un être cher à mon cœur sur une route escarpée de montagne, je revois encore son doux visage et ce sourire magnifique qui emplissait mon cœur de joie et de félicité. Peu importe qui est responsable, la vengeance et la rancune ne me la ramènera pas.

 

Certes je ne t’apprends rien moi qui suis comme ce vieil arbre tout desséché qui craque de tous les côtés parce que la sève ne l’irrigue plus. J’ai vécu des moments difficile mais j’ai appris des anciens en écoutant, en silence, l’apprentissage nécessite du temps et de la patience. L’insolence ne sert à rien ne mène à rien, tu dois réfréner ton impulsivité, tu te cabre comme un cheval fougueux chaque fois qu’une parole te contrarie.

 

Ton chemin va te paraître très long si tu ne calme pas tes ardeurs belliqueuses car c’est dans la sérénité et la sagesse que tu trouveras le salut et non dans la colère et l’agressivité

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Introspection où la connaissance de soi

9 Juin 2014 , Rédigé par gentle13

J’écris dès que je peux, j’écris pour que les hommes se rassemblent dans un même élan de solidarité, dans un même combat contre la peur et l’ignorance, pour qu’ils prennent conscience de la petitesse de son existence face à l’humanité qui nous entoure.

 

Seul nous ne sommes rien, c’est une évidence je le sais bien, on dit que la diversité est une force et non un danger, mais malgré tout je suis partagé entre ces deux tendances. J’ai conscience que je ne devrais pas tenir ce genre de propos, mais là encore je suis partagé entre deux natures qui s’affrontent en moi.

Tels sont mes doutes

Telles sont mes convictions. Voilà le combat auquel je suis confronté depuis des lustres.

Une lutte incessante qui met ma conscience en défaut et à rude épreuve. Je suis le fruit de différente culture et différent « mélange » et je peine à trouver ma place dans ce méli-mélo. Je sais pertinemment qu’il n’y aura pas de vainqueur et que je continuerais à me débattre tel Sisyphe avec son éternel rocher

 

Je n’ai pas honte d’être ce que je suis, je n’en suis pas forcément fier non plus Je suis tel qu’on m’a conçu ni plus ni moins.

Je couche sur le papier les idées qui viennent en moi, les idées  qui heurtent ma conscience sans que j’y prenne attention elles surgissent sournoisement, accaparent mon attention et guide mes mains.

 

Il n’y pas de seconde nature comme a dit Emmanuel Mounier dans son fameux livre « traité du caractère », je dirais en substance que l’effort est louable mais vain. On ne change pas sa nature on la tempère, on l’adapte aux circonstances, au gère aux cas par cas. Il existe des phrases toutes faites qui parfois résume bien notre caractère : « Chasser le naturel il revient au galop ». L’homme est ce qu’il pense et pense ce qu’il est.

L’introspection ne fait pas de bien mais elle a le mérite de nous montrer à nous nous-même (déjà) ce que l’on est réellement que cela fasse plaisir ou pas. A nous d’accepter et de vivre avec, il y a une méthode qui difficile à appliquer c’est le lâcher prise. On s’isole, face à soi-même et dans le silence on prend enfin conscience de ce que l’on est, de nos défauts et nos qualités, de tout le corolaire qui forme notre personnalité et non pas ce que nos parents ou la société aimerait que nous soyons. La sérénité et la paix de notre âme est à ce prix aussi élevé qu’il soit, il faut un jour s’en acquitter.

 

Faire la paix avec soi-même, ce n’est pas un combat à mener mais une attitude à avoir. C’est briser l’image que notre miroir nous renvoie qui souvent nous conforte mais qui là encore n’est pas forcément ce que nous sommes. C’est le désir qui crée la souffrance.

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Pardon et repentir

30 Avril 2014 , Rédigé par gentle13

Je sais ce que j’ai fait

Ma conscience  ne fut nullement prise en défaut, j’ai toujours eus le sentiment que ce que je faisais été juste au moment où je le faisais.

Je n’ai jamais commis consciemmentou de façon délibrée dans le but de nuire quelque chose de répréhensible,du moins aurais-je la faiblesse de le croire.

Et cela te suffit-il pour avoir bonne conscience ? Me demanda-t-il !!

Qui es-tu toi qui parle et que je ne vois pas ?

C’est malin de répondre à une question par une question mais tu n’échapperas pas à la réponse.

Je sais bien, je ne fais que retarder l’échéance mais je me refuse à répondre tant que je ne saurais pas qui tu es ?

Cela changera-t-il quelque chose si tu le savais ?

Peut-être peut être pas !

Mais c’est une question de principe et de politesse

Qui crois-tu que je suis ?

Qu’en sais-je moi !

Qui que tu sois ne change rien à l’affaire

Je n’ai pas de nom ni d’âge je ne suis pas plus d’ici que d’ailleurs, je n’ai pas d’existence en tant que tel

Mon Nom est celui qu’on veut bien me donner

Mais de grâce respecter Le.

Ah Tu es celui Là…

Oui je suis

Dois-je mettre un genou à terre ?

Non si ton cœur est pur : c’est la seule allégeance que je demande.

Es-tu prêt pour ça ?

Quand penses-tu toi qui sais !

Tu es seul à le savoir en ton âme et conscience

SI tu possèdes orgueil et vanité comme seule richesse, ton cœur sera vide mais tes mains pleines. Tu ne pourras connaître ni pardon ni repentir.

Qui es-tu et que choisis tu, prends le temps de la réflexion car pour moi le temps importe peu. Tu crées ton propre destin en fonction de tes choix. Mais n’oublie pas ceci : Tes actes et tes paroles sont gravés sur la trame de l’univers et ne seront effacés qu’à ta mort.

