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Sérénité

20 Novembre 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Tu trouveras la paix et la sérénité dans l’acceptation.

Le bonheur ne dépend pas de l'objet lui-même, mais de la relation que nous avons avec cet objet. S'il n'y a pas de désir, il n'y a pas de résistance, d'aversion et de souffrance. Quand nous acceptons ce qui est, nous sommes heureux.

Il y a un temps pour tout, la patiente est une vertu que les sots ne possèdent pas, car ils veulent tout et tout de suite. Car elle a plus de pouvoir que la force

LE Bouddha a dit « assied toi, repose toi, travaille. Seul avec toi-même. A l’orée de la forêt, vis heureux, sans désir ». « Le renoncement ne signifie pas l'ascétisme austère, c'est plutôt un état d'esprit. Renoncer c'est lâcher prise, cela apporte la liberté, la paix et nous permet d’être totalement ouverts. »

« Le renoncement permet de progresser contrairement au désir qui créé l’attachement et la souffrance »

« Le Bouddha, en renonçant, découvrit les quatre nobles vérités. C'est-à-dire la souffrance inhérente à la vie, la cause de cette souffrance qui est le désir, l'avidité, l'attachement. Il découvrit la possibilité de se libérer de la souffrance, qui est la cessation du désir, de l'avidité, de l'attachement. Il découvrit la voie qui mène à la cessation de la souffrance, le noble octuple sentier. »

Comme faire comprendre à l’être humain qu’il créé lui-même sa propre souffrance, le désir créé l’envie, l’envie créé la jalousie, ce besoin maladif de posséder ce que l’autre a, on ne cesse d’être à la recherche de quelque chose qui ne nous rendra pas forcément heureux mais qui  satisfera que notre ego tout au plus. Ce n’est pas ça le bonheur c’est juste une illusion.

« Nous passons notre vie entière à essayer d'obtenir ce que nous désirons et à essayer d'éviter ce que nous ne souhaitons pas. C'est très fatigant. Même quand nous méditons, nous continuons à désirer. Nous souhaitons avoir des sensations agréables et nous rejetons celles qui sont désagréables. Si nous avons eu des expériences agréables, notre esprit cherche à retrouver ces expériences agréables. Si nous n'avons pas d'expérience plaisante nous souhaitons en avoir. Même pour la spiritualité nous sommes remplis de désirs. »

Mais nous sommes confrontés à nos propres démons et avons céder à la facilité : l’être et le paraître avoir encore et toujours. Emprisonné dans les rets de la vanité de posséder une belle voiture ou une belle maison mais cela n’est rien c’est juste un emplâtre sur une jambe de bois, un miroir aux alouettes. L’être humain, enfin certains, ont oubliés que tout ce qui brille n’est pas de l’or et que souvent ce n’est qu’un verni  qui ne tient pas à l’usure du temps. Sauver les apparences est plus important qu’être soi, je dirais simplement que la plus belle richesse que l’on puisse posséder c’est celle du cœur, certes elle n’achète rien, mais elle peut produire plus de bien fait que tout l’argent du monde. On peut être heureux en étant pauvre et malheureux en étant riche.

« Nous pouvons nous demander si, quand nous obtenons ce que nous désirons, cela nous satisfait vraiment ? » Nous recherchons en fait un bonheur, une paix durables. Mais quand nous réalisons nos désirs, ceux-ci ne durent pas. »

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Le cirque de Mafate

30 Octobre 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #anthologie

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Aujourd'hui je vous amène vers le cirque de Mafate :

Il semblerait que le cirque de Mafate appelé autrefois cirque de la Rivière des Galets, n'ait pris son nom de Mafate qu'à la fin du XIXe siècle.

Il existe plusieurs hypothèses pour l'origine de ce nom[1] :

  • un dérivé du mot Malgache Mafack qui veut dire quelque chose comme « qui pue », en référence à une source aux odeurs de soufre ;
  • un dérivé de l'adjectif malgache Mahafaty, dont la signification serait « qui tue, dangereux », en référence à l'aspect périlleux des déplacements à cet endroit à l'époque ;
  • le cirque devrait son nom à un chef marron Mafate qui s’y était réfugié du temps du « marronnage ».

Cette dernière hypothèse semble étayée par l'ouvrage Histoire de l'esclavage à l'île Bourbon[2] qui évoque que de nombreux esclaves marrons « [...]formèrent des villages défendus [...] sous la conduite de chefs autoritaires. Certains de ces derniers se seraient revêtus du titre de manjakes, synonyme de roi chez les malgaches. Il semble même qu'ils auraient pris des noms de guerre : Mafate (qui cause la mort), Tsilaos (invaincu). »

On retrouve également dans le cirque de nombreux sommets/villages/lieux-dits portant le nom de marrons, tels que le piton Cimendef ou le piton d'Anchaing.

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Le tout et le rien

29 Octobre 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Je n’ai pas vu le danger arrivé, écrivit-il, trop obnubilé par mon ego, mais j’ai vu l’arrivé de la nuée blanche puis grise puis noire et sombre comme les ténèbres du jugement dernier.

Mais je n’ai point encore entendu le bruit des trompettes, les sept shofars  qui viendront ébranler les murs de nos certitudes

Priez et repentez-vous, surtout ne prenez pas ses mots à la légère ils ont plus de force que vous ne croyez !

Quand les dernières lumières s’éteindront, le temps nous sera compté et nos erreurs révélées. Il ne sera plus question d’orgueil ni de vanité.

Pas plus d’argent que de pouvoir rien de tout cela nous servira ce jour-là nous partirons sans bagages vers un ailleurs…

Où dis-tu ?

Vers un ailleurs d’où l’on ne revient pas !

Mais où est-il ? Je suis comme saint Thomas je ne crois que ce que je vois.

C’est bien dommage, il existe de par le monde des choses magnifiques que tu ne verras peut être jamais mais ce n’est pas pour autant qu’elles n’existent pas.

Je sais ce que tu vas me dire : Ce n’est pas comparable ! Je suis d’accord avec toi.

Mais le fait est que tu te trompes : la réalité ne dépend pas de ce que nous voyons mais de ce que nous sommes ici et maintenant.

Je ne comprends rien à ce que tu racontes.

Ce n’est pas bien grave je t’explique :

La réalité est souvent déformée par le prisme de notre conscience et notre raisonnement faussé par le poids de notre héritage culturel.

Quoiqu’il en soit nous sommes des petits riens dans un tout plus vaste, plus organisé et plus complexe que nous l’imaginons…

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L'ile intense: La reunion

22 Octobre 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #anthologie

Aujourd'hui bien plus que des mots des images, des photos d'un endroit où je suis né: Une île entouré d'eau entre Madascagar et l'île Maurice.

L'île de la réunion surnomée l'île intense, pour commencer un petit village niché au creux de salazie et au pieds du piton des neiges.

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La musique c'est le séga et le maloya

e maloya est, avec le sega, l'un des deux genres musicaux majeurs de La Réunion.

Il est l'héritier des chants des esclaves. Si des instruments y sont rajoutés, le roulèr est prépondérant pour le maloya. Des instruments traditionnels comme le kayamb, le pikèr, le sati ou le bobre sont aussi courants et restent la base du maloya traditionnel.

terme « Maloya » a plusieurs significations suivant les dialectes de l'Afrique de l'Est. Au Mozambique, Maloya signifie : incantation, sorcellerie ; au Zimbabwe : Grand sorcier ; en Bambara : honte, et à Madagascar "Maloy Aho" veut dire : Parler, dégoiser, dire ce que l'on a à dire", dans de nombreux dialectes africains il signifierait "peine, douleur, mal être".

Cette musique est en plus des mots malgaches et africains, accompagnée d’onomatopées destinées à appeler les esprits. Musique en hommage aux ancêtres. Cette musique est aussi le moyen de se moquer des maîtres quelques paroles sont en Français. Les colons craignent ces services kabaré jusqu’à les proscrire dans leurs propriétés. Ces chants, danses et complaintes se pratiquent en cachette des maîtres après le labeur, le plus souvent le soir dans les camps ou à l’extérieur des cours d’usine. Ces chants et danses marquent aussi la fin des campagnes sucrières. C’étaient des complaintes chantées par un choriste et repris par un chœur dans lesquelles paraissent des mots de leurs anciens dialectes. Ils chantaient et pleuraient leurs peines et leurs maux, en se languissant ou en accélérant le rythme.