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Forfaiture et trahison,

16 Avril 2014 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

J’ai  vu les hommes sombrés dans l’antre du mal et se parer d’orgueil et de suffisance. Les traits déformés par la cupidité d’avoir vendu leur âmes pour trente pièces d’argent.

J’ai vu l’ignominie sur leur visage, le prix de la trahison dans les poches, s’en allant sans vergognes s’abreuver à la source du mal

Celui qui pêche par orgueil mourra sans dignité. Le temps s’écoulera sans que leur fautes en soit atténuée et pardonnées.  On ne pas réécrire l’histoire ce qui a été fait ne peut être défait.

Mais…

Que celui qui n’a jamais pêché lui jette la première pierre

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Les quatre couleurs de la vie

18 Février 2014 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il n'y a rien qu'on puisse dire ou faire
Le temps permet l'oublie

Ni regret ni remord
Entre doute et certitude

Au-delà du rivage de l'amour
sur les quais de ta vie
mon cœur à fait naufrage.

Suis-je perdu pour autant ?
Que nenni !
Tes yeux et ton sourire
sont une lumière qui éclaire mon chemin.

Le chemin de la vie
sans embûche ni écueil
j'embarque pour une croisière sans retour
toi capitaine moi matelot

Je hisse bien haut les couleurs de notre amour

Rouge pour la passion
Blanc pour la fidélité
Vert pour l'espoir
Bleu pour la tendresse

Je laisse mon cœur dériver
entre tes bras je m'égare
sur ton sein je me repose
Dieu ! Que l'amour est doux.

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Songe

18 Février 2014 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Songe d'une nuit d'été
où une  fine pluie battait le pavé,
la campagne s'émousse
et les fleurs se trémoussent

Par un doux matin d'été la vie s'écoule
tandis qu'un amour perdu s'enfuit au gré des pleurs
comme une cascade sans fin
l'eau jaillit et se brise sur les rochers

Par une nuit d'hiver
la vie renaît au souffle du vent du Nord
qui pousse vers le soleil ses fleurs gelées
afin qu'y naissent ses femmes exquises
que l'amour réchauffe comme mille soleils

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la légende Napoléonienne

18 Février 2014 , Rédigé par gentle13 Publié dans #anthologie

Napoléon Ier, né le 15 août 1769 à Ajaccio en Corse, dans le royaume de France, et mort le 5 mai 1821 sur l'île Sainte-Hélène, au Royaume-Uni, est le premier empereur des Français, du 18 mai 1804 au 6 avril 1814 et du 20 mars 1815 au 22 juin 1815. Second enfant de Charles Bonaparte et Letitia Ramolino, Napoléon Bonaparte est d'abord un militaire, général dans les armées de la Première République française, née de la Révolution, commandant en chef de l'armée d'Italie puis de l'armée d'Orient. Il parvient au pouvoir en 1799 par le coup d'État du 18 brumaire et est Premier consul jusqu'au 2 août 1802, puis consul à vie jusqu'au 18 mai 1804, date à laquelle il est proclamé empereur par un sénatus-consulte suivi d'un plébiscite. Enfin il est sacré empereur en la cathédrale Notre-Dame de Paris le 2 décembre 1804 par le pape Pie VII.

Voilà un grand homme, ne serait-ce par ce qu'il nous a légué, notre code civil.  A ce titre il y a eut un bicentenaire 1804-2004.

Il réorganise et réforme durablement l'État et la société. Il porte le territoire français à son extension maximale avec 134 départements en 1812

L'association THUCYDIDE :

"200 ans après sa rédaction, le "Code Civil des Français" est toujours en usage en France... Bien que l'on en parle peu dans la presse et encore moins à la télévision, le fait mérite d'être évoqué car ce Code voulu par le premier Consul Bonaparte a été l'un des éléments clés de l'unification juridique de la France." D'ailleur il disait que ce n'était pas ses bataille qui marquerait l'histoire mais son code civil. Il est rédigé et promulgué le 21 Mars 1804.

"Le Code Civil est un recueil de lois qui réglementent la vie civile des français, de la naissance à la mort. Il fonde les bases écrites de notre droit moderne français. Sa force vient du fait qu’il est applicable à l’ensemble des français : il marque la fin des législations particulières pour les régions du nord et du sud, les mêmes lois s’appliquant à tous. Il s’inscrit dans l’idéologie légaliste."

Etienne Portalis, conseiller d’Etat et juriste français qui a participé à l’élaboration du Code Civil, répondait ainsi à la question « qu’est ce que le Code Civil » ? :
« C’est un corps de lois destinées à diriger et à fixer les relations de sociabilité, de famille et d’intérêt qu’ont entre eux des hommes qui appartiennent à la même cité ».

 

(Victor Hugo. Discours à l'Académie Française, le 3 juin 1841).

Au commencement de ce siècle, la France était pour les nations un magnifique spectacle. Un homme la remplissait alors et la faisait si grande qu'elle remplissait l'Europe. Cet homme, sorti de l'ombre, était arrivé en peu d'années à la plus haute royauté qui jamais peut-être ait étonné l'histoire. Une révolution l'avait enfanté, un peuple l'avait choisi, un pape l'avait couronné. Chaque année, il reculait les frontières de son Empire... Il avait effacé les Alpes comme Charlemagne et les Pyrénées comme Louis XIV ; il avait construit son État au centre de l'Europe comme une citadelle, lui donnant pour bastions et pour ouvrages avancés dix monarchies qu'il avait fait entrer à la fois dans son Empire et dans sa famille. Tout dans cet homme était démesuré et splendide. Il était au-dessus de l'Europe comme une vision extraordinaire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Napol%C3%A9on_Ier

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