Le Séga de la Réunion

"L’histoire du Séga, à la Réunion, est intimement liée à celle du Maloya. Le Maloya, terme d’introduction récente (apparu vers 1930) était appelé vers 1750, « Tchega », « Tsiega » puis « Séga », mot portugais d’origine swahili désignant l’action de remonter ses habits, caractéristique des danses bantoues. Dès le second empire (1852), d’autres danses font leur apparition: le quadrille d’origine anglaise, le scottish, la polka, la mazurka, auxquelles succèdent des danse de groupe comme « la poule ». La série se termine par des figures libres. Cet espace de liberté a été capital dans la naissance du Séga. Au milieu du XIXe siècle, la prospérité économique de l’île a permis une plus grande diffusion du quadrille et le besoin de musiciens s’accroît. Des musiciens noirs sont alors initiés à ces musiques: ce sont les « jouars ». Du fait de leur appartenance à une autre culture, ils ont volontairement ou involontairement modifié ces airs, surtout au niveau rythmique: ceci marque le début de la créolisation du quadrille. Ayant appris à jouer sur des instruments européens, ils utilisent la dernière partie du quadrille pour jouer leur musique. Passant progressivement du binaire au ternaire, cette danse appelée au début « quadrille créole » va coloniser toutes les figures du quadrille. Le phénomène prend une telle importance que le Séga s’échappe des salons pour être joué et dansé partout: il devient la musique populaire de la Réunion[1].

On appelle ségatier le joueur ou le chanteur de séga.

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L'argent maitre de la terre ?

2 Octobre 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il était une fois à l’orée d’un bois.

Vivant là depuis l’aube des temps, un immortel que les Dieux d’antan ont tant aimé. Mais il vivait là ses derniers temps. Son époque étant révolue il devait partir.

Il était vieux, il était sage, le visage ridé par les années, fatigué par la besogne incessante, les allées et venues des pèlerins venus le consulter pour toutes sortes de conseils avait eu raison de sa santé.

Son âge ? Difficile à deviner ! Mais c’est sans importance, tout ce qu’il voulait c’était s’assoupir et ne plus se réveiller, un sommeil éternel et sans rêve.

Seulement chaque matin il se réveillait, apparemment on ne voulait pas lui accorder ce repos bien mérité !

La  question est pourquoi ?

Qu’a-t-il fait pour mériter pareil châtiment, les Dieux d’antan ne lui ont rien dit, ils l’ont laissé là abandonné et livré aux hommes pétri de scrupule de méchanceté et d’hypocrisie.

Tel est le monde dans lequel il doit survivre, un monde noir triste et sans espoir c’est du moins comme ça qu’il le voit, avec ses yeux d’un autre temps. Un temps où les hommes était proche de la nature et vivait en bonne harmonie.

 

Aujourd’hui voilà où nous sommes :

 

Un acte gratuit, la volonté d'aider l'autre, de partager leurs semble totalement étranger et même louche, cela cache une volonté de faire de l'argent, c'est forcé il y a un truc. Même les actes les plus anodins sont source de méfiance, aider une personne âgée à porter ses sacs trop lourds (je dois les rassurer, je ne vais pas m'enfuir avec leurs courses), tenir la porte à une personne pour la laisser entrer... Les gens sont sur la défensives, méfiants... les valeurs que j'ai reçu par mon éducation forte classique n'ont plus court ou elles sont perçues comme une duperie (vais-je abuser de la personne âgée sans défense ?, si je tiens la porte c'est que je veux draguer la fille...). J'avais reçu des valeurs qui n'ont plus courts, aider l'autre était la plus belle récompense, où est passé l'esprit chevaleresque, l'honneur, la dignité ?

 

Aujourd’hui, la nature tend à disparaître au profit du béton, l’eau jadis claire est pure, est contaminé par les pesticides en tout genre, l’air et la terre n’en parlons pas c’est pire encore. Quant à l’homme c’est un animal de la pire espèce, le plus grand prédateur que notre Mère la terre ait porté.

Un cri d’alarme, un cri de détresse, la terre saigne se desséché un jour elle nous fera payer chèrement nos outrages et notre arrogance, tôt ou tard l’homme devra courber l’échine devant sa puissance dévastatrice.

Voilà le discours du Viel immortel qui malgré tout se dit : à quoi cela sert-il, l’homme est sourd comme un pot, tout ce qui compte pour lui c’est son enrichissement personnel et pour d’autres peu importe les conséquences.

On pourra m’objecter tout ce qu’on veut, je n’en démordrais pas, peut être que sur le long terme les solutions existe ou existeront si tant est que les hommes prennent d’autres décisions où agissent avec plus de conviction et moralité et de ne  plus considérer l’argent comme étant  la seule valeur de notre société. J’ai fait le tour de la question des quantités fois : le statut social, le paraître voilà les valeurs que certains véhicules et font d’eux même des jouets d’une société qui un jour les rejetteront. Il n’y a rien de matériel qui ne dure « ad vitam aeternam »

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Pénitence (suite et fin)

1 Octobre 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il est là caché à l’orée de la clairière

Assis à l’entrée de sa cahute il est en prière

 

L’homme est contemplatif

Il songe au passé

Il sait qu’il part sans avoir accompli son devoir

Les regrets sont des larmes amères

 

Mais il ne peut rien y changer

Les remords sont pareils à des lames acérées

Les marques sont profondes et indélébiles

Il sait pertinemment que la mort n’y changera rien

 

Alors, en guise de pardon il se soumet

Au service du temple désormais il sera

Dans le silence il fait acte de contrition

Mais rien n’effacera ce qu’il a fait.

 

La conscience torturée, il vivra avec ce poids, comme une camisole qui l’enserre. Il a préféré la souffrance à la fuite. Le courage ce n’est pas de mourir mais de vivre, soit,  mais quand la souffrance devient intolérable on ne raisonne plus de la même manière et tout ce que l’on désire c’est quelle cesse et peu importe les moyens.

 

La route du pardon est longue seul le méritant arrive au bout…

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Pénitence

1 Octobre 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

 

J’ai vu l’horloge du temps tourner, impuissant je regardais les minutes défilées sans que je ne puisse rien faire.

C’est frustrant d’être spectateur d’un film où vous êtes à la fois l’acteur principal car c’est de votre vie qu’il s’agit.

Un cri dans le désert, l’écho de ma voix qui me revient comme un boomerang, je suis seul j’erre, je n’entends rien même plus la tienne m’aurais tu abandonné, livré à la tentation et à la solitude du lieu.

Les aiguilles de l’horloge qui tourne m’effraie, bientôt je n’aurais plus le temps je l’ai gaspillé en futilité, en passant peut être à côté de l’essentiel. Mais à quoi bon maintenant s’en plaindre.

J’ai tracé ma propre trajectoire, ce n’était sans doute pas La bonne voie. Des chemins de traverse trop facilement empruntés m’ont souvent conduit dans des impasses. Le temps passé à faire demi-tour m’a empêché d’avancer dans la bonne direction.

 

La jeunesse n’est pas une excuse !

 

Je n’ai pas eu le discernement ni le recul pour voir plus loin que le bout de mon nez.

 

Pourquoi me dis-tu cela ?

Tu as fait tes propres choix, tu as suivis le chemin de la facilité.

Le temps ne se prend pas à rebours

Tu n’as plus qu’à limité les dégâts autant que faire se peut

L’intelligence prime sur la frivolité

La réflexion amène à la compréhension

 

Donc tu me laisse choir ?

C’est toi qui le dis pas moi !

Alors que fait tu !

Je te laisse face tes responsabilités, mais comme tu ne plus défaire ce que tu as fait…

 

Ah ! Maintenant je comprends ton point de vue

 

Je te l’ai déjà dit toutes nos actions comme nos pensées sont enregistrés dans la trame de l’univers et quoique tu fasses tu ne pourras jamais plus les effacer !

Mais tu ne m’écoute pas

 

Donc je dois vivre avec ça le reste de mon existence ?

C’est bien ça !

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Révélation.

26 Septembre 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Sur le bord de la route je me suis assis

J’ai regardé au loin le soleil se coucher

Je suis resté là, longtemps, le cœur au bord des larmes

J’avais perdu espoir

 

Puis lentement le jour a décliné

Laissant place à la lune avec ce soir une étrange pâleur

Ou dirais-je plutôt un éclat différend

Non ! Me dis-je tout bas c’est mon imagination qui me joue des tours

 

Et pourtant ce n’était pas le cas

L’éclat s’intensifia

La forme se modifia, je ne rêvais pas, j’avais les yeux bien ouvert

Eberlué par ce que je voyais.

 

J’ai vu la vie se créer sous mes yeux

Un être de chair et de sang s’assoir à mes côtés

Me prenant la main et là toute peur et désespoir me quittèrent

Je compris enfin le sens de l’existence

 

D’une banalité déconcertante, certes, mais d’une vérité étonnante !

Faire l’expérience d’apprendre ce que l’on est quand la fin du voyage approche

Stimule et vivifie notre esprit et modifie notre ego

Car celui qui me l’enseigne n’est autre que le petit être de chair et sang assit près de moi.

 

J’écoute et je me tais

La puissance de la voix et du regard me cloue au sol

J’ai l’impression de peser une tonne

Qu’est-ce que la révélation si ce n’est la Vérité Révélé

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loi Universelle

24 Septembre 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #anthologie

Telle une étoile filante tu es entrée dans ma vie, tu as éclairé mon ciel nocturne. Telle une étoile filante tu quittes mon univers et la lumière s’éteint.

 J’étais destiné à te croiser !

Le crois-tu ?

Oui je le pense même si le fait que je disparaisse de ta vie te fait mal !!

J’aurais préféré  alors que tu n’y entre point.

Crois-tu que cela soit aussi simple ?

Non, je le sais bien mais n’empêche, maintenant c’est moi qui ait mal, pas toi. Tu es l’indifférence personnifié.

L’arrogance de la jeunesse !

La grâce et la beauté n’exclue pas un tant soit peu d’humanité !

Que veux-tu que je fasse pour guérir ta douleur ?

Rien le mal est fait, sort de ma vie et de ma tête !!

Mais je ne peux mon ami je ne peux

Que veux-tu dire par là ?

Tu paies pour ce que tu as fait telle est la loi Universelle

Je t’avais dit un jour qu’on se retrouverait, dans une vie ou dans une autre, mais tu t’en souviens pas n’est-ce pas ?

Non effectivement !!!

Tant pis pour toi, sans rendre mal pour mal, ma souffrance sera ta souffrance, le temps n’efface rien bien au contraire il prolonge la douleur jusqu’à l’extinction de celle-ci. Mais comme elle varie pour chaque individu je ne peux pas  dire quand la mienne s’arrêtera tant le mal que tu m’as fait fut grand

Actes et conséquences, c’est la causalité.

Comprends-tu maintenant de quoi je parle ?

Je commence à comprendre, l’univers garde en mémoire une trace de toute nos actions passées et présentes.

En quelque sorte mon ami !

Nous nous infligeons donc nos propres douleurs ?

Exactement !

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Disparition...

2 Septembre 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il n’y a rien que je puisse faire ou dire, ni ceci ni cela. C’est l’absence de réalité dans laquelle je vis qui fait que je n’existe plus en tant qu’être, je ne suis plus qu’une sorte d’absence, je sais ça semble bizarre mais la réalité est une bizarrerie dans laquelle nous vivons et qu’on ne voit plus à force de l’avoir sous nos yeux.

Mais qu’est-ce tu racontes mon pauvre ami !

Rien de bien particulier à vrai dire, mais il se passe quand même des choses étranges qu’on a souvent du mal à expliquer

Comme quoi ?

Et bien cette histoire-là par exemple: Le 26 janvier un type sort de chez lui comme tous les matins pour aller travailler achète son journal au kiosque du coin de la rue et va boire son café sauf…

Sauf quoi ! Décidément tu ne changeras jamais, tu commences quelque chose et puis tu t’arrêtes et on est là comme des idiots à attendre c’est pénible à la fin !

Patience le temps fait l’histoire et souvent elle est révélatrice. Elle décrit ce qui est sans préjuger  car elle n’a pas d’état d’âme contrairement à nous.

Donc ce jour-là, le type en question on ne l’a plus revu, disparition volontaire ? Tu veux dire !

Qu’en sais-je moi ! Je te l’avais bien dit, le bizarre existe comme la vérité et le mensonge, mais quoiqu’il en soit ni le marchand de journaux ni le cafetier ne l’ont vu ce jour-là, à croire qu’il s’est volatilisé en une fraction de seconde. Les gens qui le connaissait s’en sont inquiété un temps et plus  les jours passés et moins on en parlait c’est comme si les gens l’avait oublié ou que le pauvre gars n’avait jamais existé. Puis un matin comme les autres aurais-je tendance à dire, on le revit au coin de la rue comme si rien ne s’était passé de spécial hormis qu’on était le 30 Janvier.

Quatre jours après !!! Imaginez sa surprise quand on lui apprit sa disparition. Il n’avait aucun souvenir de ce qui s’était réellement passé. Le temps l’avait englouti dans ses entrailles pour on ne sait quelle raison puis l’avait rejeté sur le trottoir ce matin-là pour là encore on ne sait quelle raison. En apparence il n’avait guère changé sauf…, Allez encore, grand silence, amis ! Tu es pénible finit la ta foutue histoire, on dirait que tu l’invente au fur et à mesure que tu parles. Sauf… qu’il avait vieilli d’une certaine manière

 Je n’invente rien parbleu, j’essaie de me souvenir c’est tout …

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